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Etats-Unis : La Fed maintient les taux en l'état mais promet d'autres hausses
Publié dans Le Maghreb le 12 - 11 - 2018

La banque centrale américaine (Fed) a maintenu ses taux d'intérêt en l'état mais elle continue d'affirmer qu'elle va les relever progressivement à l'avenir vu la vigueur de la première économie mondiale, a-t-elle indiqué, jeudi dans un communiqué, à l'issue d'une réunion monétaire.

Comme s'y attendaient les marchés deux jours après les élections de mi-mandat américaines, le Comité monétaire de la Fed (FOMC) a laissé jeudi inchangés les taux au jour le jour, qui influencent tous les types de crédits aux Etats-Unis.
Ils se situent dans la fourchette de 2% à 2,25%. Mais la Réserve fédérale a répété que "d'autres hausses graduelles" seront appropriées pour accompagner "une expansion économique durable".
Cela devrait conforter les marchés dans l'idée qu'une quatrième hausse d'un quart de point de pourcentage (0,25%) du coût de l'argent pour 2018 se profile lors du prochain rendez-vous monétaire du 19 décembre, alors que l'économie américaine connaît une croissance dynamique, dopée par un massif stimulus budgétaire.
"Pas de surprise dans le communiqué de la Fed. Il n'y a pas eu de changement de politique monétaire mais le FOMC a signalé une hausse probable en décembre", a commenté Chris Low, économiste pour FTN Financial.
Soutenue par les coupes d'impôts de l'administration Trump l'expansion américaine a progressé de 3,5% au 3e trimestre en rythme annuel, après 4,2% au 2e trimestre, un rythme accéléré par rapport à la moyenne des 2,1% annuels poussivement obtenus pendant les neuf années de reprise.
Mais la Fed veut éviter une surchauffe et le risque d'une résurgence de l'inflation alors que, pour la première fois en presque dix ans, l'augmentation des rémunérations des Américains a atteint 3,1% sur un an en octobre. La logique économique prescrit que les hausses de salaire nourrissent celles des prix.
L'inflation pour l'instant n'est que de 2%, pile sur la cible que la Fed estime idéale pour l'économie. Jeudi le FOMC, dans son communiqué, n'a pas causé de surprise, reprenant quasiment les mots utilisés en septembre pour qualifier une activité économique "forte", des gains d'emplois "solides" et des dépenses des ménages "en robuste augmentation". Il mentionne la baisse du taux de chômage qui, en septembre, est tombé à 3,7% - un niveau confirmé en octobre -, le plus bas en presque 50 ans.
La Fed continue d'apprécier les risques que courent l'expansion économique comme "équilibrés" et surveille "les développements financiers et internationaux". Des pays émergents ont vu leurs devises dévisser cet automne à la suite d'un raffermissement du dollar et la Bourse américaine a été fortement chahutée en octobre avant les élections de mi-mandat, qui ont abouti à un résultat en demi-teinte. Le parti républicain de Donald Trump a renforcé sa domination au Sénat mais perdu le contrôle de la Chambre des représentants.
Un bémol: moins d'investissements des entreprises
Toutefois, bémol que les acteurs financiers sur les marchés ne vont pas manquer de noter, la banque centrale signale que les investissements des entreprises ont marqué le pas après leur augmentation rapide en début d'année. Ce diagnostic pourrait laisser entendre que les risques de surchauffe se dissipent pour l'année prochaine, ce qui pourrait conduire à moins de hausses de taux que ne l'anticipe pour l'instant la banque centrale. En septembre, ses prévisions moyennes tablaient sur trois hausses d'un quart de point de pourcentage en 2019 mais, d'après le compte-rendu de la dernière réunion monétaire, au moins deux membres du FOMC doutaient déjà de la nécessité de donner autant de tours de vis monétaires.
Tous les économistes, Fed et FMI compris, prévoient que la croissance américaine, qui devrait atteindre, voire dépasser, les 3% cette année, va ralentir l'année prochaine une fois que le stimulus des réductions d'impôt va s'estomper.
La Fed prévoit 2,5% d'expansion en 2019. L'administration Trump est plus optimiste, son ministre des finances, Steven Mnuchin, ayant encore assuré fin septembre que l'expansion se poursuivrait sur un rythme "supérieur à 3%".
Cette réunion monétaire de jeudi était la dernière sans conférence de presse du président de la Fed, Jerome Powell, qui, à partir de l'année prochaine, s'expliquera devant les médias après chaque rendez-vous monétaire, une façon pour la banque centrale d'être plus flexible dans ses décisions sur les taux.


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