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Un drôle de raccourci !
Publié dans El Watan le 25 - 01 - 2005

Friande de progrès fantômes, de croisades manquées, de sottes affabulations, la langue de bois se repaît d'illusions et de mirages.
Vieille et ridée, languissante et rébarbative, elle conserve tout de même une curieuse souplesse de l'échine qui la fait opiner au quart de tour. Elle cultive le mythe de sa sainte passion, vaille que vaille et s'évertue à vouloir débiter de puériles cogitations. Un apprenti courtisan à l'éloquence affectée et au verbe redondant nous gratifia d'une démonstration de haute voltige. Selon ses propos, les problèmes et les dysfonctionnements qui touchent la capitale sont liés à son développement et à ses progrès. Troublant constat lorsqu'on observe l'état de dégradation de cette cité. Alger peine, souffre et suffoque du fait de ses avancées et de ses progrès. Ubuesque et burlesque. Il faut peut-être s'armer de patience stoïque pour espérer trouver un quelconque gogo pour gober une telle incongruité. Exist, l'incapacité le dilettantisme et l'attentisme. Evacué, le fait du prince. Ce serait outrage que de tenter un brin de contradiction. Un raccourci cinglant et trop sûr de lui se profère par un griot sans coup férir. Cet esclandre, puisé à l'aune des béates certitudes, laisse un arrière-goût de cendre indigeste. Le monde a beau changé se métamorphoser, mais la langue de bois reste, chez nous sacerdoce dévotement respecté. Cette sempiternelle litanie de vœux pieux qui s'éboulent à longueur d'année ne peut soudoyer que ceux qui y prêtent foi. Si tant est qu'il existe encore un humble bougre capable d'ingurgiter une telle salade. Ainsi va la vie. Il y a ceux qui se défient de la mauvaise foi et ceux qui la bénissent et la couvent. Etant entendu que les intérêts des uns ne peuvent pas concorder avec les autres.

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