Sit-in des avocats à Alger : Le corps de la justice exige "le respect de la Constitution"    Le FLN s'entre-déchire    Le FFS se fissure    Les décrets publiés au JO    Malgré une croissance en panne : Publicis signe un bénéfice record    USA: La Fed ne prévoit plus de hausse de taux en 2019    Selon l'ONS : L'inflation à 4,1% sur un an en février 2019    Le Snapo tire la sonnette d'alarme !    Des experts mettent en garde    Sahara occidental: La 2ème table-ronde se termine sans avancées    Golan syrien occupé: Les propos de Trump dénoncés par Damas et à l'étranger    11 morts, dont 1 vice-ministre, dans une attaque des shebab    Sélection algérienne : Décrassage pour les titulaires, entraînement pour les remplaçants contre la Gambie    Hausse inexpliquée des prix des fruits et légumes : Les ménages désemparés    29 suspects arrêtés à Alger    Colère contre Benghabrit    Nouvelle pièce théâtrale à l'affiche à Oran    L'ADE de Chlef rassure : «L'eau du robinet est sans risque pour la santé»    FABB.. Les compétitions gelées jusqu'à l'élection d'un nouveau président    Aymen Mathlouthi, gardien de but de la Tunisie : «On a pris un ascendant sur les Algériens ces dernières années»    Argentine.. L'absence de Lionel Messi au Maroc va coûter cher    Washington reconnaîtra aujourd'hui la souveraineté d'Israël sur le Golan occupé.. Crime avec préméditation    Alors que Mihoubi est partant.. Abdelkader Bendamèche à la tête de l'Aarc    Accidents de la circulation.. 8 morts et 22 blessés en 24 heures    POUR PARLER DE LA SITUATION DU PAYS : Le SG du RND convoque les cadres de son parti    Mali: plus de 130 civils tués dans l'attaque d'un village peul    MASCARA : 4014 unités de vin saisies à Khalouia    SES LEADERS CHASSES DES MANIFESTATIONS : L'opposition tente de se positionner    LOUISA HANOUNE : Le FLN et le RND accusés d'attitude ‘'vicieuse''    ELLE VEUT LE VOIR AU ‘'MUSEE DE L'HISTOIRE'' : L'Organisation des moudjahidine exige la libération du FLN    L'Angola qualifiée, pas le Burkina    Imposante marche des avocats à Alger    Faire sa crème anticellulite maison    L'association El Rahma au chevet des femmes    CAN-2019. Algérie 1 – Gambie 1 : Les Verts accrochés dans le temps additionnel    Eliminatoires CAN-U23 : L'EN olympique prend option    70 logements réalisés en 2007 dans la commune de Oued Goucine (Chlef).. Les habitants réclament leur distribution    Pour vol avec violence: Trois malfaiteurs sous les verrous    Les «hommes» du ministre    Evaluée à 4,1% en février.. L'inflation se stabilise    La réunion avec les présidents de Ligues et de sections annulée    Guterres appelle à s'unir contre l'islamophobie    HBO a caché 6 trônes de fer à travers le monde    Toutânkhamon, le roi oublié    Depuis nos plus lointains ancêtres à nos jours    Les recommandations du FMI    Voitures électriques : Tesla baisse encore le prix de la Model 3    Près de 100 morts dans le naufrage d'un bac à Mossoul    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





UMA et sociétés civiles: «Laisser le règlement du problème du Sahara Occidental aux Nations unies»
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 20 - 02 - 2019

« Entre le rêve d'être réalisé, le blocage et le simulacre, l'UMA pourrait ressusciter, à la faveur de l'engagement des sociétés civiles, » pensent des chercheurs-universitaires maghrébins.
«L'Algérie vit une situation d'attente et de peur, mais reste un Etat au poids historique et économique dans la région, » a affirmé, lundi dernier, Mohamed El Mokhtar El khalil, le directeur du Centre d'études d'Aljazeera. Le responsable, d'origine mauritanienne, pense aussi que « le Maghreb est un espace culturel homogène avec un peu d'unité sociale ». Abderrezak Ahmed El Attrache, universitaire tunisien a indiqué que « la Révolution tunisienne a réussi à partager les pouvoirs mais pas les richesses ». Le Libyen Ahmed El Attrache a relevé que « l'émissaire Ghassan Salamé a échoué parce que les institutions internationales restent très éloignées des solutions qu'il faut à la crise ». Il fait part de « la nécessité de mettre en place des concepts clairs et précis pour la démocratie, les droits de l'Homme, la société civile, les mouvements politiques, les garanties, les véritables acteurs du dialogue (...) ». Amar Baghzouz, politologue, enseignant à l'Université de Tizi Ouzou a rappelé que « l'Algérie n'a pas attendu le ‘printemps arabe' pour engager des réformes (...), la constitution de 89 avait déjà consacré le multipartisme et la liberté d'expression, les droits des femmes... » Il évoque en outre, « le discours d'avril 2012 du Président Bouteflika » et le qualifie de « véritable programme de réformes ». Non sans relever que « l'Algérie était le domino qui devait tomber, elle a certes réussi à gérer la crise sans, cependant, régler des problèmes récurrents comme celui de la rente pétrolière avec une chute du prix du baril, aux conséquences néfastes sur la gouvernance et de là, sur l'ouverture politique et la paix sociale, il y a une certaine nervosité par rapport à l'avenir ». Dans « ce marasme maghrébin », les sociétés civiles des 5 pays de la région (dernier thème de la conférence) ont besoin, selon l'universitaire tunisien, de « s'organiser, se politiser, se détacher des pouvoirs, se doter de financements et de liberté d'action ». Un chercheur marocain appelle « les élites à libérer le Maghreb des griffes des politiques ». L'accord de Marrakech doit être révisé « pour redynamiser les structures», dit-il. Takia note que « les sociétés civiles ne diffèrent pas de leurs Etats dans la défense des questions posées dans la région...»
La construction de l'UMA est-elle toujours possible ? interrogent des universitaires. « Les grandes questions ne meurent pas », répond le directeur du Centre d'études d'Aljazeera. Il souligne, toutefois, que « le train UMA s'est noyé dans le problème du Sahara Occidental, les deux pays concernés ont échoué dans sa résolution et les trois autres n'ont pas réussi à débloquer la situation ». Un universitaire marocain poursuit « tant que l'horizon politique maghrébin est fermé, les sociétés civiles le resteront, la solution politique est liée à la résolution des problèmes des frontières qui se posent entre les 5 pays maghrébins ». Amar Baghzouz conclut que «les chantiers maghrébins qui sont ouverts passent, nécessairement, par l'instauration d'Etats démocratiques réels ». Il réfute « les interventions étrangères dans la région » et conseille de « laisser le règlement du problème du Sahara Occidental aux Nations unies, d'augmenter les échanges commerciaux, entre les 5 pays, et de construire une nouvelle identité culturelle maghrébine (...), il faut penser maghrébin pour avancer ».


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.