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L'accès de l'Algérie à la société du savoir est tributaire du développement de la langue arabe
Selon un chercheur universitaire
Publié dans La Tribune le 15 - 04 - 2010


Photo : Riad
Synthèse de Rami Narimene
L'accès de l'Algérie à la société du savoir reste tributaire du développement de la langue arabe à travers des programmes linguistiques lui permettant de devenir compétitive face aux autres langues, a souligné, mardi dernier à Alger, le chercheur universitaire Amar Bouhouche. Lors d'une conférence sur le thème «langue de développement et développement de la langue» dans le cadre des rencontres organisées par le Conseil supérieur de la langue arabe (CSLA), M. Bouhouche a souligné l'importance de la langue arabe en tant qu'élément déterminant de l'identité nationale. Il a préconisé l'intensification des programmes linguistiques de qualité pour rendre la langue arabe concurrentielle face aux autres idiomes. Le conférencier est revenu sur la problématique à l'origine du déclin de la langue arabe en Algérie estimant que l'émergence, au lendemain de l'indépendance, du conflit idéologique entre les cercles francophone et arabisant au sein du système politique a influencé la personnalité de l'Algérien dans son ensemble. La conséquence de ce conflit, a-t-il ajouté, a fait que les démarches de l'Algérie pour redonner à la langue arabe la place qui est la sienne accusaient au départ un certain dysfonctionnement. Pour M. Bouhouche, les procédés d'enseignement dans les établissements éducatifs nationaux sont désuets et n'ont aucune portée civilisationnelle. Un constat regrettable que le chercheur impute également au manque de stimulants matériels et moraux en direction de l'enseignant. L'enseignement de la langue est devenu la destination de gens n'ayant aucune vocation pour le faire, fait-il remarquer devant la fuite des véritables compétences vers l'étranger. Il a en outre évoqué l'insuffisance en matière de traduction et le confinement du patrimoine cognitif de la langue arabe aux domaines théologiques au moment où les Occidentaux ont pris connaissance de la valeur de cette langue, ce qui s'est traduit dans la création, dans leurs sociétés, de moteurs de recherche, de logiciels et de chaînes de télévision en langue arabe. «Le développement de la recherche scientifique en langue arabe est tributaire d'une volonté réelle de changement notamment à travers la prise de conscience de l'importance de la langue comme facteur de réussite de tout projet», a conclu M. Bouhouche.


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