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Le Makak ''Sent Sale'' l'OAS
Collaboration
Publié dans La Nouvelle République le 22 - 01 - 2026

Le doute ne subsiste plus sur la nature collabora-sioniste hideuse du système colonial français et toutes ses composantes (médiatiques, politiques, militaires, judiciaires, associatives, syndicales, ...etc.) pourries jusqu'à la moelle, dirigés par le régime des généraux génocidaires de Tel-Aviv, puisque « Sent Sale » occupe depuis très longtemps le même fauteuil médiatique qu'Olivier Rafowics, le colonel isra-heilien qui accélère la cadence du projet d'avenir de la deuxième guerre d'Algérie, alors que Stora-Bora, son mémorialiste du récit officiel, n'a même pas encore eu le temps de finir de tricoter de « fil blanc», dans son laboratoire, l'histoire de la première.
L'un des plus fervents défenseurs de Boualem « Sent Sale », qui s'est donné corps et âme, n'est autre que Jean-Michel Blanquer, l'ancien Ministre de l'Education Nationale en France, celui qui a été biberonné au fascisme par son père Rolland, l'avocat des généraux de l'OAS, et ses réseaux de colons Pieds-noirs. Rolland Blanquer, s'engage dans l'armée française en mars 1943, il est admis à l'école militaire interarmes (EMIA). En 1955, il devient Président de l'Union des jeunes avocats de l'Algérie-française, et il est rappelé dès 1957 au Tribunal permanent des forces armées de Constantine puis d'Alger, comme capitaine puis comme commandant, durant la Guerre d'Algérie. Sylvie Thénault (Les ratonnades d'Alger, 1956- Ed. Seuil), rapporte que Rolland Blanquer, le père de Jean-Michel Blanquer, est celui qui plaida la peine de mort contre le militant Badèche Ben Hamdi (défendu par Yves Dechézelles et Gisèle Halimi, le 10 avril 1957, au tribunal permanent des forces armées –TPFA- d'Alger), comme il le fera à de nombreuses reprises à la barre militaire des tribunaux coloniaux, contre les militants algériens.
Jean-Michel Blanquer a baigné dans la galaxie des filles et des fils des colons, ce qui lui a valu les félicitations de Marine Le Pen, le 8 décembre 2017, qui avait constaté que le ministre « repren[ait] à son compte les idées du FN sur l'école », avant d'ajouter : « Les discours de M. Blanquer sont pour nous une victoire idéologique mais aussi politique ». Ceci constitue sans doute l'inspiration de sa loi du 26 juillet 2019, muselant les personnels de l'Education Nationale et les Syndicats, appelée faussement « pour une école de la confiance », et prescrivant l'obligation d'affichage des paroles de la Marseillaise et du drapeau dans chacune des salles de classes des établissements scolaires en France, au moment où dans les écoles privées juives, les enfants habillés en tenue militaire israélienne, entonnant l'hymne du régime des généraux génocidaires de Tel-Aviv, font la levée du drapeau de l'état d'apartheid sans frontières.
Membre de l'état profond du système (très proche des locataires du château hanté de l'Elysée) et seigneur de l'Institut des hautes études de l'Amérique latine (IHEAL), Jean-Michel Blanquer, le rejeton de Rolland Blanquer (le tortionnaire du peuple Algérien), fidèle à sa réputation familiale, avait aussi recruté Mario Sandoval (le tortionnaire Argentin, refugié en France) qui fut chargé de cours de 1999 à 2005. L'excellente « presse à excréments hexagonaux » lui a trouvé des circonstances atténuantes, lorsqu'il s'est pris en photo avec le collectif « Némésis » des femmes identitaires d'extrême droite dirigé par la sioniste Alice Cordier. Le système en France l'a aussi blanchi lorsqu'il avait annoncé la mise en place du protocole sanitaire de rentrée scolaire (janvier 2022) des enfants du peuple confinés, depuis son lieu de villégiature sur son scooter, à partit d'Ibiza, destination prisée par la jet-set et les fêtards de tous poils.
