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Belhimer trace au marqueur le rôle futur du Hirak
Il soutient l'appel a faire du 22 fevrier, ''journee natiomale''
Publié dans Le Midi Libre le 19 - 02 - 2020

De passage hier sur les ondes de la Radio nationale, le ministre de la Communication et Porteparole du gouvernement, Amar Belhimer, s'est épanché en éloges sur le mouvement populaire ''Hirak''.
De passage hier sur les ondes de la Radio nationale, le ministre de la Communication et Porteparole du gouvernement, Amar Belhimer, s'est épanché en éloges sur le mouvement populaire ''Hirak''.
"Il n'est pas question d'enfreindre la poursuite du Hirak qui peut à l'avenir, alimenter un système de veille, la naissance d'une nouvelle société civile, d'associations sur de nouvelles bases, et la refondation de la scène politique", a-t-il, ainsi, soutenu mordicus.
Estimant que "le Hirak est un mouvement populaire autonome béni, qui a sauvé l'Etat algérien d'un effondrement annoncé", Belhimer s'est dit favorable àl'appel pour faire du 22 février (date anniversaire),une "Journée nationale''. Abordant, dans le même ordre d'idées, le changement de mode de gouvernance politique, tel que préconisé dans le Plan d'action du gouvernement, le ministre a rappelé que ce Plan plaçait, "l'équation politique au premier rang des chantiersouverts, à côté de la reconquête des libertés". Dans ce sens, il a pointé, entre autres, "une matrice politique qui vise à réhabiliter les institutions de l'Etat, sur la base de renouer avec le suffrage universel et de couper la relation entre l'argent et l'exercice du pouvoir", dira-t-il, tout en admettant qu'en Algérie, "la crise est d'abord de sens politique", a conclu le ministre. Le changement, "c'est la rupture avec un état de fait qu'il faut évaluer préalablement", a déclaré notamment, Amar Belhimer, ministre de la Communication et Porte-parole du gouvernement, sur les ondes de la radio Chaine 3. Le Plan du gouvernement, selon lui, est venu pour sortir le pays de ce "champ de mines et de ruines".
Sur le plan politique, M. Belhimer, qui s'exprimait dans l'émission L'Invité de la rédaction, dit que "l'Etat algérien était dans en état de délabrement total et, heureusement, que le Hirak béni à pris conscience de l'état d'effondrement avancé des institutions de la République". Dans cet état de fait, le ministre ajoute la "crise d'un modèle de représentation déjà précaire" qui caractérise l'Etat. "Précaire, parce qu'il remonte à la Constitution de 1989, secouée par plusieurs crises, et parce que plus récemment encore, ce modèle s'est aggravé par un double facteur : Une allégeance de type féodal… et l'intrusion de l'argent sale dans la scène politique", analyse-t-il. Sur le plan social, souligne M. Belhimer a déclaré que le président Tebboune a hérité "de très fortes inégalités sociales qui ont cassé le climat de confiance", alors que sur le front économique, "lesmécanismes de la concurrence ont été battus en brèche, par une oligarchie qui s'est installée dans le monopole et dans d'autres dérives à caractère économique, ce à quoi s'ajoute naturellement une instabilité législative".
Renforcer le "lien entre une mobilisation sociale et populaire permanente avec la représentation politique»
"Si vous ne changez pas de mode de gouvernance, il ne sert à rien d'emprunter ou d'injecter de l'argent", dit-il. C'est pour cela, que "le Plan d'action du gouvernement place l'équation politique au premier rang des chantiers ouverts", affirme l'invité de la rédaction, qui explique que "la crise en Algérie est d'essence politique avant d'être économique et financière". Concrètement, explique M. Belhimer, la démarche du gouvernement vise "à réhabiliter les institutions de l'Etat, fortement menacées par 20 ans de gabegie", en insistant, particulièrement, sur la nécessité de "renouer avec le système de suffrage universel, et de couper la relation entre l'argent et l'exercice du pouvoir". "Il faut mettre en place un système de gouvernance représentatif, qui associe démocratie participative et démocratie représentative", par le renforcement du "lien entre une mobilisation sociale et populaire avec la représentation politique", développe-t-il.
