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L'Algérie donne le ton et rejette toute ingérence étrangère
Réunion des paye du voisinage de la Libye
Publié dans Le Midi Libre le 25 - 01 - 2020

La réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye a été sanctionnée, avant-hier à Alger, par des décisions visant à contenir la crise et appelant principalement au "rejet de l'ingérence étrangère, à la nécessaire prohibition des armes et à l'interdiction de leur prolifération sur le territoire libyen", outre l'affirmation que la solution politique inter-libyenne constitue la seule solution à la crise".
La réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye a été sanctionnée, avant-hier à Alger, par des décisions visant à contenir la crise et appelant principalement au "rejet de l'ingérence étrangère, à la nécessaire prohibition des armes et à l'interdiction de leur prolifération sur le territoire libyen", outre l'affirmation que la solution politique inter-libyenne constitue la seule solution à la crise".
L es participants à la Réunion ministérielle des pays voisins de la Libye ont mis en avant, jeudi à Alger, la nécessité impérieuse d'accélérer le règlement de la crise en Libye, à travers une solution politique, loin de toute ingérence étrangère. Dans leurs interventions à l'ouverture de la rencontre, les participants ont mis en garde contre les retombées de la crise libyenne pour la paix et la sécurité continentales.
Dans ce cadre, le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, a souligné l'attachement de l'Algérie à "la nécessité d'encourager les parties libyennes, à régler pacifiquement leur crise", réaffirmant son "rejet de toute ingérence étrangère dans ce pays". "Nous sommes confiants en la capacité des Libyens à dépasser leurs différends par la voie du dialogue et de la réconciliation nationale et à parvenir à un règlement politique, à même de sortir le pays de sa crise et de permettre au peuple libyen frère, de construire un Etat démocratique capable d'asseoir sa souveraineté sur l'ensemble de son territoire", a soutenu le chef de la diplomatie algérienne. Et d'ajouter: "nous sommes d'autant plus confiants que les parties libyennes ont accueilli favorablement la proposition de l'Algérie, d'abriter les rounds du dialogue interlibyen".
M. Boukadoum a estimé, à cet égard, que les liens de fraternité et l'histoire commune exigent que les pays voisins de la Libye "redoublent d'efforts durant la prochaine étape pour appuyer le processus de règlement pacifique, et exhorter les deux parties en conflit à adhérer au processus politique, à relancer le dialogue et à faire prévaloir l'esprit de réconciliation, étant l'unique voie pour mettre fin à la crise qui n'a que trop duré et qui menace la sécurité et la stabilité dans toute la région".
Pour sa part, le ministre tchadien des Affaires étrangères, de l'Intégration africaine et de la Coopération internationale, Chérif Mahamat Zene, a salué "l'organisation par l'Algérie d'une rencontre des pays voisins de la Libye pour examiner la dangereuse crise que traverse la Libye", insistant sur "l'impérative conjugaison des efforts pour accompagner les frères libyens en vue de renouer avec le processus de règlement pacifique". Le ministre tchadien a, dans ce contexte, assuré que son pays joignait sa voix à celle de toutes les parties qui oeuvrent pour le règlement de la crise. De son côté, le Sous-secrétaire d'Etat du ministère des Affaires étrangères du Soudan, Al-Siddig Abdelaziz Abdallah, a mis en avant "la disposition de son pays à contribuer aux efforts fournis par les pays voisins de la Libye, et ceux consentis par les frères libyens pour parvenir à une solution pacifique à même de consolider la paix et la sécurité en Libye et dans la région". Il a rappelé, dans ce cadre, que son pays avait abrité une réunion des pays voisins de la Libye, en présence de l'émissaire onusien et des représentants des parties concernées par la cris. Et d'ajouter: "Nous espérons à ce que notre dialogue soit couronné d'une consolidation du processus de règlement pacifique de la crise, et de la concrétisation des efforts la communauté internationale". Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères tunisien (par intérim), Sabri Bachtobji, a indiqué que "la réunion intervient dans une conjoncture délicate, marquée par une dégradation préoccupation de la situation dans ce pays frère ".