Robert Ménard
Le « merle noire » de Béziers, Robert Ménard (l'agent de la CIA et instigateur de RSF) s'est distingué par l'inauguration, dimanche 16 novembre 2025, d'un patio dans la Médiathèque de sa ville hantée par le fascisme, portant le nom de Boualem « Sent Sale », accompagné de son buste souillant la mémoire de Voltaire et celle de Jean Moulin. C'est en compagnie de Xavier Driencourt (le fasciste serviteur d'Isra-Heil qui n'est plus à présenter) et de Noëlle Lenoir (Présidente du comité de « souchien » qui « Sent Sale »), que Robert « Minable » a décoré, avec la figurine de cet islamophobe notoire, son lieu de la culture de l'OAS. Robert « Minable » (né à Oran le 6 juillet 1953) est issu d'une famille de colon (la mère, Roberte Jeanne-Marie Louise CARRIERE, issue d'une famille de colons de Tunisie), dont le père Emile est un membre actif de l'OAS, ce qui lui valut d'être emprisonné, comme son frère, devenu pilote d'avion au service des généraux putschistes de cette organisation. Ce n'est pour rien qu'il a édité avec Thierry Rolando, en juin 2012 : « Vive l'Algérie française ».
N'est-ce pas que c'est ce néo-colon, nouveau maire de Béziers, qui a prononcé le 5 juillet 2014, un discours révi-sionniste faisant l'apologie des crimes commis par l'OAS et l'éloge des bienfaits de la colonisation en Algérie ? C'est donc devant la stèle où figure les 4 portraits des 4 condamnés à mort pour leurs crimes commis au nom de l'OAS et fusillés et aux côtés du Député UMP Elie About (qui se prétend héritier de De Gaulle), que le maire fasciste de Béziers (élu du Front National) Robert « Minable » prononça cet odieux discours. Ce n'est pas pour rien qu'il avait décidé de débaptiser la rue du 19 mars 1962 – date de la signature des Accords d'Evian, qui ont mis fin à la guerre d'Algérie – pour lui donner le nom d'un officier de l'OAS, le commandant Elie Denoix de Saint-Marc.
Ce dernier a été condamné à 10 ans de réclusion, pour sa participation au putsch des généraux à la tête du 1er REP (Régiment étranger de parachutistes), mais sera gracié par le général De Gaulle, après cinq de prison, et réhabilité en 1978. Voilà ce qui explique l'annonce de ce minable nazillon qui a déclaré récemment que : « Oran, c'est chez moi. Les Algériens, ils peuvent dire ce qu'ils veulent, ça reste chez moi. ». Et la sœur, elle bat le beurre ou les excréments coloniaux pour Kamel Bencheikh, l'indigène éclairé du système qui ne lui a pas encore coiffé les lourdes-longues tresses qu'il transporte au dessus de sa boîte crânienne qui résonne, puisque c'est creux ? Que Kamel Bencheikh nous pardonne, on n'a pas le temps, cette fois-ci, de nous occuper des courbés « Arabes » vers la terre.
On préfère mettre l'accent sur ses employeurs du système colonial, à l'image du voyou d'extrême-droite, Gilles Bourdouleix, le maire de Cholet (Maine-et-Loire) et ami de Liam Bouché, le royaliste de l'Action française, qui lui a consacré en ce lundi 16 juin 2025, une place d'odeur « Sent Sale » de sa ville (en présence de X. Driencourt et Ainouche, la caricature raciste), après avoir déclaré en juillet 2013, lors d'un échange avec des gens du voyage : «Hitler n'en a peut-être pas tué assez».
Les rejetons Tabarot
Michèle Tabarot est le plus bruyant soutien de Boualem « Sent Sale » des trois rejetons (Michèle, Philippe et Claude Roch) du « Rocher » Robert Tabarot, le bras droit du criminel général Jouhaud, l'un des membres fondateur de l'OAS (bureau des contacts politiques) à Oran. Michèle Tabarot, la promue de Jean François Copé, partage avec son frangin Philippe, le sinistre LR-macroniste des transports, non seulement la fierté du passé criminel de son géniteur, mais aussi les affaires de "détournement de fonds publics", de "prise illégale d'intérêts", d'escroqueries en bande organisée l'une à Madrid et l'autre à Grasse et (2000 personnes arnaquées et 72 millions d'euros auraient été détournés par l'entreprise immobilière de Roch Tabarot en Espagne pour financer les campagnes de Michèle Tabarot, députée maire du Cannet, et de son autre frère Philippe). C'est une belle équipe familiale installée par le père Robert, à la tête d'une entreprise mafieuse de Pieds-noirs et des descendants de l'OAS, dont l'influence va au-delà de la ville du Cannet, une municipalité administrée par Michèle Tabarot.
