«Le secrétaire général de la direction de l'Education est un dépositaire des fonds publics, il est également un dépositaire de leur bonne utilisation». «La politique de l'Etat confie également au Secrétaire général la responsabilité d'assurer le bon fonctionnement des services administratifs et financiers de la Direction de l'Education, ainsi que la saine gestion de nos établissements scolaires», a indiqué hier, le ministre de l'Education national, lors d'un atelier de formation sur sous le thème ''Développement des compétences professionnelles'' destiné aux secrétaires généraux des directions de l'Education, qui s'est tenu à l'Institut national de formation des cadres de l'Education nationale ''Roses et Violettes'' à Blida. Le ministre qui mise sur le secrétaire générale de la direction de l'Education pour le bon fonctionnement et suivi du programme de l'Etat, explique que le SG est responsable de la qualité de l'éducation dispensée à nos enfants, y compris leurs repas, leur activité physique et leur bien-être général. Le deuxième objectif est d'élaborer une politique de suivi de la mise en œuvre des politiques sectorielles, expliquant que cela implique un suivi quotidien et un soutien aux responsables de la mise en œuvre au niveau provincial, à savoir les établissements scolaires provinciaux. Le réseau de suivi, essentiel au contrôle de la gestion au niveau provincial, souffre d'un manque de coordination et d'efficacité. Il appartient donc au Secrétaire général provincial de superviser ce suivi au sein de nos établissements scolaires. dans son long discours, le ministre explique que son secteur s'attache principalement à renforcer et à optimiser l'efficacité de ses ressources humaines. «Cette formation est la deuxième du genre organisée à ce niveau, faisant suite au séminaire national tenu par le ministère à l'intention des inspecteurs. Un ensemble d'objectifs a été défini et nous œuvrons à leur réalisation en les hiérarchisant et en développant les mécanismes et les ressources nécessaires. Cette réunion se tient à l'intention des secrétaires à l'Education au niveau national, alors que le ministère de l'Education poursuit ses activités courantes, notamment les processus périodiques visant à traiter certaines problématiques, en particulier le recrutement», a tenu a précisé Mohamed Saâdaoui estimant que le concours national de recrutement lancé par le ministère de l'Education est un processus vaste et crucial qui exige un engagement important, du sérieux, du dévouement et la mobilisation des ressources nécessaires pour atteindre les objectifs fixés. «Ce concours de recrutement a été choisit sur la base des qualifications, ce qui définit pour le secteur des objectifs que nous nous efforçons d'atteindre. Cela profitera nécessairement aux établissements d'enseignement». «Par conséquent, ce processus est très important et délicat, et requiert un haut degré d'engagement et de rigueur dans sa gestion, car il touche aux affaires publiques, aux droits des candidats et à la gestion globale de ce vaste secteur, a souligné le ministre qui, selon lui, ce forum de formation s'inscrit dans le cadre de la volonté du secteur de renforcer la formation de son personnel afin de mieux comprendre et mettre en œuvre les nouveaux programmes. Sur ce sujet, il annonce que son secteur entreprend une restructuration et une réorganisation complètes de ses investissements, notamment en ce qui concerne les établissements d'enseignement et les statistiques. Cela inclut les établissements plus anciens qui nécessitent un examen approfondi afin de déterminer s'ils doivent rester ouverts ou fermer, en fonction de leur nature et de leur situation actuelle. «Un inventaire exhaustif des établissements ou infrastructures d'enseignement hors service est nécessaire. Le ministère de l'Education construira ses propres Emplois-Jeunes scolaires. Cet inventaire comprend les structures endommagées par divers facteurs et implique la formation et la motivation du personnel chargé de superviser ces investissements à l'avenir. Il est essentiel de doter les directions de l'Education de ressources humaines spécialisées afin qu'elles puissent, à l'avenir, gérer elles-mêmes la construction des établissements d'enseignement, superviser leur équipement et les préparer à l'ouverture, a lancé le premier responsable du secteur de l'Education nationale, expliquant, sur ce sujet, qu'il s'agit d'une tâche très délicate qui exige une attention et des efforts considérables de la part des directions de l'Education. Un processus est également en cours concernant la santé scolaire, notamment la préparation et la coordination d'unités de dépistage avec la direction régionale de la santé, l'équipement et la mise en service de ces unités, ainsi que le suivi de leurs conditions de travail. «Il s'agit également d'un élément clé de notre collaboration avec le ministère de la Santé pour soutenir l'éducation de nos enfants grâce au suivi sanitaire. Cela exige un suivi quotidien et une coordination étroite avec le ministère de la Santé. Cela concerne également le sport scolaire et l'attention que ce dossier requiert, notamment le suivi et la garantie de la bonne mise en œuvre du programme adopté par le ministère de l'Education. Ce programme encourage les spécialisations, telles que les mathématiques au secondaire», a indiqué le ministre avant de rappeller qu'à ce jour, trois établissements spécialisés en mathématiques ont été créés, et leur préparation et leurs performances continues doivent être assurées afin de répondre aux normes de cette spécialisation. il annonce également le lancement bientôt, des spécialisations linguistiques. Dans ce cadre, Saâdaoui, estime que ces processus, l'engagement à développer des équipes de direction dans toutes ces opérations, ce qui nécessite des efforts considérables pour leur mise en œuvre. Par conséquent, le renforcement des compétences de gestion des secrétaires généraux dans leurs domaines de compétence et sous la supervision du directeur de l'Education est primordiale. L'élaboration d'une politique de suivi de la mise en œuvre des politiques sectorielles, est l'autre objectif du ministre qui, selon lui, le réseau de suivi, essentiel au contrôle de la gestion au niveau des wilayas, «souffre d'un manque de coordination et d'efficacité». Il appartient donc au Secrétaire général de wilaya de superviser ce suivi au sein de nos établissements scolaires», a souligné le ministre qui annonce un autre objectif a atteindre celui, de développer une approche plus attentive et participative au sein de la communauté éducative et de ses différentes composantes. Adoption d'une politique de gouvernance participative «Convaincu de l'importance d'une gouvernance participative dans la gestion de certaines affaires publiques au sein de notre système éducatif, le ministère de l'Education s'engage à renforcer ce partenariat. Il est essentiel de renforcer nos institutions éducatives en écoutant et en collaborant activement avec nos partenaires sociaux, en ouvrant la voie à la reconnaissance officielle des associations de parents d'élèves agréés et en offrant à ces partenaires la possibilité d'exercer leurs droits syndicaux dans un cadre réglementaire encadrant la participation et l'action commune», a indiqué le ministre, estimant que ce travail est directement lié aux efforts déployés par le Secrétaire général pour améliorer et renforcer les relations avec les acteurs du monde éducatif et en dehors du système faisant référence à la relation avec le Conseil supérieur de la jeunesse, en soulignant l'importance de la participation, de l'écoute et de l'engagement actif, ainsi que de la prise en compte des préoccupations de la communauté éducative, y compris celles exprimées par les chefs d'établissement, les enseignants et les inspecteurs provinciaux.