Sur l'affaire de la loi sur le Code de la route, les pouvoirs publics ont montré que le message des transporteurs et autres conducteurs a été bien reçu et bien compris et qu'il en est tenu compte. C'est confirmé par l'annonce du début, hier matin, des travaux d'entretien du réseau routier et autoroutier en Algérie faite par le ministère des Travaux publics et des Infrastructures. Cela, conformément aux instructions du ministre Abdelkader Djellaoui, a précisé un communiqué du ministère. L'opération d'entretien a été lancée hier matin à 8h00 à la sortie du tunnel de Chaoua, à Khraissia, sur le deuxième périphérique de la capitale. Le ministère des Travaux publics a indiqué que cette opération s'inscrit dans le cadre du lancement du programme 2026, qui prévoit un programme d'entretien couvrant l'ensemble du territoire algérien. Cela témoigne des efforts déployés par le secteur des Travaux publics et des Infrastructures pour garantir et renforcer la qualité et la durabilité du réseau routier grâce à la mise en œuvre d'interventions de haute qualité et à la réalisation de projets essentiels dans le cadre du programme d'entretien. Le ministère a expliqué que l'année 2025 marque la concrétisation de l'engagement continu du secteur à assurer la qualité et la sécurité du réseau routier grâce à la mise en œuvre d'interventions de haute qualité, avec notamment la livraison de plusieurs projets essentiels du programme d'entretien. Au total, 2.300 km de routes nationales et wilayales ont bénéficié d'opérations d'entretien régulières et systématiques. Ceci garantit leur durabilité et leur aptitude à un usage optimal. Ces efforts ont été renforcés par l'achèvement des réparations sur 28,4 km d'autoroutes dégradées, réparties sur différents tronçons couvrant dix wilayas. L'objectif est d'améliorer la qualité des transports et de renforcer la sécurité routière pour les usagers, comme l'indique le même communiqué. Par ailleurs, 365 mètres linéaires de joints de dilatation essentiels ont été remplacés sur les autoroutes des wilayas d'Aïn Defla, d'Alger, de Boumerdès et de Bouira, garantissant ainsi la pérennité de cette infrastructure vitale. De plus, une étude d'évaluation technique a été menée sur 51 km d'autoroutes traversant les wilayas d'Alger, de Blida, de Boumerdès et de Bouira. Cette évaluation a permis un diagnostic précis et l'identification des zones prioritaires pour les interventions futures. Le ministère a également confirmé que des travaux sont actuellement en cours sur plusieurs fronts, avec la réparation de 16,3 km d'autoroutes dégradées et le remplacement de 1.791 mètres linéaires de joints de dilatation sur divers ouvrages d'art du réseau routier. Enfin, 1.800 km de routes nationales et départementales font l'objet d'entretien afin de garantir un niveau de service et de qualité optimal. Dans le même esprit, un programme d'investissement visant à moderniser et à renforcer l'ensemble de l'infrastructure routière et le réseau autoroutier national sera lancé en 2026. Il s'agit de la suppression systématique de 29 points noirs pour réduire les risques d'accidents. Dans ce contexte, le secteur se prépare à lancer des opérations de renforcement de 51 km d'autoroutes, 1.000 km de routes nationales et 100 km de routes provinciales. Ces travaux seront complétés par des travaux de réfection de la chaussée sur 600 km de routes nationales et 500 km de routes de wilayas. L'entretien des ouvrages d'art est également une priorité absolue, avec des interventions prévues sur 120 ouvrages d'art du réseau routier national et 60 ouvrages d'art des routes de wilayas. Le ministère des Travaux publics a confirmé que l'entretien des routes demeure une priorité essentielle pour le secteur. Le programme 2026 prévoit la suppression systématique de 29 points noirs, contribuant ainsi à réduire les risques d'accidents. Il comprend également le repeint des marquages horizontaux sur 31.000 km du réseau routier national et le remplacement de 2.832 mètres linéaires de joints de dilatation sur diverses structures d'ingénierie du réseau autoroutier. On sait que les routes en mauvais état (signalisation, revêtement, éclairage) exacerbent les dangers, surtout par mauvais temps (pluie, verglas), augmentant les risques pour tous les usagers, en particulier les plus vulnérables (piétons, cyclistes). Le constat des usagers de la route en Algérie est parfois alarmant face à l'état des routes.