Il a affirmé également, que la persistance de la crise en Libye et l'escalade militaire dangereuse qui pourrait en découler, constitue "un défi pour nos frères libyens et les pays voisins, notamment au vu des crises économiques et la recrudescence des activités terroristes, ainsi que les flux de migrants et le nombre croissant de refugiés". En outre, le responsable tunisien a mis l'accent sur l'importance du "Mécanisme des pays voisins de la Libye", comme cadre permettant à nos pays de se concerter et d'oeuvrer à unifier nos efforts, pour inciter les frères libyens à oeuvrer de concert pour sortir du cycle de la violence.Il indiqué à cette occasion, que la Tunisie se félicitait des "conclusions positives des deux rencontres de Moscou et de Berlin, à l'effet de consolider le cessez-le-feu, ce dernier étant la condition sine qua non pour un retour au dialogue et au processus politique". De son côté, le ministre des Affaires étrangères égyptien, Sameh Choukri, s'est félicité des efforts déployés par l'Algérie pour la résolution de la crise dans ce pays arabe voisin, soulignant "l'attachement de l'Egypte au recouvrement de la stabilité en Libye, afin que cette dernière retrouve son rôle sur la scène arabe et internationale, au service des intérêts du peuple libyen".
Les travaux de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye ont débuté, jeudi à Alger, dans le cadre du renforcement de la coordination et de la concertation entre ces pays et les acteurs internationaux, afin d'accompagner les Libyens dans le processus de règlement politique de la crise à travers un dialogue inclusif. Outre M. Boukadoum, le Secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale et des Compétences à l'étranger, Rachid Bladehane, les ministres des Affaires étrangères de la Tunisie, Sabri Bachtobji (par intérim), de l'Egypte, Sameh Choukri, du Tchad, Chérif Mahamat Zene, et les représentants des ministres des Affaires étrangères du Niger et du Soudan, participent à cette réunion, à laquelle prennent également part le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiébilé Dramé, au vu des retombées de la crise libyenne sur ce pays voisin, ainsi que le Chef de la diplomatie allemande, Heiko Maas, dont le pays avait abrité récemment la Conférence internationale sur la crise en Libye. Le ministre malien des AE insiste sur l'importance de conforter le rôle de l'UA "Nous avons le devoir de conforter les institutions africaines et les initiatives africaines.
Cette crise ne peut pas être résolue sans les voisins de la Libye et sans l'Afrique", a affirmé M. Dramé dans son intervention à la cérémonie d'ouverture de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye (Algérie, Egypte, Tunisie,Tchad, Niger, Soudan), à laquelle il a pris part au vu des retombées de la crise libyenne sur ce pays voisin."La semaine prochaine (30 janvier) se tiendra une réunion à Brazzaville, à l'initiative du président de la République du Congo, président du Comité de haut niveau de l'Union africaine sur la Libye. Il est souhaitable que cette réunion enregistre la même mobilisation internationale que celle constatée à Berlin, et la même qualité de participation, c'est à dire au niveau des chefs d'Etat", a-t-il ajouté. M.Dramé a en outre insisté sur l'importance de faire entendre la voix de l'Afrique, des pays voisins et aussi celle des victimes de la crise libyenne, soulignant que "la crise libyenne fait l'objet d'enjeux de rivalités qui vont au delà de la Libye, la destruction de l'Etat libyen était déjà le signe annonciateur des interférences extérieures dangereuses, elle continue et n'ont pas cessé". "Il ne peut pas y avoir de stabilité en
Libye, sans mettre fin aux interférences", a-t-il toutefois tenu à préciser, ajoutant qu'"il faut donc une mobilisation exceptionnelle, de tous les voisins et de toute l'Afrique". Le responsable malien a rappelé, dans ce cadre, que l'Organisation continentale (UA), "s'était fixée une mission titanesque de faire taire les armes sur le Continent africain", affirmant "l'impossibilité de faire taire les armes si la crise libyenne n'est pas résolue". "Dans quelques semaines, l'Afrique va se retrouver à Addis Abéba pour évoquer cette question : comment faire taire les armes? il est important qu'on aille à cette réunion avec des propositions concrètes visant à créer les conditions de la résolution de la crise libyenne", a-t-il soutenu
L es participants à la Réunion ministérielle des pays voisins de la Libye ont mis en avant, jeudi à Alger, la nécessité impérieuse d'accélérer le règlement de la crise en Libye, à travers une solution politique, loin de toute ingérence étrangère. Dans leurs interventions à l'ouverture de la rencontre, les participants ont mis en garde contre les retombées de la crise libyenne pour la paix et la sécurité continentales.
