Dans un monde géopolitique et géostratégique agressif, bouleversant et incertain, l'Algérie est passée à la vitesse supérieure en atteignant de nouvelles transformations économiques. L'Algérie vient de lancer, pour la première fois de son histoire glorieuse, ses plus grandes réserves minières mondiales. La mine de Gara Djebilet, la troisième plus grande au monde de par ses vastes réserves de fer, 3,8 milliards de tonnes, n'est que le commencement puisque d'autres gisements mondiaux seront, à leurs tours, lancés pour très bientôt. C'est aujourd'hui mercredi 28 janvier 2026, que l'Algérie nouvelle est officiellement rentrée dans un nouveau récit de son histoire glorieuse. Il s'agit du lancement officiel du troisième gisement mondial de fer, la mine de Gara Djebilet dans la wilaya de Tindouf. Une transition variable économique passant des hydrocarbures à l'exploitation des gisements miniers. Un événement historique pour l'Algérie nouvelle qui annonce et symbolise à la fois le début d'une nouvelle ère économique, sociale et technologique plus évolutive et très prometteuse pour l'avenir du pays et pour son peuple vaillant. En exploitant le gisement mondial de Gara Djebilet, dès ce mercredi, l'Algérie porte un message clair au reste du monde, celui du réveil du « dragon vert » d'Afrique, d'une transformation économique et d'une renaissance d'une grande Nation. L'année 2026 est une phase de confirmation de solidité pour l'Algérie. Alors que le monde est entré dans une nouvelle phase, à l'aube d'un nouvel ordre mondial, d'une nouvelle civilisation, où seules les Nations les plus fortes, robustes et puissantes auront droit à une place sélective, de choix et de grand respect, et où d'autres, plus vulnérables et fragiles au changement mondial, seront les nouveaux « esclaves », l'Algérie consciente de l'arrivée de cet nouvel ère mondiale, où la force dominatrice est le nouveau mot d'ordre, à fait sortir ses grandes armes, voire l'exploitation et l'entrée en production de ses grandes richesses naturelles et minières. La troisième plus grande mine de fer du monde, Gara-Djebilet située dans la wilaya de Tindouf, dont les réserves mondiales dépassent les 3,5 milliards de tonnes, sera lancée, ce mercredi, par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune en présence de hauts responsables politiques et militaires du pays. En face, l'autre grande mine de phosphate, située à l'Est du pays, celle de Bled El-Hadba dans la wilaya de Tébessa, dont les réserves mondiales estimées à plus de 2,8 milliards de tonnes, ce gisement mondial sera très bientôt lancé et entré en exploitation. L'Algérie ne s'est pas contentée d'exploiter ses deux grandes mines mondiales, puisque le cinquième gisement mondial, la mine stratégique de plomb et de zinc de Oued Amizour à Béjaïa, dont les réserves mondiales exploitables sont estimées à 34 millions de tonnes (ou jusqu'à 54 millions de tonnes selon de nombreux experts), sera très bientôt exploitable à partir du premier trimestre de l'année 2026. La production annuelle prévue pour la mine d'Amizour est de 170.000 tonnes de concentré de zinc et 30.000 tonnes de plomb, avec une exploitation souterraine prévue pour 19 à 20 ans. Surplombant une superficie qui s'étend sur 234 hectares, la méga-mine d'Oued-Amizour a coûté à l'Etat un investissement global de 471 millions de dollars, un investissement qualifié comme étant stratégique pour l'économie nationale et porteur d'une grande valeur ajoutée. En face, le gisement de Bled El-Hadba de Tébessa qui figure parmi les dix plus grandes réserves mondiales de phosphate va, à son tour, entrer en production dès ce premier trimestre de l'année en cours. En décembre 2025, le Chef de l'Etat, Abdelmadjid Tebboune avait déclaré que le méga gisement de phosphate de Bled El-Hadba qui figure parmi les dix premières mines au monde, « va permettre à l'Algérie de porter sa production nationale de phosphate, dans une première phase, à 2,5 millions de tonnes par an et jusqu'à 10,5 millions de tonnes au cours de la deuxième phase », tout en rappelant que « la nouvelle arme dans le monde est celle de la production des engrais et des minerais », et tout en affirmant la volonté de l'Etat de renforcer ces deux secteurs stratégiques en lançant les richesses naturelles et minières du pays. Les réserves géologiques de phosphate sont estimées à plus de 3 milliards de tonnes dans l'Est du pays, dont environ 1,2 milliard de