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Mohamed Aissa remet les pendules à l'heure
Wahhabisme, al Ahmadia, fréres musulmans...
Publié dans Le Midi Libre le 03 - 04 - 2018

Le ministre des Affaires religieuse qui multiplie les sorties médiatiques ces derniersjours, a révélé hier lors de son passageau forum de la Radio nationale quela secte Al Ahmadia a bel et bien tenté de provoquer des troubles en Algérie en 2011 pour la précipiter dans le marécage «du printemps arabe».
Le ministre des Affaires religieuse qui multiplie les sorties médiatiques ces derniersjours, a révélé hier lors de son passageau forum de la Radio nationale quela secte Al Ahmadia a bel et bien tenté de provoquer des troubles en Algérie en 2011 pour la précipiter dans le marécage «du printemps arabe».
"Le plan de déstabilisation d'Al Ahmadiaa été déjoué grâce à la vigilance de l'unde nos ambassadeurs à l'étranger (il ne l'a pas identifié) qui a adressé un rapportsecret au ministère des Affaires étrangèressur les visées de cette secte en Algérie",a déclaré Mohamed Aissa. Ce rapport a mis à nu d'après lui, le plan d'AlAhmadia visant à entraîner l'Algériedans le printemps arabe en 2011 et provoquerla "fitna".Le ministre explique que c'est sur la basedu rapport de cet ambassadeur que lesautorités ont décidé d'interdire les activitésde cette secte, évitant ainsi qu'elle ne"s'incruste dans la société algérienne". Dans le même ordre d'idées, le ministre a jeté une pierre dans le jardin fleuri du mouvement des Frères musulmans leur signifiant qu'ils n'ont aucun avenir enAlgérie.
« Il est impossible que l'Algérie soitinféodée au courant des Frères musulmans(Ikhwanes) du fait qu'elle estd'obédience salafiste», prétend le ministre,précisant que le premier mouvementn'existe que depuis un siècle. Aussi, pense t-il que le chiisme n'aurait pas non plus de chances de s'implanter en Algérie du fait, précise t-il, que ce courant ne dispose pas de mosquées ni de lieux dédiés aux lamentations et autres pratiques cultuelles propres à lui. Mohamed Aïssa a tenté de clarifier ses propos sur le wahhabisme qui ont suscité une certaine confusion et de nombreuses critiques. " Je voudrais corriger la trajectoire. J'ai constaté l'interaction qui a eu lieu après une déclaration officielle portant sur la prise en charge par l'Etat de la protection des Algériens contre les divisions sectaires. J'ai constaté que des activistes politiques et des intellectuels ont vu dans le sujet une attaque contre l'autre", a déclaré le ministre des Affaires religieuses ce lundi 2 avril au forum de la Radio nationale.
Mohamed Aïssa a assuré que la protection des Algériens contre les divisions sectaires ne passe pas par une lutte contre un système religieux ou idéologique qui a réussi dans un autre pays. Le ministre estime que le »danger" intervient quand "on essaie de faire sortir cette idéologie de son pays et l'imposer à un autre. L'Algérie a sa référence religieuse on l'a dit à plusieurs reprises", at- il rappelé. M. Aïssa a affirmé que l'Etat interdira tout discours qui fera douter les Algériens "sur leurs appartenances" ouqui considère que "la pensée qu'il a importée est la seule à être juste". "L'Etat algérien ne va pas prendre un bâton et aller vers un autre pays pour lui demander d'éteindre sa radio afin que son discours n'influence pas les Algériens. Mais l'Etat algérien peut interdire à ses enfants de propager des idées extérieures.
L'Etat peut interdire des livres, des prospectus, des disques et d'autres outils de propagande sectaires sur son territoire. C'est la loi qui va être appliquée", a-t-il promis. Selon lui, les autorités interdiront également tout prêche qui viserait à faire croire aux Algériens que leur islam n'est pas le bon. Le ministre des Affaires religieuses évoque des rapports « qui ne sont plus secrets » et dont certains sont d'ailleurs publiés sur le danger des divisions sectaires. "Le Président était franc sur ce sujet (...). Il a montré qu'il y a un plan bien ficelé qui vise à diviser l'Etat national en petits Etats sectaires (...) les frontières sont tombées. L'appartenance à une idéologie devient une appartenance à une nouvelle identité", a-t-il lâché. Pour lui, c'est ce "qu'a réussi à faire le néo-colonialisme en Iraq et il a presque réussi à le faire également au Y émen".
