«Nous avons déjà collecté plus de signatures qu'en 2014»    Qu'est-ce qui fait courir Djaballah ?    Les 4 samedis    Deux pavillons pour 280 exposants    Les investisseurs déçus    Forte mobilisation, tension mais sans incidents    Macky Sall face à une concurrence allégée    Un millier d'écoles fermées en raison des menaces    La sélection algérienne en stage à Souidania    Atlético, l'inaltérable bloc    Autorisation    Echec des négociations avec la tutelle    Docteur Abdellah Fenni, Doctorat h. c. en Hypnothérapie, Praticien en techniques de libération des émotions, au Soirmagazine :    Ni gym ni régime : quelques gestes pour mincir à la paresseuse !    Le fonds documentaire de Djemaâ Djoghlal et Amar Nagadi remis aux bénéficiaires    Grande affluence à l'exposition de photos de la presse mondiale de 2018    Candidat unique ? La bonne blague !    Mostaganem : Le ministre satisfait de la production agricole    Salon du tourisme à Oran : Air Algérie accorde des réductions de 55% sur ses tarifs    Culture : Nadia Belarbi, une écrivaine talentueuse    Aïn Tagouraït (Tipasa) : La mainmise des réseaux maffieux sur la wilaya    Edition Chihab : La guerre d'Algérie dans le roman français    Bouteflika demain à Genève pour un contrôle médical    Tiaret: Deux officiers tués dans le crash d'un avion militaire    Ligue des champions d'Afrique : Al-Ismaïly - CSC aujourd'hui à 17 h 00: Le Chabab confiant malgré les obstacles    Otages de fausses promesses    USM El Harrach - RC Kouba reporté à mardi    Trois médailles, dont une en or pour l'Algérie    L'Algérie éliminée par la France    La viticulture dans la wilaya d'Aïn Témouchent    5 milliards de dinars pour la viabilisation du nouveau pôle urbain d'Ighzer Azarif    Contrôle de la qualité alimentaire dans les établissements scolaires à Relizane    Préavis d'un mouvement de contestation    Un enseignant en retraite tue sa fille de 17 ans    Al-Assad affirme que la guerre n'est pas terminée et que son pays se battra jusqu'au bout    Messahel met en exergue les cinq piliers de la politique algérienne    De l'aventurisme ou l'illusion d'une «révolution»    Manifestation pacifique    Situation financière difficile mais non insurmontable, partenariat public-privé et indispensables réformes    Redonner à «Radio des Oasis» son ancien lustre    Colloque international Abdelhamid Benhadouga    Pour une valorisation des pratiques innovantes dans le processus d'enseignement    La CAF rejette le recours de la FAF    Erdogan chercherait à "recréer l'Empire ottoman"    Le Conseil constitutionnel rappelle les conditions    13 communes d'Alger seront touchées    Plus de 11.000 infractions en 2018    Tayeb Belaiz prète serment    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Russie : Le procureur Mueller qualifie d'"inexactes" des allégations explosives contre Trump
Publié dans Le Maghreb le 21 - 01 - 2019

En charge de l'enquête sur les supposées collusions entre Donald Trump et la Russie, le procureur spécial Robert Mueller a démenti des informations de BuzzFeed affirmant que le président américain avait demandé à son ex-avocat de mentir au Congrès.