Arnaud (Antoine, Jean Baptiste,) Benedetti
Patron et confectionneur de la « Revue politique et parlementaire » des Fake-news, le grand professeur à l'Université Paris-Sorbonne avec juste deux DEA (sciences sociales et sciences politiques à l'IEP de Paris-1989-) qui intervient régulièrement dans les médias coloniaux (Le Figaro, Valeurs actuelles, Atlantico, CNews ou Radio France, ...etc.) est l'initiateur du comité de soutien de Boualem « Sent Sale », le raciste collabora-sioniste qui a fait acte de candidature (le 8 janvier 2026) à l'académie française, pour rejoindre les immortels avec Finkelk-crottes, ce philou-Azov qui a inscrit son nom sur la liste des fachos-fâchés, bien avant sa déclaration (en 2005 ) sur l'équipe de France de football qui « est black-black-black, ce qui fait ricaner toute l'Europe".
A suivre…
Khider Mesloub
Arnaud Benedetti (bienheureux en italien) est l'un des plus performants experts en bourrage de crâne du système colonial, qui était chargé des relations pour différents groupes politiques parlementaires dans la colonie israélienne et au parlement européen (UE), avec les « merdias » dominants de la France-à-fric.
Il a aussi été directeur de la communication de l'Inserm après avoir dirigé celle du CNES et du CNRS. Ce manipulateur professionnel est un chevronné dans le lissage des idées noires, comme il l'a prouvé excellemment dans son conte inversé concernant son oncle, Jean Baptiste, Antoine, Benedetti, le Préfet collabo Vichyste, qu'il a réussi à vendre comme un résistant.
Son colon d'oncle (né le 3 juin 1902 à Marseille et ayant vécu en Algérie), qui a toujours servi le système du bon côté de la manche, décédé le 5 mai 1981, n'a évidemment pas eu le temps de préfabriquer sa propre belle histoire de résistant, et c'est donc le neveu Arnaud Benedetti qui s'en est chargé. C'est l'art de la communication, mais surtout de la manipulation qu'il a d'ailleurs excellemment pratiqué avec Paul Racine (« J'ai servi Pétain », Ed. du Cherche Midi, 2014), membre du cabinet du Maréchal Pétain durant l'occupation nazie en France.
Arnaud Benedetti assure la continuité coloniale de ses ascendants Corses, Gérard Benedetti et son épouse Marie-José, qui ont fait fortune avec les céréales cultivées sur les terres des « indigènes » chassés par le général criminel Saint-Arnaud d'El-Eulma, le maréchal et ministre de la Guerre qui avait inspiré la méthode nazie du 3ème Reich, à travers le gazage des Algériens (entre le 8 et le 12 août 1845) dans les grottes d'Ain Merane (entre Ténès et Mostaganem), ce qui a échappé à Rachid le mécanicien de la politique.
En effet la ville d'El-Eulma, où s'est installée la famille des colons d'Arnaud Benedetti, fut renommée « Saint-Arnaud » en 1862, en référence et en hommage à ce monstre de l'humanité dont le nom orne encore tranquillement des rues et des places publiques en France. Pour maintenir l'omerta historique Corse de sa famille coloniale, Arnaud Benedetti qui a astiqué méticuleusement le passé pétainiste de son oncle Jean Baptiste Benedetti, n'a rien griffonné sur le passé colonial glorieux de son géniteur Gérard Benedetti, père de Didier, Charles et maire du Temple-Sur-Lot (1977) où il cultivait les pommes pour des prunes dans la grande métairie.
La lignée des colons d'Arnaud Benedetti (Gérard, Didier, Adèle, Nora-Laure-Miloud Bakir, Marie, Alexandre, Astrid, Charles) n'a pas perdu son temps, puisqu'elle cueille les fruits mûrs dans la holding du père « O Fruit » pourris grâce à leur société « KOM » (avec Virginie Blanche Paulette Martin, Jacky Daniel Claude Isabello, Martin Philippe, Martin Jean-Philippe, société « Kronos », La société « DELHOMME »), spécialisée dans la stratégie en communication, en relation avec la « presse » à excréments et, en lobbying.
