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La Guinée à la croisée des chemins, impatience pour la présidentielle
Publié dans Algérie Presse Service le 16 - 09 - 2010

Plus les jours passent, plus les Guinéens s'impatientent pour le rétablissement de l'ordre constitutionnel dans un pays qui, à nouveau, se retrouve à la croisée des chemins après le report, sine die, du deuxième tour de la présidentielle. Même si l'éventualité d'un report du scrutin n'a pas été écartée notamment après les "anomalies" reprochées à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et les violences électorales du week-end dernier, les populations guinéennes avaient plutôt l'espoir de voir se tenir le second tour suite à l'engagement des deux candidats pour "une élection apaisée".
Finalement, le protocole d'entente signé entre Cellou Dalein Diallo du parti de l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) et Alpha Condé du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG), n'aurait pas suffit pour que le délai initial de cette échéance électorale soit respecté.
L'accord qui semble avoir volé en éclats, du fait des récents incidents violents, engageait les candidats au deuxième tour à "mener une campagne politique apaisée, dans le respect mutuel et conformément aux dispositions constitutionnelles et législatives en vigueur, ainsi qu'au Code de bonne conduite auquel ils ont adhéré, afin de préserver la cohésion et l'unité du pays".
Résultat d'un consensus entre les différents acteurs politiques, y compris les deux candidats, ou une nécessite impérieuse, le report du scrutin laisserait les Guinées dans l'expectative et susciterait la préoccupation de la communauté internationale, partenaire de la Guinée dans son processus de sortie de crise.
La situation pourrait se compliquer davantage dans ce pays d'Afrique de l'Ouest, a-t-on indiqué à Conakry. Pour preuve, le président par intérim, le général Sékouba Konaté, a explicitement souhaité une nouvelle rencontre entre le président burkinabé, Blaise Compaoré, médiateur dans la crise guinéenne et les pôles politiques en Guinée.
Réitérant sa volonté de mener à terme le processus de sortie de crise le général Konaté a, en outre, souhaité une "rencontre de consultation" entre tous les acteurs de la transition ainsi que les deux candidats, afin de s'accorder sur une autre date sous l'égide du médiateur.
Une telle rencontre est "cruciale" pour l'avenir de la Guinée. Car, a-t-on indiqué, "il s'agit du président qui sera démocratiquement élu et accepté par tout le monde et qui aura la lourde tache d'enraciner la démocratie et de mettre le pays sur la voie du développement le faire sortir de l'incertitude dans laquelle il s'est enlisé".
En somme, le report du scrutin est consommé d'autant plus que les deux candidats ont accepté cette décision souhaitée par la CENI, sans, toutefois, satisfaire entièrement le camp de Cellou Dalein Dialo qui demande la démission du Premier ministre de la transition, accusé de "vouloir favoriser le candidat Alpha Condé".
Selon le président par intérim, la CENI a suggéré un report de la date du second tour de l'élection présidentielle initialement prévue pour le 19 septembre prochain pour "des raisons techniques liées aussi aux exigences des candidats".
"Consultés, les deux candidats disent prendre acte de la décision souveraine de la CENI", a ajouté le général Konaté qui avait, quelques jours auparavant, rassuré le futur président élu du "soutien" de l'armée et invité la CENI à rectifier les dysfonctionnements pour un second tour juste et apaisé.
Réaffirmant l'impartialité de l'armée, il a notamment déclaré que "celui qui sera élu, l'armée se mettra à sa disposition", rappelant, par ailleurs, aux acteurs de la transition le devoir de d'"observer leur stricte neutralité pour ce second tour".


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