105 délits et infractions, dont les auteurs sont passibles de la peine des travaux d'intérêt général (TIG) comme sanction de substitution à l'emprisonnement au titre du code pénal, ont été recensés jusqu'à ce jour, a-t-on appris dimanche auprès du ministère de la Justice. Lors d'un point de presse en marge d'une rencontre sur la peine des travaux d'intérêt général, le directeur général des affaires judiciaires et juridiques du ministère de la Justice, Mohamed Amara, a précisé que 41 types de délits et infractions, dont la peine requise ne dépasse pas trois ans de prison au maximum, sont concernés par les travaux d'intérêt général.