José Gonzalez
Né le 28 avril 1943, cet ancien garagiste est le doyen du système colonial de l'Assemblée coloniale française, et membre fondateur de l'organisation terroriste « OAS » à Oran. Abonné aux cercles de l'Algérie-française, José Gonzalèz, le vieux Schnock dit « Pancho », a plusieurs forfaits criminels à son actif. Il était spécialisé dans l'assassinat des femmes de ménage à Oran, et est l'auteur de l'assassinat du footballeur oranais Moussa sur le « boulevard Front de Mer ». Il a été derrière l'alliance entre les officiers militaires français, les figures criminelles de l'OAS et la « Haganah Magen » dirigée par un certain Benichou habitant le « Derby Yahoud ». Dans le cadre de la stratégie de la terre brûlée, ce criminel fasciste, soutien de Boualem « Sent Sale », a été l'un des instigateurs du gigantesque incendie des cuves du port d'Oran, le 25 juin 1962.
Voilà les quelques raisons pour lesquelles « il ne pourra pas juger l'OAS », son organisation terroriste, et qu'il a même trouvé beaucoup beaucoup beaucoup de Boualem «Sent Sale » indigènes qui lui ont dit : « Monsieur, quand est-ce que vous revenez ? ».
Jean-Noël Barrot
Figure emblématique de la reproduction de la classe politique en France, et comme pour Arnaud Benedetti, le passé colonial de Jacques Barrot, le père Jean-Noël Barrot, le sinistre de l'extérieur, est entièrement enterré dans les archives militaires sous bonne garde du système. Ce soutien officiel du régime colonial à Boualem « Sent Sale », ne nous a pas encore « conté » le nombre d'algériens que son géniteur de militaire a fusillé au temps de sa colonie. En effet, très peu d'informations publiques circulent sur le passé colonial de Jacques Barrot, celui qui a préfacé le livre « Algérie mon amour » de Paul Ollier (Ed. l'Harmattan, 2012), rappelant l'ignoble racoleur documentaire complotiste de l'informateur indigène Mustapha Kessous, diffusé en 2020 sur la chaîne « Poublique » « France 5 », du système colonial.
Paul Ollier, responsable de bataillon, décrit sa proximité avec Jacques Barrot à la frontière tunisienne, dans une unité en charge du poste de Sakiet Sidi Youssef. Jacques Barrot serait donc un acteur des quadrillages, des ratissages et accrochages, des déplacements des populations, des razzias, des ramassages et des fouilles des suspects et de leurs familles, de la torture suivie de « la corvée de bois », des gardes nocturnes, mais aussi de l'intervention de l'aviation, de l'artillerie et des blindés.
Laurent Nuñez
Laurent Marie Joseph Nuñez-Belda, le concepteur du nouvel ordre de la répression dictatoriale en France, est lui aussi un descendant d'une famille de colon de la région d'Oran. Rien ne filtre non plus, sur le passé de ses géniteurs dans le fief de l'OAS à Oran, au point que l'histoire familiale de cet ancien patron de la DGSI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure), en charge de la lutte antiterroriste, parait naître à Bourges en 1962. Jean-Marie Nuñez, son géniteur architecte, était l'adjoint de Serge Lepeltier, maire de Bourges (1994 – 2014), ancien ministre du système et soutien d'Emmanuel Macron, le putschiste de l'Elysée.
Le plus inquiétant avec Laurent Nuñez, le ministre actuel de l'inférieur, est sa proximité avec le gangster Christophe Castaner, l'ancien patron de la place Beauvau et membre du gang des Alpes (vieille formation de truands provençaux), formé par son grand frère Christian Oraison.
Véritable caïd, Christian Oraison a été abattu en 2008 de plusieurs balles à Manosque (ville base arrière de cette mafia du pouvoir) dans le hall de son immeuble. Surnommé le « Grand Blond », Chritian Oraison avait été formé par Gaëtan Zampa, proche de la Dream Team, un redoutable gang de braqueurs.
Sans conclure avec ce régime des descendants de l'OAS, portant encore les stigmates profonds de la rente mémorielle coloniale décrite par le putschiste macroniste, il y a dans cette galaxie des comploteurs du « cochon » de David Guiraud (sans insulter ce mammifère) toute une brochette de personnages à l'image de leur système en déconfiture :Julien Dray, le nazi-sioniste de gauche, appelant à tweeter et facebooker Boualem « Sent Sale ». Sur ce fasciste de gauche, il y a beaucoup à dire et à écrire. Mais dans notre cas précis, il y a juste à rappeler Julien Dray à ce rentier de la mémoire que « la guerre d'Algérie, il l'a là » (suivez son geste), puisque le général Joseph Katz a refusé de sauver l'OAS d'Oran le 5 juillet 1962.