Dans ce cadre, le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, a souligné l'attachement de l'Algérie à "la nécessité d'encourager les parties libyennes, à régler pacifiquement leur crise", réaffirmant son "rejet de toute ingérence étrangère dans ce pays". "Nous sommes confiants en la capacité des Libyens à dépasser leurs différends par la voie du dialogue et de la réconciliation nationale et à parvenir à un règlement politique, à même de sortir le pays de sa crise et de permettre au peuple libyen frère, de construire un Etat démocratique capable d'asseoir sa souveraineté sur l'ensemble de son territoire", a soutenu le chef de la diplomatie algérienne. Et d'ajouter: "nous sommes d'autant plus confiants que les parties libyennes ont accueilli favorablement la proposition de l'Algérie, d'abriter les rounds du dialogue interlibyen".
M. Boukadoum a estimé, à cet égard, que les liens de fraternité et l'histoire commune exigent que les pays voisins de la Libye "redoublent d'efforts durant la prochaine étape pour appuyer le processus de règlement pacifique, et exhorter les deux parties en conflit à adhérer au processus politique, à relancer le dialogue et à faire prévaloir l'esprit de réconciliation, étant l'unique voie pour mettre fin à la crise qui n'a que trop duré et qui menace la sécurité et la stabilité dans toute la région".
Pour sa part, le ministre tchadien des Affaires étrangères, de l'Intégration africaine et de la Coopération internationale, Chérif Mahamat Zene, a salué "l'organisation par l'Algérie d'une rencontre des pays voisins de la Libye pour examiner la dangereuse crise que traverse la Libye", insistant sur "l'impérative conjugaison des efforts pour accompagner les frères libyens en vue de renouer avec le processus de règlement pacifique". Le ministre tchadien a, dans ce contexte, assuré que son pays joignait sa voix à celle de toutes les parties qui oeuvrent pour le règlement de la crise. De son côté, le Sous-secrétaire d'Etat du ministère des Affaires étrangères du Soudan, Al-Siddig Abdelaziz Abdallah, a mis en avant "la disposition de son pays à contribuer aux efforts fournis par les pays voisins de la Libye, et ceux consentis par les frères libyens pour parvenir à une solution pacifique à même de consolider la paix et la sécurité en Libye et dans la région". Il a rappelé, dans ce cadre, que son pays avait abrité une réunion des pays voisins de la Libye, en présence de l'émissaire onusien et des représentants des parties concernées par la cris. Et d'ajouter: "Nous espérons à ce que notre dialogue soit couronné d'une consolidation du processus de règlement pacifique de la crise, et de la concrétisation des efforts la communauté internationale". Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères tunisien (par intérim), Sabri Bachtobji, a indiqué que "la réunion intervient dans une conjoncture délicate, marquée par une dégradation préoccupation de la situation dans ce pays frère ".
