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Il ne répond à la demande populaire concernant le départ du système : Bouteflika tient toujours à sa conférence
Publié dans El Watan le 19 - 03 - 2019

La mobilisation populaire massive de vendredi dernier n'a pas infléchi la position du président Bouteflika et des tenants du pouvoir. Au contraire, le chef de l'Etat tient à sa «conférence nationale inclusive qui se tiendra dans un très proche avenir».
En effet, dans un message à l'occasion de la fête de la Victoire, coïncidant avec le 19 mars, il reprend la même feuille de route annoncée, il y a une semaine : organisation d'une conférence nationale et révision de la Constitution.
Dans ce texte repris par l'APS, le chef de l'Etat ne donne pas l'impression d'être à l'écoute de la rue qui veut sa démission et le départ du système qu'il représente. «Notre pays s'apprête à changer son régime de gouvernance et à renouveler ses systèmes politique, économique et social à la faveur de la conférence nationale inclusive qui se tiendra dans un très proche avenir avec la participation de toutes les franges du peuple algérien», lit-on dans ce document.
Et d'ajouter : «La mission de cette conférence est d'autant plus sensible, que c'est à elle que revient la tâche d'émettre des décisions cruciales, à même d'opérer le bond qualitatif que réclame notre peuple, notamment les jeunes, un bond que cristallisera une révision constitutionnelle globale et profonde, laquelle sera soumise par référendum à l'approbation du peuple.»
Le chef de l'Etat ne montre ainsi aucune volonté de céder le pouvoir avant de conduire cette conférence, dont il définit les objectifs. «Cette révision constitutionnelle préludera à un nouveau processus électoral qui verra l'élection d'un nouveau président.» Selon ce message, cette conférence «aura la mission de délibérer, en toute liberté, de l'avenir socioéconomique du pays, un avenir chargé de défis dans ce domaine, d'où l'impératif d'un consensus national sur les objectifs et les solutions à même d'atteindre une croissance économique forte et concurrentielle, une croissance qui garantirait la continuité de notre modèle social basé sur la justice et la solidarité».
«Cette voie contribuera, inéluctablement, à faire sortir l'Algérie de sa dépendance aux hydrocarbures et aux fluctuations des cours du pétrole sur les marchés internationaux», souligne-t-il. Selon le chef de l'Etat, «la consolidation de notre pays au double plan économique et social lui permettra de mieux préserver son unité territoriale et sa sécurité dans un environnement direct en pleine effervescence, et dans un monde menacé par les risques de crises multiformes».
Le chef de l'Etat conclut son texte avec une phrase qui impose des interrogations : «Tel est l'objectif suprême que je me suis engagé à concrétiser avant la fin de mon mandat présidentiel, à vos côtés et à votre service, pour que l'Algérie vive, dans un avenir proche, une transition harmonieuse et assiste à la remise de ses rênes à une nouvelle génération afin de poursuivre notre marche nationale vers davantage de progrès et de bien-être à la faveur de la souveraineté et de la liberté.»
Le président Bouteflika s'engage-t-il à quitter le pouvoir à la fin de son mandat, le 28 avril prochain ? Fait-il allusion à la prorogation de l'actuelle mandature jusqu'au parachèvement des travaux de cette conférence nationale ?


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