Le très catholique Xavier Driencourt, ambassadeur comploteur isra-heilien, qui a par hasard sacrifié le jour de Noël 1994, pour être à la manœuvre au Quai d'Orsay, lors du détournement de l'avion d'Air France. Le gourou terroriste Makak, Ferhat Meheni, était dans l'avion en train de sabrer le champagne avec l'épée des terroristes du GIA . Boualem « Sent Sale », comme l'a indiqué son employeur Xavier Driencourt, après le déjeuner qu'il n'a pas digéré, est un abonné de l'ambassade de France à Alger. Avant lui, il avait rencontré Bernard Bajolet, André Parant et Bernard Emié. Au fait, qui ne déjeune pas avec les ambassadeurs de France à Alger ?
L'inévitable sinistre de l'inférieur, le raciste Bruno Rotailleau, descendant des colons en Algérie.
Noëlle Lenoir, la présidente du comité de Sou-chien de Boualem « Sent Sale », est une femme de bon goût, puisque cette membre du système a une brillante carrière quelque soit le régime : administrateur au Sénat, membre de la direction de la Commission « Informatique et Libertés », Conseil d'Etat, Commissaire du gouvernement, directrice du cabinet de Pierre Arpaillange, le ministre de l'injustice, membre du Conseil Constitutionnel, ministre des Affaires européennes, déontologue de l'Assemblée personnelle du régime défendant les intérêts des laboratoires Genevrier, qui a officié dans les grands cabinets d'avocats « Debevoise & Plimpton, Jeantet et Associés, cabinet Kramer Levin Naftalis & Frankel », ...etc.
Avec la sinistre Noelle Lenoir, militante de Elnet et d' »Agir ensemble » pour le génocide du peuple palestinien, on n'a pas besoin de démontrer que la France est une véritable colonie isra-Heilienne, puisqu'elle fait flotter le drapeau du régime des généraux génocidaires de Tel-Aviv, sur le site officiel de son cabinet d'avocats. Ahmed Bensada, dans son excellente contribution du 6 avril 2025, intitulée « Le Quai d'Orsay et lobby pro-israélien, principaux soutiens de Boualem Sansal », lui a détricoté le fil noir de son histoire, jusqu'au « Dilem » de la décoration du croque-mort Ali, son Chevalier des Arts et Lettres de la collaboration, le 11 octobre 2010.
Touchée de plein fouet par la pandémie d'algériopathie chronique du système politico –merdiatique colonial, la patronne du comité de soutien de Boualem « Sent Sale » n'a pas hésité à montrer son vrai visage raciste, sur la chaîne CNews de la même mouvance, au mois d'août2025, en déclarant qu'en France « des millions d'Algériens (...) peuvent sortir un couteau dans le métro, dans une gare, dans la rue, n'importe où, ou prendre une voiture et rentrer dans une foule ». Boualem « Sent Sale » aussi ?
Voilà pourquoi Gaston Ghenaissia, le chanteur « Enrico Macias » de l'armée génocidaire isra-Heilienne, mais aussi chasseur de Fellagas, qui faisait partie d'une milice locale à Constantine, appelée les «unités territoriales», composées de partisans de l'Algérie française, l'a reçu à bras ouvert au vent du dégommage, tout en versant des larmes de crocodiles, après avoir vérifié qu'il était bien cadré par les caméras installées dans la salle.
Si le lecteur n'a pas compris le roulement mécanique de cette politique du Makak qui « Sent Sale » l'OAS du régime français, il ne pourra pas compter sur les chercheurs qui cherchent l'histoire dans les salons coloniaux bourgeois de Paris, puisque Malika Rahal, l'experte du faux et de l'usage du faux, tricote avec l'agent militaire Ali Bensaad de l'IFG (Institut Français de Géostratégie), et le Makak Ali Guenoun cherche sa galerie ethnique pour sa résidence tribaliste indigène, au moment où Benjamin Stora Bora faisait l'éloge d'André Rossfelder, le criminel de l'OAS. Ils veulent nous faire croire que le courage c'est de rejoindre les puissants, qui ne nous ont pas désinformés, concernant l'œil de lynx du tête à claques de l'Elysée injecté de sang (séance de vœux au régime militaire du 15 janvier 2026), qui serait dû à une poussière et non à une autre gifle de Jean Michel Trop-Gnon.
Khider Mesloub
(A suivre…)


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