tonnes au seul gisement de Bled El-Hadba, exploitable sur une période dépassant 80 ans. La wilaya de Tébessa renferme le plus grand gisement de phosphate en Algérie. Il est estimé à 2,8 milliards de tonnes par la société minière des phosphates. La région de Djebel Onk renferme une série de gisements dont celui de Bled El-Hadba qui a fait l'objet d'un travail de fourmis de la part des experts algériens. Ce gisement situé près de la frontière algéro-tunisienne, est un nouveau gisement de phosphate mondial possédant des réserves très importantes estimées à plus de 2,8 milliards de tonnes avec une teneur moyenne en P2O5 faible ce qui représente un atout pour les grandes entreprises algériennes et chinoises, dont la société « FERPHOS ». Les réseaux ferroviaires et les zones industrielles arrivent en force Dans sa vision purement géo-économique et géo-stratégique, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, avait ordonné la construction d'un méga réseau ferroviaire couvrant la totalité de l'immensité du territoire national, allant du Nord en passant par l'Ouest et l'Est et en arrivant au Sud, toute cette vaste surface territoriale est couverte par les réseaux ferroviaires et où les zones industrielles, notamment les usines de production de fer, de phosphate, de plomb, de zinc, de lithium et d'autres types de minerais, sont plantés tout au long des lignes ferroviaires. Une stratégie audacieuse et une vision centrale et essentielle qui va permettre à l'Algérie nouvelle de s'affermir comme étant un acteur principal, une force majeure et une puissance africaine de premier plan. La stratégie ferroviaire de l'Algérie vise à tripler son réseau pour atteindre près de 15.000 km d'ici 2030-2035, désenclavant le Sud et structurant le territoire. Ce programme massif, piloté par l'Etablissement public, l'Agence Nationale d'Etudes et de Suivi de la réalisation des Investissements Ferroviaires (Anesrif), inclut la ligne minière Tindouf-Béchar qui est déjà opérationnelle, la pénétrante Alger-Tamanrasset et le raccordement des zones industrielles, pour dynamiser l'économie et le fret. L'objectif de ces méga-projets clés est de connecter le Nord au Sud et l'Est à l'Ouest, de transporter les minerais depuis les gisements vers les zones industrielles pour êtres traitées dans les usines de production avant de les envoyer, par la suite, vers les ports du pays via les lignes ferroviaires pour êtres exportées vers le monde. La ligne Tindouf-Béchar (dite ligne du fer) est un projet phare pour transporter le minerai de Gara Djebilet vers le Nord où sont établis les grands ports. L'autre ligne stratégique, la ligne Alger-Tamanrasset qui s'étend sur 2.406 km, cette route ferroviaire qui atteindra les frontières du Niger, sera le départ d'une nouvelle ère de transport de voyageurs, de minerais et de marchandises, elle contribuera grandement à la solidification de l'économie nationale, tout comme elle vise à relier les régions du Sud et à booster le commerce transsaharien. Son impact économique sera monumental et imposant à la fois car, le réseau ferroviaire national vise le transfert modal de la route vers le rail, la réduction de la pression sur les infrastructures existantes, et le soutien aux exportations, dont l'objectif est d'atteindre les 14 milliards USD/an. Sur le plan de la modernisation, les réseaux ferroviaires seront équipés de technologies numériques avancées pour résister aux conditions du désert (chaleur, ensablement). Ce programme inclut 44 projets en cours de réalisation et plus de 5.000 km d'études, renforçant la position de l'Algérie comme hub logistique africain. En septembre 2025, l'Algérie avait organisé la 4ème Foire commerciale intra-africaine (IATF-2025), une Foire africaine qui avait été présidée et inaugurée par le Chef de l'Etat, Abdelmadjid Tebboune, lors de laquelle il avait annoncé aux pays africains et européens que, désormais, l'Algérie est la porte commerciale entre les deux Continents, Afrique et Europe, et que le transport des marchandises depuis le Sud vers le Nord se fera en un laps de temps court, voire en seulement 24 heures. Cette annonce du Président Tebboune avait fortement été appréciée par les investisseurs africains et même étrangers, ce qui a permis à l'Algérie de récolter 24 milliards de dollars de contrats d'investissements directs et indirects des Banques et entreprises africaines et étrangères. L'Algérie est sur le bon chemin.