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Créer des ports secs dans la région des Hauts-Plateaux, une utopie !
Désengorgement des ports
Publié dans Le Maghreb le 06 - 03 - 2011


Un responsable de la filiale du groupe public de transport maritime, Cnan suggère la création de magasins de stockage pour désengorger les ports algériens dans "les régions des Hauts-Plateaux". M. Abdennabi Mezara, directeur commercial à Nashco, une société nationale spécialisée dans la consignation de navires, estime que "les magasins de stockage devraient se situer dans les régions des Hauts-Plateaux où l'Etat octroie des terrains à moindre coût, ce qui permettrait de préserver les terres agricoles côtières parfois utilisées pour l'entreposage des conteneurs". Dans une déclaration à l'APS, M. Mezara soutient que "l'avantage de cette mesure est de limiter le séjour des navires en rade et de réduire les surcoûts liés aux surestaries, payées en devises transférables, pour compenser le retard de chargement ou de déchargement d'un navire". Il citera, à titre d'exemple, le coût d'un séjour en rade d'un navire de moins de 150 conteneurs qui est de "7 000 dollars par jour", considérant que "c'est pénalisant pour l'opérateur et pour l'économie". Cette question vient relancer le débat sur le désengorgement des enceintes portuaires qui souffrent de congestion. Alors que l'idée est intéressante, elle risque de ne pas régler définitivement ce problème qui relèverait beaucoup plus de la gestion et de l'acquisition d'équipements. De l'avis des spécialistes, aller vers le trafic commercial et créer des ports secs permets, certes, le rapprochement avec les usagers mais nécessite un ensemble de mécanismes. Le port de Skikda avait essayé de créer un port sec à Constantine ou à El Khroub eu égard à la forte concentration des commerçants et autres importateurs installés à Aïn M'lila, Aïn Beida et Oum El-Bouaghi , mais l'idée a vite été délaissée, contraignant l'entreprise portuaire de Skikda à jeter son dévolu sur un important espace situé à la petite zone d'activité ou l'EPS pour installer son port sec. Le cas du port de Djendjen est les plus édifiants avec sa fameuse zone Bellara qui s'étend sur quelque 513 hectares et une ligne de chemin de fer desservant Skikda et Constantine. Cela n'a pas suffi à désenclaver cette région et encore moins à exploiter cette zone qui reste dans l'attente d'hypothétiques investisseurs depuis une quinzaine d'années et qui tardent à venir. D'ailleurs, les députés de la wilaya de Jijel comptent saisir le ministre de l'Industrie, de la PME et de la promotion de l'investissement pour donner un acte de naissance à cette zone qu'ils souhaitent voir accueillir quelques centaines de projets de PME-PMI. Cela doit servir aussi pour créer des zones de stockage en sous douanes et des ports secs. Les Hauts-Plateaux permettraient surtout d'accueillir ce genre d'infrastructures si l'entreprise est suivie d'une réelle prise en charge qui permettra de désenclaver la région en suscitant l'engouement des opérateurs qui seront intéressés d'affluer pour faire partie d'un schéma d'ensemble composé de différentes activités rentrant dans le cadre de la PME-PMI mais se cristallisant autour d'un projet industriel. Autant de "Si" qui risquent de rendre une opération de décongestionnement des ports en méga-projets utopiques à l'instar de la zone franche de Bellara qui a vu son statut changer autant de fois depuis 1975 où il était question d'en faire un pôle de sidérurgie et qui a cédé le pas, en 1997, à la zone industrielle de Bellara mais qui reste en souffrance depuis plus de 3 ans, attendant des jours meilleurs et des décisions efficientes.

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