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Marché de Aïn El Turck: Retour en force des étals de vente de viande de l'abattage clandestin
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 20 - 10 - 2020

  Après une brève éclipse, due à la multiplication des opérations de contrôle, les étals de vente de la viande provenant de l'abattage clandestin ont fait un retour en force au niveau du marché de Aïn El Turck, à la faveur de la pandémie, a-t-on constaté sur place. Ces étals, dont le nombre s'est nettement multiplié depuis le début de la saison estivale, empestent exécrablement le marché des fruits et légumes de la municipalité de Aïn El Turck. Leur présence, qui s'est imposée en maître absolu en ces lieux, n'offusque plus personne. Cette activité illicite, qui semble à priori être tolérée, est souvent argumentée à travers le fait que le prix de la viande proposée à la vente soit accessible aux familles aux bourses modestes.
En effet, selon le constat, ces étalages disposent d'une clientèle assez nombreuse et les revendeurs parviennent sans aucune difficulté à écouler une grande partie de leur sordide marchandise. Cette activité illicite impose en toute vraisemblance une rude et déloyale concurrence aux boucheries installées dans ce marché. Au fil du temps et à la faveur du laisser-faire, ces étals informels de viande provenant de l'abattage clandestin ont réussi à s'insérer dans le paysage de ce marché et ce, au même titre qu'un nombre indéterminé d'autres activités illicites. Il importe de signaler que toute cette viande de volaille provient des abattoirs de l'abattage clandestin, qui a foisonné ces dernières années dans la municipalité de Mers El Kébir et ce, avec toutes les conséquences négatives dont est durement confrontée la population.
Ces abattoirs constituent en réalité le lieu favori d'approvisionnement en viande de volaille pour les revendeurs à la sauvette comme pour certaines boucheries installées dans le chef-lieu de la daïra de Aïn El Turck ainsi que dans les municipalités de Bousfer et d'El Ançor et même d'Oran. Outre la piteuse qualité du produit mis sur le marché, qui échappe à tout contrôle vétérinaire, l'impact de cette activité sur la santé du consommateur est exécrable au plus haut point. Les habitants dudit quartier de Dadayoum, situé sur les hauteurs de la municipalité de Mers El Kébir où est répertorié l'essentiel des abattoirs clandestins de volaille, s'indignent également de l'innommable état dans lequel se trouvent les bas-côtés du chemin rural, non classé, menant de ce point au lieudit Santa Cruz, qui s'est transformé en une véritable décharge sauvage où sont déversés notamment les déchets et autres abats de volaille, pourrissant sous le soleil, en dégageant des odeurs nauséabondes insupportables.
Ces lieux se sont transformés en garde-manger pour des meutes de chiens errants, de chats, de rats de morphologie impressionnante et aussi de sangliers. Nos interlocuteurs pointent un doigt accusateur sur les occupants de l'immense bidonville de Dadayoum comme étant les exploitants de cette activité illicite.
A défaut d'incinérateurs, les déchets générés par l'activité (poussins morts, abats de poulets et détritus et autres résidus d'aliments de volaille) sont abandonnés sur les bas-côtés de ce chemin et/ou en pleine nature. Les abats et les restes de cette activité, interdite en principe par la loi, attirent non seulement toutes sortes d'animaux nuisibles mais en plus exposent au danger de la contamination des nappes phréatiques synonymes d'un grand risque d'épidémie via les moutons et les vaches qui se nourrissent dans ces décharges sauvages.


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