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Un nain dans un habit de géant
Publié dans Réflexion le 18 - 04 - 2012


Au Qatar, mis à part l'émir, son épouse et leur zélé serviteur, le Premier ministre, il n'existe ni personnalité, ni écrivain, ni artiste, ni politicien, ni militant ayant marqué l'histoire par une œuvre, un acte de bravoure ou un savoir qui eût servi l'humanité. Ce petit Etat était composé de tribus primitives qui vivaient de la pêche et s'entretuaient pour les parcelles de terre les moins arides dans cette étendue désertique. Si la grandeur d'un Etat se mesure par son histoire, ses exploits, ses savants, ses personnalités, sa superficie et sa situation géographique, à quelle aune le Qatar se mesure-t-il ? Le passé et le présent de cet Etat lilliputien, qui ne dépasse pas les onze mille kilomètres carrés, démontrent que son peuple n'a jamais eu à décider de son sort par lui-même, depuis la création de cette entité jusqu'à nos jours. A part le gaz, dont il est le troisième producteur mondial, le Qatar ne possède aucun atout dont lui-même et le monde arabe pourraient tirer une quelconque fierté ; ce même monde arabe qu'il œuvre à morceler de connivence avec l'entité sioniste. L'histoire de ce pays commence lorsque des pêcheurs se sont révoltés contre le pouvoir des Al-Khalifa, le long de la bande côtière, la famille despotique s'en prit violemment à ses opposants en envoyant sa flotte marine pour les réprimer. La conséquence en fut l'éclatement de l'ancien émirat, par le fait des Britanniques, donnant naissance à deux pays minuscules, le Qatar et le Bahreïn. L'Etat nouvellement créé ne possédant pas de politiciens, les Britanniques jetèrent leur dévolu sur un commerçant du nom de Mohamed Ibn Thani, qui deviendra, plus tard, l'émir du Qatar au service de Sa Majesté. Ce déchirement entre ces deux entités n'a pas cessé jusqu'à l'intervention de la Grande-Bretagne au XIXe siècle, qui, occupa le pays sans rencontrer la moindre résistance. Les descendants Mohamed Ibn Thani, qui gouvernent le pays à ce jour, ont élargi leur servilité à l'Etat sioniste. Le Qatar n'a pas obtenu son indépendance en opposant quelque résistance farouche ou en menant une guerre de libération ; il a obtenu un réservoir de gaz des mains de la Grande-Bretagne lorsque celle-ci simula son retrait du Golfe, au début des années 1960. En somme, il n'y a ni gloire ni honneur dans ce pays gouverné par un nain dans un habit de géant.

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