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Sommet de l'UA: la ligne rouge tracée par l'Algérie
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 19 - 11 - 2018

Au sommet extraordinaire de l'Union africaine dont les travaux ont pris fin hier à Addis-Abeba, il a été question des réformes institutionnelles dont a besoin l'organisation continentale pour avoir une efficacité de fonctionnement accrue et disposer d'une autonomie financière qui la rendrait moins dépendante des aides extra-africaines pour mener à bien les multiples et complexes missions qui font sa raison d'être. L'Algérie qui a pris part à ces assises représentée par le Premier ministre Ahmed Ouyahia et qui a été d'entre les Etats qui ont très tôt plaidé en faveur des réformes en question a déclaré souscrire aux initiatives allant dans ce sens, mais en mettant la condition que soit préservé de toute révision le traité constitutif de l'Union africaine en raison, comme l'a souligné le Premier ministre Ahmed Ouyahia, qu'il « incarne les principes et les valeurs qui nous unissent ».
Le gouvernement algérien a fait cette précision parce que sachant que certains Etats dont le Maroc ont fait le forcing sur les équipes ayant été constituées autour du président rwandais Paul Kagame et celui de la Commission exécutive de l'Union africaine désignés pour piloter le projet des réformes pour qu'elles proposent justement une révision du traité constitutif visant à leur fournir la justification institutionnelle à une remise en cause de la reconnaissance par l'Union africaine de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) et du statut qu'elle a en son sein en tant que membre fondateur et à part entière. Sous couvert de « dépoussiérer » le traité constitutif, ces Etats dont le pilotage s'opère à partir de l'Elysée se sont démenés pour tenter d'aboutir à leur fin.
La mise au point faite par l'Algérie dont elle sait que la conditionnalité qu'elle a exprimée est partagée par des Etats membres et non des moindres a permis le recadrage des débats du sommet et a contré les velléités des parties qui ont visé cette fin. L'activisme dont ces parties ont fait montre en faveur de la révision du traité constitutif de l'Union africaine aurait été plus productif s'il avait été consacré à les mettre en règle avec les contributions auxquelles elles sont redevables au fonctionnement de l'organisation continentale.
C'est la moindre des obligations qu'elles ont à honorer avant de prétendre dicter les termes de réformes qui n'ont pour elles en réalité de raison d'être faites que pour masquer l'objectif qu'elles tentent d'atteindre: donner satisfaction au Maroc sur la question du Sahara occidental et conforter leur mainmise sur le fonctionnement et les décisions de l'Union africaine et par là même le dessein néocolonialiste fondement de la politique africaine de la France. Depuis que le Maroc est revenu au sein de l'Union continentale, le forcing du pré carré africain de la France redouble pour tenter d'entraîner cette Union dans cette vassalisation extracontinentale à laquelle il est lui-même soumis.


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