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Le droit de préemption n'empêche pas l'entrée en Bourse des entreprises étrangères
Selon l'expert français George Broché
Publié dans La Tribune le 17 - 12 - 2011


Synthèse de Badiâa Amarni
M. George Broché, expert français qui a participé à l'élaboration du plan de développement du marché financier algérien, a déclaré que «le droit de préemption dont dispose l'Etat algérien pour la cession des participations des actionnaires étrangers n'empêche pas l'entrée en Bourse des entreprises étrangères mais retarde le processus».C'était lors de la présentation des premiers résultats de ce plan, commandé par le gouvernement, que cet expert en Bourses internationales a expliqué qu'un «étranger qui veut ouvrir son capital via la Bourse doit attendre quelques mois pour demander à l'Etat s'il va ou non exercer son droit de préemption».L'Algérie, qui veut diversifier les moyens de financement de son économie, «doit développer sa Bourse», suggère M. Broché ajoutant que la «préparation de la Bourse pour prendre le relais de financement de l'investissement est rendu nécessaire par le besoin de mobiliser des financements en cas de baisse des recettes pétrolières du pays». Selon lui, «le plus important dans cette préparation est d'ouvrir le capital des entreprises publiques via la Bourse et laisser participer le public dans la reprise de leurs actions». Se disant convaincu de la réussite de ce plan, cet expert fait le constat amer que l'Algérie est classée au dernier rang dans le domaine de la Bourse comparée à ses voisins et ce «malgré ses revenus importants et un PIB par habitant très élevé». La présentation, jeudi par la Cosob, de la situation du marché financier algérien démontre une faiblesse du nombre d'entreprises introduites en Bourse, et aussi de celui des intervenants sur ce marché financier, de même qu'une complexité des formalités d'introduction. M. Broché rappelle qu'«une entreprise en Algérie doit attendre plusieurs mois pour se voir introduire en Bourse, alors que dans les pays voisins, le délai ne dépasse guère les deux semaines».
Pour sa part, M. Noureddine Smail, président de la Cosob, a rappelé que «plusieurs entreprises privées à capitaux étrangers ont formellement affiché leur intention de s'introduire à la Bourse d'Alger, mais ont manifesté leurs craintes par rapport à cette mesure». Il précisera que «le gouvernement connaissait globalement l'état des lieux de ce marché, mais avait besoin d'un regard externe et expert pour plus de détails et de précisions». Une façon de nous conforter davantage dans notre analyse, a-t-il précisé.Il faut noter que quatre grands experts internationaux en marchés boursiers, dont M. George Broché, prennent part, depuis le mois de septembre dernier, à l'élaboration de ce plan de modernisation et de développement du marché financier algérien. Le président de la Cosob a tenu à rappeler que le dispositif boursier fonctionne bien et ne souffre pas de défaillance de quelque nature que ce soit. Même les opérations réalisées sont réussies, que ce soit sur le marché primaire ou secondaire. Seulement, reconnaît-il, ce dispositif de démarrage «est dépassé par le temps et nécessite une révision, une modernisation et sa mise au service du développement». Actuellement, trois titres sont introduits à la Bourse d'Alger, à savoir l'hôtel El Aurassi, Saidal et Alliance Assurance. Il faut rappeler que l'essentiel du financement de l'économie provient des banques, du budget de l'Etat et en recourant aux avoirs du Fonds de régulation des recettes (FRR) alimenté par les recettes supplémentaires de pétrole.


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