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Vieux bâti : Des immeubles qui posent toujours problème
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 06 - 06 - 2012

Depuis le début de l'année, pas moins d'une quarantaine d'effondrements, parfois partiels, ont été enregistrés. Ces sinistres ont fait un mort et une vingtaine de blessés. L'effondrement qui a fait un mort s'est produit le mois de mars, dans la commune d'Ain El Turck. Les autres écroulements ont été signalés dans différentes communes et quartiers de la ville. Le dernier en date remonte à quelques semaines à la rue Jules Ferry. 1.990 immeubles menacent ruine, et des milliers de demandes de logements attendent depuis une vingtaine d'années. Les opérations menées par les autorités locales se sont multipliées ces dernières années, cependant la problématique du vieux bâti a encore de «beaux» jours devant elle. Les vieux immeubles sont éparpillés sur tous les anciens quartiers de la ville. Le cas le plus alarmant reste celui de Sidi El Houari qui recense, à lui seul, une bonne centaine d'immeubles (108) qui nécessitent une intervention urgente en terme de rénovation. Concrètement des travaux de réhabilitation de 200 immeubles sont engagés par l'Office de la promotion et de la gestion immobilière et pour lesquels le ministère avait déjà débloqué une enveloppe financière de 70 milliards de centimes. Une autre opération de réhabilitation touchera 400 autres immeubles à travers la wilaya d'Oran, pour une enveloppe budgétaire estimée à 140 milliards de centimes. La wilaya d'Oran a aussi bénéficié, dans le cadre de l'opération de réhabilitation du vieux bâti, d'une opération de diagnostic de 54.500 logements pour une enveloppe de plus 325 millions de dinars.
A ce jour, quelque 4.394 constructions et 1.720 logements sont classés ‘rouge' après expertise. Les immeubles classés comme présentant de grands risques seront démolis et les assiettes foncières récupérées renforceront le portefeuille communal, indiquent des sources proches du dossier précisant qu'elles seront affectées à la réalisation d'équipements publics. D'autre part, une opération de réhabilitation d'anciennes bâtisses du quartier d'El Hamri sera lancée par l'Office de promotion et de gestion immobilière. L'OPGI entamera cette opération, après l'achèvement de l'expertise concernant 2.114 habitations de ce quartier. Une opération similaire touchera Sidi El Houari. Aussi plus de 100 immeubles menaçant ruine ont été évacués et leurs occupants relogés. Toutefois les immeubles menaçant ruine et évacués de leurs occupants et non démolis présentent toujours un grand danger pour la sécurité des riverains et des passagers et risquent de s'effondrer à n'importe quel moment.
Les habitants de ces quartiers et notamment ceux qui occupent des habitations jouxtant ces immeubles lancent ainsi un appel aux autorités locales pour intervenir afin d'éviter d'éventuelles catastrophes. Ces immeubles présentent un réel danger de mort notamment pour les enfants qui jouent aux alentours. D'autres se sont transformés en refuges pour délinquants et dealers. La commune d'Oran avait saisi début 2010, les services de la wilaya pour l'affectation d'une enveloppe budgétaire de 5 milliards de centimes pour la démolition de tous les immeubles évacués. Une fiche technique avait été adressée à la wilaya pour inscrire cette opération de démolition, mais presque deux ans plus tard, rien n'a été fait pour éradiquer ces immeubles. Selon des spécialistes, la démolition des habitations menaçant ruine ne peut être opérée spontanément. Tout acte de démolition repose sur un diagnostic technique, assuré par des spécialistes, car elle touche trois catégories différentes d'immeubles. La première catégorie concerne les immeubles relevant de la propriété privée et dont les propriétaires sont difficilement joignables. La seconde catégorie concerne les immeubles situés au cœur du tissu urbain et, par conséquent leur démolition représenterait un autre problème non moins complexe. La troisième catégorie concerne les structures sous forme de carcasse. Pour ce qui est de l'aspect technique, les sites à nettoyer comprennent des constructions plus coriaces à la démolition, car faites le plus souvent de béton et ancrées dans des îlots de maisons, inquiétant de ce fait le voisinage et sont surtout en hauteur. Dans ce contexte, il faut élaborer une étude de démolition qui doit identifier toutes les contraintes, tout en veillant à la sécurité des constructions avoisinantes et leur environnement. La démolition nécessite également beaucoup d'argent.


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