Dans une déclaration extrêmement rare, le procureur spécial Robert Mueller en charge de l'enquête russe a qualifié le 18 janvier d'"inexactes" des informations de presse selon lesquelles Donald Trump aurait ordonné à son ancien avocat personnel de mentir au Congrès. Le 17 janvier au soir, le site d'information BuzzFeed News a affirmé, en s'appuyant sur deux sources policières fédérales anonymes, que Donald Trump avait demandé à Michael Cohen de mentir lors de son audition au Congrès en 2017 à propos de discussions sur un projet immobilier en Russie. "La description par Buzzfeed de certaines déclarations auprès du bureau du procureur spécial et la caractérisation de documents et de témoignages obtenus par ce bureau, concernant le témoignage de Michael Cohen devant le Congrès sont inexactes", a indiqué le porte-parole de Robert Mueller. Donald Trump a immédiatement retweeté une capture d'écran de Fox News mentionnant la mise au point du procureur Mueller. "Nous maintenons [notre confiance] dans notre enquête et les sources qui l'ont alimentée, et nous incitons le procureur spécial à clarifier ce qu'il conteste", a déclaré Ben Smith, rédacteur en chef de BuzzFeed, sur Twitter. La déclaration de l'équipe de Robert Mueller a été saluée sur Twitter par Donald Trump. Après avoir retweeté plusieurs réactions critiquant Buzzfeed, il a écrit: "Un jour très triste pour le journalisme, mais un grand jour pour notre Pays!" L'accusation du site d'information, qui n'est pas confirmée par d'autres médias, est grave. Selon BuzzFeed, il s'agit du premier exemple de Donald Trump demandant à un subordonné de mentir directement sur ses affaires avec la Russie. Dans la journée, l'opposition démocrate avait immédiatement promis d'enquêter. "Ces allégations pourraient se révéler infondées, mais si elles s'avéraient exactes, elles représenteraient une incitation au parjure et une obstruction à la justice", avait déclaré Adam Schiff, président démocrate de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants, en s'engageant à "suivre les preuves où qu'elles nous mènent". Donald Trump avait rappelé plus tôt dans la journée dans un tweet laconique que son ancien avocat avait été condamné pour parjure et fraude. "Il ment pour réduire sa peine de prison", avait-il de nouveau affirmé. Son avocat personnel Rudy Giuliani s'était montré plus direct : suggérer que "le président a conseillé à son ancien avocat de mentir est catégoriquement faux", avait-il indiqué dans une déclaration citée par les médias américains.
"C'est encore une de ces accusations ridicules sans fondement ni crédibilité", avait dit Hogan Gidley, porte-parole adjoint de la Maison Blanche, sur Fox News. Michael Cohen, qui a pour habitude de confirmer ou d'infirmer sur Twitter les informations de presse le concernant, n'a cette fois pas réagi. Son avocat Lanny Davis a fait savoir qu'il ne répondrait à aucune question sur ce sujet.

Destitution
Michael Cohen, tombé en disgrâce aux yeux du président dont il fut pourtant l'un des plus proches collaborateurs, avait déjà reconnu avoir menti au Congrès au sujet d'un projet immobilier de Donald Trump à Moscou. La question soulevée par la publication de Buzzfeed est de savoir s'il l'a fait de son propre chef ou non. Il doit une nouvelle fois témoigner le 7 février au Congrès, devant une commission de la Chambre des représentants, désormais aux mains des démocrates. S'il confirmait, sous serment, les révélations de BuzzFeed, ces accusations seraient explosives et ouvriraient la porte à une possible procédure de destitution. Cet impeachment devrait, dans ce cas, être confirmé par un vote du Sénat, contrôlé par les républicains, le parti de Donald Trump. La présidence de Donald Trump est sous la menace de l'enquête menée par le procureur spécial Robert Mueller pour déterminer notamment s'il y a eu collusion entre la campagne du milliardaire et la Russie en 2016. Dans ce cadre, le procureur cherche en particulier à savoir si les liens d'affaires entre Donald Trump et Moscou ont pu avoir une influence sur la campagne. En 2015, le magnat de l'immobilier avait relancé un vieux rêve : construire une tour Trump de 100 étages à Moscou. Michael Cohen avait d'abord déclaré devant le Congrès que les discussions sur ce projet avaient pris fin début 2016. Puis il avait reconnu avoir menti puisque celles-ci se sont poursuivies jusqu'en juin, après la victoire de Donald Trump aux primaires républicaines. Ancien avocat et homme de confiance du milliardaire républicain, Michael Cohen a accepté de coopérer avec la justice car le procureur Mueller avait débusqué plusieurs malversations. Dans ce cadre, il a été condamné en décembre à trois ans de prison, une peine qu'il devrait commencer à purger dans les prochaines semaines. La justice a estimé que celui qui fit partie pendant dix ans du cercle rapproché du magnat de l'immobilier avant de se retourner contre lui, avait violé la loi sur le financement des campagnes électorales et qu'il avait agi "sous la direction" de Donald Trump. Des accusations balayées d'un revers de main par le président, qui assure n'avoir jamais demandé à son ancien avocat d'enfreindre la loi.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.