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Elections régionales en France : Le Rassemblement National de Marine Le Pen prend une raclée
Publié dans El Watan le 22 - 06 - 2021

Les électeurs français ont massivement boudé les élections régionales. Le parti extrémiste dirigé par Marine Le Pen est sorti largement perdant. La République en marche d'Emmanuel Macron confirme son désancrage.
Le premier tour des élections régionales françaises a été marqué par une forte abstention. Plus de 67% des Français ne se sont pas rendus aux urnes, ce qui a pénalisé, en premier lieu, le Rassemblement National, parti extrémiste.
Alors que ce dernier se préparait à arriver premier dans plusieurs régions, comme l'avaient prédit les sondages, le parti de Marine Le Pen a vécu un dimanche soir de désillusions.
Sauf en PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur), le sud-est de la France, où le candidat Thierry Mariani a réussi à se classer premier avec 34,4% de voix contre 33,6% pour Renaud Muselier qui représente le parti Les Républicains et la République en marche d'Emmanuel Macron.
Ce dernier n'a pas réussi non plus à ravir ne serait-ce qu'une seule région, voire se placer en pole position dans la perspective du second tour. Il a prouvé qu'il ne possède aucun ancrage au niveau des territoires et de la France profonde, augurant ainsi de nouvelles turbulences électorales à l'approche de la présidentielle de mai 2022.
Désaffection des électeurs ruraux et des quartiers populaires
Mais c'est bel et bien l'échec du Rassemblement National qui constitue la principale leçon de ce premier tour. Excédée, Marine Le Pen, la présidente du parti, a tancé le gouvernement de Jean Castex qui «n'a rien fait», selon elle, pour rendre «ces élections plus visibles». «C'est l'échec de la démocratie avant tout. On n'a jamais voulu expliquer les véritables enjeux des régionales», reprochant au passage aux électeurs du Rassemblement National de ne «s'être pas déplacés pour soutenir les candidats de ce parti».
Elle a appelé à un «sursaut électoral» pour le second tour qui aura lieu dimanche prochain. «Dimanche prochain, il faut déconfiner la politique. Vous devez aller en masse soutenir nos candidats et renverser la vapeur, si vous ne voulez pas continuer avec les mêmes responsables politiques pendant 6 ans.»
La bonne santé de la droite républicaine
De son côté, Thierry Mariani, candidat du parti de Marine Le Pen en PACA, a estimé que ce sont «les électeurs ruraux et ceux vivant dans les quartiers populaires qui n'ont pas pris le chemin des bureaux de vote». Il les a exhortés à y aller dimanche prochain afin de lui permettre de sortir vainqueur.
Si Mariani devait gagner la région PACA à l'issue du second tour, ce sera alors la première fois que le parti extrémiste de Marine Le Pen dirigerait une région dans l'histoire de la Ve République.
L'autre leçon à tirer du premier tour, c'est la bonne santé des candidats de la droite républicaine. Une bonne majorité d'entre eux sont arrivés en tête des résultats et sont même presque assurés de rester à leurs postes après le 27 juin. C'est le cas de Valérie Pécresse, en Ile-de-France.
L'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy est arrivée en tête avec plus de 36% des voix, loin devant le candidat du Rassemblement National, Jordan Bardella, qui n'en a recueilli que 13,7%. Idem pour le président sortant de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, ce dernier est arrivé premier avec 42,5%.
Il est assuré de briguer un second mandat. Dans la région Rhône- Alpes (Lyon et ses environs), c'est Laurent Wauquiez qui a surclassé tout le monde avec 45,8% de voix loin devant la candidate socialiste Najat Vallaud-Belkacem qui s'est contentée de 10,09%. L'ancienne ministre de l'Education du temps de François Hollande a vu, dimanche, son rêve s'éloigner inexorablement.
Les prérogatives des régions
Le second tour s'annonce déjà sans grande surprise. A part en PACA où le candidat du Rassemblement National, Thierry Mariani, peut créer la surprise. Mais c'est compter sans le rassemblement des partis démocratiques qui envisagent de faire barrage.
A quelques mois seulement de l'élection présidentielle, les régionales ont montré que rien n'est acquis pour aucun parti, fut-il le Rassemblement National.
En France, le poids des régions commence à prendre beaucoup d'importance. Ce sont elles qui financent les transports, la construction des lycées et autres infrastructures nécessaires à la vie des citoyens. Elles s'occupent aussi d'une partie de la sécurité. Mais les Français ne semblent pas avoir pris en compte tous ces enjeux.
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