Mohamed Aïssa a appelé les Algériens qui sont influencés par ces idées à revenir vers leur "algérianité" et à leur "Islam". mars, le ministre des Affaires religieuses réagi à la contribution mensuelle du prédicateur salafiste Mohamed Ali Ferkous en assurant que l'Etat va se "charger de faire face aux idées sectaires qui tentent de diviser la société. Ces pratiques ne seront pas comme cela se passait auparavant", avait-il prévenu avant d'affirmer quelques jours plus tard que l'Algérie n'avait pas de problème avec le wahhabisme. "Nous n'avons aucun problème avec l'idéologie religieuse qui règne en Arabie saoudite", avait affirmé Mohamed Aissa.
"Le plan de déstabilisation d'Al Ahmadiaa été déjoué grâce à la vigilance de l'unde nos ambassadeurs à l'étranger (il ne l'a pas identifié) qui a adressé un rapportsecret au ministère des Affaires étrangèressur les visées de cette secte en Algérie",a déclaré Mohamed Aissa. Ce rapport a mis à nu d'après lui, le plan d'AlAhmadia visant à entraîner l'Algériedans le printemps arabe en 2011 et provoquerla "fitna".Le ministre explique que c'est sur la basedu rapport de cet ambassadeur que lesautorités ont décidé d'interdire les activitésde cette secte, évitant ainsi qu'elle ne"s'incruste dans la société algérienne". Dans le même ordre d'idées, le ministre a jeté une pierre dans le jardin fleuri du mouvement des Frères musulmans leur signifiant qu'ils n'ont aucun avenir enAlgérie.
« Il est impossible que l'Algérie soitinféodée au courant des Frères musulmans(Ikhwanes) du fait qu'elle estd'obédience salafiste», prétend le ministre,précisant que le premier mouvementn'existe que depuis un siècle. Aussi, pense t-il que le chiisme n'aurait pas non plus de chances de s'implanter en Algérie du fait, précise t-il, que ce courant ne dispose pas de mosquées ni de lieux dédiés aux lamentations et autres pratiques cultuelles propres à lui. Mohamed Aïssa a tenté de clarifier ses propos sur le wahhabisme qui ont suscité une certaine confusion et de nombreuses critiques. " Je voudrais corriger la trajectoire. J'ai constaté l'interaction qui a eu lieu après une déclaration officielle portant sur la prise en charge par l'Etat de la protection des Algériens contre les divisions sectaires. J'ai constaté que des activistes politiques et des intellectuels ont vu dans le sujet une attaque contre l'autre", a déclaré le ministre des Affaires religieuses ce lundi 2 avril au forum de la Radio nationale.
Mohamed Aïssa a assuré que la protection des Algériens contre les divisions sectaires ne passe pas par une lutte contre un système religieux ou idéologique qui a réussi dans un autre pays. Le ministre estime que le »danger" intervient quand "on essaie de faire sortir cette idéologie de son pays et l'imposer à un autre. L'Algérie a sa référence religieuse on l'a dit à plusieurs reprises", at- il rappelé. M. Aïssa a affirmé que l'Etat interdira tout discours qui fera douter les Algériens "sur leurs appartenances" ouqui considère que "la pensée qu'il a importée est la seule à être juste". "L'Etat algérien ne va pas prendre un bâton et aller vers un autre pays pour lui demander d'éteindre sa radio afin que son discours n'influence pas les Algériens. Mais l'Etat algérien peut interdire à ses enfants de propager des idées extérieures.
L'Etat peut interdire des livres, des prospectus, des disques et d'autres outils de propagande sectaires sur son territoire. C'est la loi qui va être appliquée", a-t-il promis. Selon lui, les autorités interdiront également tout prêche qui viserait à faire croire aux Algériens que leur islam n'est pas le bon. Le ministre des Affaires religieuses évoque des rapports « qui ne sont plus secrets » et dont certains sont d'ailleurs publiés sur le danger des divisions sectaires. "Le Président était franc sur ce sujet (...). Il a montré qu'il y a un plan bien ficelé qui vise à diviser l'Etat national en petits Etats sectaires (...) les frontières sont tombées. L'appartenance à une idéologie devient une appartenance à une nouvelle identité", a-t-il lâché. Pour lui, c'est ce "qu'a réussi à faire le néo-colonialisme en Iraq et il a presque réussi à le faire également au Y émen".
Mohamed Aïssa a appelé les Algériens qui sont influencés par ces idées à revenir vers leur "algérianité" et à leur "Islam". mars, le ministre des Affaires religieuses réagi à la contribution mensuelle du prédicateur salafiste Mohamed Ali Ferkous en assurant que l'Etat va se "charger de faire face aux idées sectaires qui tentent de diviser la société. Ces pratiques ne seront pas comme cela se passait auparavant", avait-il prévenu avant d'affirmer quelques jours plus tard que l'Algérie n'avait pas de problème avec le wahhabisme. "Nous n'avons aucun problème avec l'idéologie religieuse qui règne en Arabie saoudite", avait affirmé Mohamed Aissa.


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