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Pour une sortie rapide de la crise : L'élection présidentielle est la seule issue
Publié dans Le Maghreb le 22 - 08 - 2019


Par Ammar Zitouni

Tout est en train d'indiquer que l'architecture de la feuille de route nationale de sortie de crise et d'organisation de l'élection présidentielle dans les plus brefs délais se construit sur des piliers par un chantier politique et social bien décidé et plus vite de sortir des fondations et des semelles pour voir s'ériger le consensus national, de créer les conditions nécessaires du dialogue dans la confiance mutuelle entre les parties prenantes et que d'aucuns aplanissent leurs contradictions et leurs divergences dans le seul intérêt de la nation.
Dans le contexte actuel marqué par des menaces sécuritaires qui pèsent sur les frontières de l'Algérie, la baisse continue des prix du baril de pétrole depuis la mi-mai 2014, une crise économique mondiale qui s'exacerbe chaque jour, les tentatives et manœuvres de certains individus de faire capoter le processus de dialogue national, des nostalgiques de la fitna et de l'anarchie, les acteurs politiques y compris l'opposition ont le devoir de se mobiliser dans une périmètre national afin de souscrire sans aucun préalable aux priorités du moment, s'orienter vers le débat de la scène politique dans le sens de la préservation de l'unité nationale, l'intérêt suprême du pays. Il est donc indispensable que les escales préparatoires à la sortie de crise ne soient pas faites dans la précipitation, les faux préjugés politiques ou la malveillance de certains qui continuent de verser dans les querelles politiciennes et le déchirement.
La malveillance est forcément le fait d'une attitude irresponsable mais souvent délibérée à caractère politicien tendancieux dépourvue de connotation citoyenne et patriotique visant tout simplement à tromper l'opinion publique ou de cacher la défaillance de ses auteurs, leur incapacité à assumer pleinement leur devoir national de sortie de crise. Maintenant que les règles du consensus national prôné par l'Instance de dialogue et de médiation sont claires et que la " rentabilité socio-politique est le seul indice de valeur pour juger les conséquences négatives de la crise et leurs solutions ; d'aucuns à leur tour doivent contribuer à la réussite de ce processus de dialogue et mettre un peu d'ordre dans leur " mémoire politique ", en cessant d'envenimer le rôle et la mission de l'Instance de dialogue et de médiation avec des critiques violentes, muettes aux yeux de l'opinion publique et sans aucune utilité publique puisqu'elles ne trouvent aucun répondant au sein de la société.
En somme, c'est à partir de cette réalité décevante que le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, et le vice-ministre de la Défense nationale, chef d'état-major de l'ANP, Ahmed Gaïd Salah s'accordent pleinement avec le planning du groupe de Karim Younes pour un dialogue global et inclusif qui permettra sans nul doute à ce Panel de redorer le blason de la démocratie participative et de s'affirmer en toute neutralité et indépendance sur l'échiquier politique national de plus en plus mouvant comme étant un partenaire à part entière, la locomotive pour la recherche des voies et moyens de sortie de la crise que vit le pays depuis plus de six mois.
Et d'autre part, l'Instance de dialogue et de médiation permettra ouvertement aux acteurs politiques et de la société civile à s'inscrire sans équivoque dans ce débat politique et de proposer les éléments, les règles et les mécanismes qui contribueront à l'accès de la plateforme consensuelle. Ce qui signifie que l'unique voie pour résoudre la crise qui vit le pays repose uniquement sur l'adoption par tous d'un dialogue national, constructif et clairvoyant qui place l'Algérie au-dessus de toute autre considération et en appelle à la disponibilité de tous à s'entendre et s'écouter mutuellement, avec pondération, sérénité, engagement et une aspiration commune sincère vers la nécessité, voire l'impératif, de trouver les solutions idoines sans délai pour une sortie de crise calme.
Ces préalables au consensus national mis en avant par le chef de l'Etat et le vice-ministre de la Défense nationale montrent combien est l'importance de la responsabilité de tous, de l'ensemble de la communauté nationale d'aboutir rapidement à des issues adéquates à cette crise surtout que le peuple algérien ne veut plus revivre les expériences douloureuses, dont il a subi les affres et souffert terriblement des répercussions qui ont eu lieu sur la vie nationale.
Tout comme il n'oublie et ne veut oublier cette pénible période qu'il a vécue durant la décennie noire des années 9O caractérisée par le sang, le feu et les massacres.


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