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27e anniversaire du printemps berbère
Dix mille personnes marchent à Tizi Ouzou
Publié dans El Watan le 25 - 04 - 2007

Coordination locale des étudiants ». Ouvrant la procession, la banderole proclame la paternité de la marche organisée hier à Tizi Ouzou.
Ils étaient quelque dix mille personnes à descendre dans la rue pour marquer la célébration du 27e anniversaire du printemps berbère. Bien encadrée par les organisateurs, la marche s'est ébranlée de l'université Mouloud Mammeri pour aboutir au siège de la wilaya via les principales artères de la ville. Le long du parcours, des slogans en faveur de la revendication berbère ont été scandés. Le volet politique de la manifestation était représenté par le traditionnel générique « Pouvoir assassin » suivi de « Oulach smah oulach ». D'autres mots d'ordre sont transcrits sur des banderoles. Echantillon : « Tamazight langue nationale et officielle », « Pour le respect des droits de l'homme », « Pour les libertés démocratiques », « Pour la promotion de la langue amazighe », « Pour une véritable université à Tizi Ouzou ». L'ambiance était bon enfant. Aucun incident n'est à signaler. Les marcheurs se sont dispersés dans le calme à la mi-journée. Dans une déclaration remise à la presse, la coordination locale des étudiants note que « l'événement historique qu'est le 20 avril 1980 constitue un des principaux jalons marquant l'histoire du combat démocratique et identitaire en Algérie et demeure un repère pour toute une société assoiffée d'identité, de liberté et de démocratie ». Vingt-sept ans après, les rédacteurs du document relèvent que la société vit toujours dans le déni de son identité. « Les années passées et surtout les tragiques événements de 2001 renseignent beaucoup sur un combat de longue haleine porté par plusieurs générations que nous nous devons d'honorer en continuant de réaffirmer notre attachement aux valeurs du printemps berbère (…) la langue amazighe a besoin non pas d'une reconnaissance fictive mais bien d'un statut officiel, ouvrant tous les domaines de la vie publique pour sa promotion », conclut la CLE.

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