Real : Une offre à venir pour Cavani ?    Le procès en appel d'Ali Haddad reporté au 27 septembre    ILLIZI : Installation du commissaire d'Etat près le tribunal administratif    La société civile devenue un "partenaire essentiel et permanent" dans le développement local    LE PRESIDENT TEBBOUNE AFFIRME : ‘'Il est temps d'opérer le changement''    Ces quatre nouveaux joueurs convoqués par Belmadi pour le prochain stage de l'EN    La Fondation Matoub Lounes este en justice Noureddine Khettal    RECUPERATION DES RESTES MORTUAIRES DES RESISTANTS : L'Algérie ne renoncera point à la question    La chaîne française M6 interdite d'opérer en Algérie    Lutte contre l'imigration clandestine: 485 personnes sauvées dans les eaux territoriales algériennes    Mines: La production nationale d 'or ne dépassera pas 58 kg en 2020    Mali: le médiateur de la Cédéao en visite à Bamako ce mercredi    Hamdi Bennani, un des meilleurs ambassadeurs de la chanson Malouf sur la scène internationale    Al Ahli a pris sa décision finale pour Belaili    Coronavirus: 197 nouveaux cas, 133 guérisons et 7 décès    5e rassemblement de solidarité avec Khaled Drareni    Eau: une commission pour développer le renouvelable au niveau des équipements énergivores    Timide reprise des cours    La colère des transporteurs    Le timing se précise    Ighil prolonge d'une année    Une opportunité de relance économique du secteur    Un terroriste abattu et un pistolet mitrailleur récupéré à Jijel    Boukaroum exclu de l'AG    La science du projecteur expliquée aux daltoniens que nous sommes !    La répression israélienne s'intensifie    Les états-Unis se mettent à dos la communauté internationale    La faute de goût de Nasser    Madrid se prépare à restreindre la liberté de mouvement    Le Sébaou, un fleuve spolié    La pénurie de liquidités en Algérie : Un défi macroéconomique qui requiert un plan global et cohérent de mesures    Les femmes en force à Jijel    Le plan de relance en quête de mode d'emploi et de moyens : Entre les urgences de l'heure et les défis de la transformation économique    La production pétrolière reprend sur plusieurs sites en Libye    Un espace de coworking ouvre ses portes à Tizi Ouzou    Mention spéciale pour l'Algérien Ali Mehaoudi    Les zaouias, l'autre obstacle qui freine l'épanouissement du peuple algérien    Parution du livre Béjaïa, terre de lumières de Rachik Bouanani    USM Bel Abbès : Le club de la Mekerra peine à garder ses cadres    ECORCHURE    Les comportements-barrières d'antan    ASO Chlef: Un effectif à reconstruire    Crise sanitaire: Les offres d'emploi en forte baisse    Pour le lancement des travaux du réservoir d'eau: Les habitants des cités AADL Ain El-Beida interpellent le wali    Vers la révision de la loi sur la Monnaie et le Crédit et la prise en charge des risques de change    Rosthom Fadhli, nouveau gouverneur de la Banque d'Algérie    L'Arabie saoudite va-t-elle suivre ?    203 nouveaux cas, près de 50.000 au total    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





L'Association des professionnels accentue la pression sur l'armée : Les Soudanais menacent de paralyser le pays
Publié dans El Watan le 25 - 04 - 2019

Le mouvement de contestation au Soudan a appelé hier à une «marche d'un million» de personnes pour aujourd'hui à l'effet d'exhorter l'armée à céder le pouvoir à une administration civile. «Nous appelons à une marche d'un million de personnes pour jeudi», a déclaré à la presse Ahmed Al Rabia, principale figure de l'Association des professionnels soudanais (SPA).
Cette structure est le fer lance du mouvement déclenché le 19 décembre, ayant abouti à la destitution le 11 avril du président Omar El Béchir et qui réclame depuis le départ du Conseil militaire de transition, instance qui a succédé au président déchu à la tête de l'Etat.
Dans un communiqué, la SPA explique que l'objectif de la marche est d'appeler «à un pouvoir civil» au Soudan, réclamé par les manifestants qui campent devant le quartier général de l'armée à Khartoum depuis le 6 avril.
Le même jour, des leaders de la contestation ont brandi la menace d'une «grève générale» si les demandes des manifestants, notamment le transfert du pouvoir à une administration civile, ne sont pas satisfaites par les militaires. Interrogé lors d'une conférence de presse sur les actions prévues en cas de refus du Conseil militaire de transition au pouvoir d'accéder aux demandes des manifestants, Siddiq Farouk, l'un des leaders de la contestation, a menacé d'une «escalade», faisant état d'«une grève générale en préparation».
Les juges dans la rue
De leur côté, les juges soudanais ont décidé de se joindre, pour la première fois, aux manifestations devant le quartier général de l'armée pour réclamer l'instauration d'un pouvoir civil, selon une association professionnelle de juges. Ces derniers se réuniront devant la Cour constitutionnelle avant de se rendre devant le siège de l'armée «pour soutenir le changement» et revendiquer «un système judiciaire indépendant», ont indiqué dans un communiqué des juges regroupés au sein d'une association.
Un peu plus tard, le Conseil militaire de transition a annoncé avoir invité à une réunion dans la soirée les leaders de la contestation. Plus tôt, lors d'une conférence de presse, un haut responsable de l'opposition, Omar Al Digeir, a déclaré que les leaders du mouvement de contestation sont prêts à parler directement avec le chef du Conseil militaire, le général Abdelfattah Al Burhan. «Nous sommes prêts à discuter avec le chef du Conseil militaire et je pense que le problème peut être résolu par le dialogue», a déclaré Omar Al Digeir. Les responsables du mouvement de contestation ont annoncé dimanche la suspension des discussions avec les militaires, et appelé à intensifier les manifestations.
L'œil bienveillant américain
Le mouvement de contestation a reçu le soutien de Washington, qui a dit appuyer «la demande légitime» d'un gouvernement dirigé par des civils, réclamé par les Soudanais. «Nous soutenons la demande légitime du peuple du Soudan qui réclame un gouvernement dirigé par des civils, et nous sommes ici pour encourager les parties à œuvrer ensemble afin de faire avancer ce projet au plus tôt», a déclaré mardi Makila James, responsable du département d'Etat américain, chargée de l'Afrique de l'Est, en visite Khartoum. «Le peuple du Soudan a formulé clairement sa demande», a-t-elle observé. Et d'ajouter : «Nous voulons le soutenir dans cela, c'est la meilleure voie pour aller vers une société respectueuse des droits humains, qui respecte l'Etat de droit et qui serait à même de traiter les problèmes très sérieux du pays.»
Dimanche, le général Abdelfattah Al Burhan a déclaré qu'une délégation soudanaise se rendra à Washington pour discuter d'un retrait du Soudan de la liste américaine des «pays soutenant le terrorisme». Le même jour, Riyad et Abou Dhabi ont annoncé un soutien financier commun de 3 milliards de dollars à Khartoum.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.