Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, avait toujours considéré le dialogue comme la pierre triangulaire du développement humain en Algérie.Un dialogue, avait constamment exhorté le chef de l'Etat, comme seul chemin pour parvenir à renforcer le rôle des syndicats et Organisations nationales et, surtout, à défendre les droits des travailleurs et empêcher les glissements hostiles et étranges. C'est par cette voie que le ministère de l'Education nationale est en train de mener sa politique avec ses partenaires sociaux. Après plusieurs rounds de dialogue menés au bout de longues semaines et après l'appel récent et retentissant du ministre de l'Education nationale, Mohamed Seghir Saâdaoui, le ministère de l'Education nationale et les partenaires sociaux agrées représentés par les organisations syndicales ont arrivé, conformément aux dispositions de la loi n° 23-02, en particulier les articles 104 à 107 et l'article 119 de celle-ci, ainsi que conformément à ce qui est stipulé dans le décret exécutif n° 23-360 relatif aux méthodes d'affectation pour exercer des fonctions permanentes au niveau des organisations syndicales, à élucider la problématique de régularisation des situations professionnelles, après l'engagement fort des partenaires sociaux en vue d'assurer la réussite de ce processus inévitable et incontestable pour la continuité de leurs exercices professionnelles. Jeudi passé et dans un communiqué rendu public par le ministère de l'Education nationale, ce dernier a salué « l'esprit de responsabilité et de coopération dont ont fait preuve ses partenaires sociaux agréés auprès du secteur, concernant la présentation des listes nominatives des fonctionnaires mis à disposition des organisations syndicales, en vue d'assurer la réussite du processus de régularisation des situations professionnelles, en toute transparence et dans le respect des dispositions légales », lit-on dans ledit communiqué. Le bulletin d'information du ministère de l'Education nationale a déclaré qu'« après expiration des délais impartis, qui termine le 7 janvier 2025, pour la présentation des listes nominatives des fonctionnaires mis à disposition des organisations syndicales agréées auprès du secteur, en vue de régulariser leur situation professionnelle, les services compétents du ministère de l'Education nationale ont aussitôt entamé l'examen de la procédure en coordination avec les organisations syndicales concernées, dans le cadre de la législation et de la réglementation en vigueur », précise le communiqué de la tutelle. Le ministère de l'Education nationale a ajouté qu'« il salue l'esprit de coopération et de responsabilité dont ont fait preuve toutes les organisations syndicales agréées auprès du secteur, à travers leur engagement à fournir les listes nominatives requises dans les délais fixés (6 et 7 janvier 2026), afin d'assurer la réussite du processus de régularisation des situations professionnelles en toute transparence et dans le respect des dispositions légales, et salue également l'intérêt des organisations syndicales pour la préservation des droits professionnels de leurs adhérents, ce qui renforce la stabilité professionnelle, au service de l'intérêt général ». Par ailleurs, le même communiqué a assuré et rassuré que les portes du ministère de l'Education nationale demeurent ouvertes à ses partenaires sociaux, étant convaincu que « le dialogue constructif et la communication continue sont un fondement essentiel pour le développement du secteur et la promotion du système éducatif national ». La tutelle a appelé à « poursuivre le travail commun avec le même esprit positif, au service de l'ensemble des personnels du secteur », conclut la même source. D'autre part, et concernant l'état du déroulement du concours national du recrutement de plus de 40.000 enseignants, le ministre de l'Education nationale, Mohamed Seghir Saâdaoui s'est montré, il y a quelques jours seulement, intransigeant par rapport à l'application des dispositions et réglementations légales, appelant les parties concernées à la légalité et à la transparence dans la sélection des candidats pour le poste d'enseignant dans le système scolaire. Les déclarations du ministre ont été faites, mercredi passé, lors d'un séminaire national via la vidéoconférence avec les représentants de l'Administration centrale, des directeurs de l'Education et des directeurs délégués, où Mohamed Seghir Saâdaoui avait insisté sur la nécessité d'un strict respect des procédures et réglementations légales régissant le dépôt des candidatures au concours national de recrutement des enseignants sur la base des qualifications.