Il a affirmé également, que la persistance de la crise en Libye et l'escalade militaire dangereuse qui pourrait en découler, constitue "un défi pour nos frères libyens et les pays voisins, notamment au vu des crises économiques et la recrudescence des activités terroristes, ainsi que les flux de migrants et le nombre croissant de refugiés". En outre, le responsable tunisien a mis l'accent sur l'importance du "Mécanisme des pays voisins de la Libye", comme cadre permettant à nos pays de se concerter et d'oeuvrer à unifier nos efforts, pour inciter les frères libyens à oeuvrer de concert pour sortir du cycle de la violence.Il indiqué à cette occasion, que la Tunisie se félicitait des "conclusions positives des deux rencontres de Moscou et de Berlin, à l'effet de consolider le cessez-le-feu, ce dernier étant la condition sine qua non pour un retour au dialogue et au processus politique". De son côté, le ministre des Affaires étrangères égyptien, Sameh Choukri, s'est félicité des efforts déployés par l'Algérie pour la résolution de la crise dans ce pays arabe voisin, soulignant "l'attachement de l'Egypte au recouvrement de la stabilité en Libye, afin que cette dernière retrouve son rôle sur la scène arabe et internationale, au service des intérêts du peuple libyen".
Les travaux de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye ont débuté, jeudi à Alger, dans le cadre du renforcement de la coordination et de la concertation entre ces pays et les acteurs internationaux, afin d'accompagner les Libyens dans le processus de règlement politique de la crise à travers un dialogue inclusif. Outre M. Boukadoum, le Secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale et des Compétences à l'étranger, Rachid Bladehane, les ministres des Affaires étrangères de la Tunisie, Sabri Bachtobji (par intérim), de l'Egypte, Sameh Choukri, du Tchad, Chérif Mahamat Zene, et les représentants des ministres des Affaires étrangères du Niger et du Soudan, participent à cette réunion, à laquelle prennent également part le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiébilé Dramé, au vu des retombées de la crise libyenne sur ce pays voisin, ainsi que le Chef de la diplomatie allemande, Heiko Maas, dont le pays avait abrité récemment la Conférence internationale sur la crise en Libye. Le ministre malien des AE insiste sur l'importance de conforter le rôle de l'UA "Nous avons le devoir de conforter les institutions africaines et les initiatives africaines.
Cette crise ne peut pas être résolue sans les voisins de la Libye et sans l'Afrique", a affirmé M. Dramé dans son intervention à la cérémonie d'ouverture de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye (Algérie, Egypte, Tunisie,Tchad, Niger, Soudan), à laquelle il a pris part au vu des retombées de la crise libyenne sur ce pays voisin."La semaine prochaine (30 janvier) se tiendra une réunion à Brazzaville, à l'initiative du président de la République du Congo, président du Comité de haut niveau de l'Union africaine sur la Libye. Il est souhaitable que cette réunion enregistre la même mobilisation internationale que celle constatée à Berlin, et la même qualité de participation, c'est à dire au niveau des chefs d'Etat", a-t-il ajouté. M.Dramé a en outre insisté sur l'importance de faire entendre la voix de l'Afrique, des pays voisins et aussi celle des victimes de la crise libyenne, soulignant que "la crise libyenne fait l'objet d'enjeux de rivalités qui vont au delà de la Libye, la destruction de l'Etat libyen était déjà le signe annonciateur des interférences extérieures dangereuses, elle continue et n'ont pas cessé". "Il ne peut pas y avoir de stabilité en
Libye, sans mettre fin aux interférences", a-t-il toutefois tenu à préciser, ajoutant qu'"il faut donc une mobilisation exceptionnelle, de tous les voisins et de toute l'Afrique". Le responsable malien a rappelé, dans ce cadre, que l'Organisation continentale (UA), "s'était fixée une mission titanesque de faire taire les armes sur le Continent africain", affirmant "l'impossibilité de faire taire les armes si la crise libyenne n'est pas résolue". "Dans quelques semaines, l'Afrique va se retrouver à Addis Abéba pour évoquer cette question : comment faire taire les armes? il est important qu'on aille à cette réunion avec des propositions concrètes visant à créer les conditions de la résolution de la crise libyenne", a-t-il soutenu


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