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Venezuela : Moscou et Washington présenteraient deux projets de résolution à l'Onu
Publié dans Le Maghreb le 12 - 02 - 2019

Le Conseil de sécurité de l'Onu se verrait prochainement soumettre deux projets de résolution concernant la situation au Venezuela, d'après une source diplomatique russe qui a confirmé à Sputnik que Moscou préparait une proposition de texte. Des médias avaient précédemment annoncé que les États-Unis voulaient aussi présenter un projet à ce sujet.
Moscou a préparé son propre projet de résolution sur la crise au Venezuela qu'il compte présenter au Conseil de sécurité de l'Onu, a appris Sputnik d'une source diplomatique.
"La Russie a rédigé un projet de résolution qui exprime un soutien au Venezuela", a précisé l'interlocuteur de Sputnik.
Des médias avaient précédemment annoncé que les États-Unis comptaient présenter un projet de résolution sur l'annulation des résultats de la présidentielle vénézuélienne de 2018 et l'organisation d'une nouvelle élection au Venezuela.

Caracas ne permettra pas le "show appelé opération humanitaire"
Le Président vénézuélien Nicolas Maduro s'est fermement élevé ce vendredi contre "un show appelé opération humanitaire" qu'il a qualifiée de "message d'humiliation".
Le Venezuela ne permettra pas d'organiser "un show appelé opération humanitaire", a déclaré le Président du pays Nicolas Maduro aux journalistes. "L'aide humanitaire s'est transformée en show pour justifier une intervention étrangère. Ce n'est pas une aide, c'est un message d'humiliation. Ils ont bloqué presque 10 milliards de dollars, notre or et les pétrodollars, et ils nous proposent maintenant 20 millions de dollars? Le Venezuela n'autorisera pas ce show appelé opération humanitaire", a-t-il souligné.
Nicolas Maduro a fait cette déclaration vendredi en évoquant l'aide humanitaire qu'il considère comme "une aumône et une forme d'invasion".
"Si vous voulez aider le Venezuela, débloquez l'argent du pays. Ils nous volent de l'argent et puis ils nous proposent du papier toilette", a-t-il encore lancé.
Les militaires vénézuéliens ont bloqué mardi un pont à la frontière colombienne par lequel devait passer l'aide humanitaire, notamment deux conteneurs de 50 tonnes et au moins six poids lourds, envoyée à la demande du chef de file de l'opposition vénézuélienne, Juan Guaido. Ce dernier a annoncé le 2 février l'ouverture d'un poste d'accueil de l'aide humanitaire étrangère à Cucuta, une localité colombienne à la frontière vénézuélienne, ainsi que de deux autres, à la frontière brésilienne et sur une île des Caraïbes.
L'opposant Juan Guaido, renvoyé le 22 janvier du poste de président de l'Assemblée nationale vénézuélienne sur décision de la Cour suprême, s'est autoproclamé le lendemain "Président en exercice" du pays et a prêté serment dans la rue. Donald Trump l'a reconnu comme "Président par intérim". Une quarantaine de pays, dont le Royaume-Uni et l'Allemagne, en ont fait de même. La France l'a également reconnu comme le "Président en charge". Le Président Nicolas Maduro a qualifié Juan Guaido de pantin des États-Unis.
La Russie, la Chine et plusieurs autres pays ont quant à eux soutenu Nicolas Maduro en tant que Président légitime du Venezuela. Le Kremlin a qualifié la décision de certains pays européens d'"ingérence dans les affaires intérieures du Venezuela".

"Les plus grands exercices militaires"
"Les plus grands exercices de l'histoire du pays" ont été lancés par Maduro au Venezuela afin d'évaluer le niveau des éventuelles menaces militaires visant le pays.
Dimanche, le Président vénézuélien Nicolas Maduro a donné le coup d'envoi des plus grandes manœuvres de l'histoire militaire du pays sous l'appellation "Bicentenaire de l'Angostura 2019", impliquant tant l'armée que les milices de la République, annoncent des médias locaux.
Avant le début de ces manœuvres, le Président a visité l'État de Miranda situé près de la capitale vénézuélienne pour inspecter le matériel militaire dont des lance-roquettes russes qui équipent l'armée du pays.
Les exercices se dérouleront du 10 au 15 février, devenant ainsi, selon Maduro, "les plus grandes manœuvres militaires que le pays ait jamais connues au cours de son histoire de 200 ans". Le Président a souligné que les exercices étaient destinés à évaluer les éventuelles menaces militaires tout en tenant compte des opérations précédentes.
Ces exercices sont organisés à l'occasion du 200e anniversaire du Congrès d'Angostura, créé le 15 février 1819 par Simon Bolivar dans la ville du même nom. Le congrès a nommé Simon Bolivar au poste de Président par intérim et de commandant en chef de l'armée vénézuélienne.
Après sa deuxième investiture qui a eu lieu le 10 janvier dernier, le Président Maduro a souligné qu'il voulait, au cours de son deuxième mandat (2019-2025) renforcer la puissance militaire du Venezuela.

Guaido admet une intervention militaire des États-Unis
L'opposant vénézuélien Juan Guaido promet de faire "tout ce qui est nécessaire" pour faire partir le Président Maduro et n'exclut pas une intervention militaire des États-Unis, ce qui est également "une option" prévue par Donald Trump.
Juan Guaido, l'opposant vénézuélien qui s'est autoproclamé Président par intérim du pays, s'est dit prêt à autoriser, si besoin est, une intervention militaire des États-Unis en vue de mettre fin à la crise humanitaire et d'astreindre le Président Nicolas Maduro à quitter le pouvoir.
"Nous ferons tout ce qui est nécessaire. C'est une question, certes, très polémique, mais en faisant usage de notre souveraineté, de l'exercice de nos prérogatives, nous ferons ce qui est nécessaire", a indiqué M.Guaido, à la question de savoir s'il comptait recourir à ses compétences légales en tant que président du Parlement et "Président par intérim" pour donner son aval à une éventuelle intervention. "Nous ferons tout ce que nous devons faire de manière souveraine, autonome" pour faire cesser "l'usurpation" du pouvoir par Nicolas Maduro, a également déclaré l'opposant. L'importante crise économique que traverse actuellement le Venezuela se traduit notamment par une pénurie de nourriture et de médicaments. Plus de deux millions d'habitants ont fui le pays depuis 2015, selon l'Onu.
Le Président américain Donald Trump, qui a reconnu Juan Guaido comme "Président par intérim", a confirmé que l'intervention de l'armée américaine au Venezuela était une option envisagée.


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