Pourquoi "ça va être difficile de récupérer l'argent détourné" ?
A une question sur la restitution des capitaux détournés à l'étranger, le Porteparole du gouvernement reconnait qu'il sera "difficile de récupérer l'essentiel de cet argent". C'est parce que, explique-t-il, "nos oligarques investissent leur argent surtout en France" où la loi "hypocrite" évoque la possibilité de récupérer les capitaux détournés, non pas pour les restituer aux pays d'origine, mais pour les verser sur le compte du Trésor public français ou dans un fond destiné à financer éventuellement, l'agence de coopération et d'aide au développement. Le gouvernement ne compte pas, pour autant, baisser les bras. "Un dispositif sera mis en place, sous l'autorité du ministère de la justice", annonce le ministre de la Communication.
Médias : "pour une liberté apaisée"
"Je prône comme cadre commun d'exercice du métier de journaliste, une matrice qui repose sur l'équation libertéresponsabilité", a répondu le ministre à une question sur sa stratégie pour le secteur de la communication. Se disant favorable pour "l'abolition du système d'agrément", le ministre souhaite l'instauration d'une liberté "apaisée" et "responsable". L'activité des médias audiovisuels et électroniques nécessite un "encadrement juridique", affirme par ailleurs le ministre, en annonçant que les chaînes de télévision relevant du secteur privé, seront «"de droit algérien". "Nous allons mettre, dans lamesure du possible, un système qui les mettra sur le satellite algérien
ALCOMSAT1", avance-t-il. "Parallèlement, nous allons encadrer l'activité de la presse électronique qui réunit pour le moment quelque 150 sites", a fait savoir le ministre qui affirme, à ce propos, que des autorisations d'exercer leur ont été accordées, "en attendant de les encadrer juridiquement, à partir de la semaine prochaine", lors du premier atelier de réforme du secteur de la communication, prévu jeudi prochain
"Il n'est pas question d'enfreindre la poursuite du Hirak qui peut à l'avenir, alimenter un système de veille, la naissance d'une nouvelle société civile, d'associations sur de nouvelles bases, et la refondation de la scène politique", a-t-il, ainsi, soutenu mordicus.
Estimant que "le Hirak est un mouvement populaire autonome béni, qui a sauvé l'Etat algérien d'un effondrement annoncé", Belhimer s'est dit favorable àl'appel pour faire du 22 février (date anniversaire),une "Journée nationale''. Abordant, dans le même ordre d'idées, le changement de mode de gouvernance politique, tel que préconisé dans le Plan d'action du gouvernement, le ministre a rappelé que ce Plan plaçait, "l'équation politique au premier rang des chantiersouverts, à côté de la reconquête des libertés". Dans ce sens, il a pointé, entre autres, "une matrice politique qui vise à réhabiliter les institutions de l'Etat, sur la base de renouer avec le suffrage universel et de couper la relation entre l'argent et l'exercice du pouvoir", dira-t-il, tout en admettant qu'en Algérie, "la crise est d'abord de sens politique", a conclu le ministre. Le changement, "c'est la rupture avec un état de fait qu'il faut évaluer préalablement", a déclaré notamment, Amar Belhimer, ministre de la Communication et Porte-parole du gouvernement, sur les ondes de la radio Chaine 3. Le Plan du gouvernement, selon lui, est venu pour sortir le pays de ce "champ de mines et de ruines".
Sur le plan politique, M. Belhimer, qui s'exprimait dans l'émission L'Invité de la rédaction, dit que "l'Etat algérien était dans en état de délabrement total et, heureusement, que le Hirak béni à pris conscience de l'état d'effondrement avancé des institutions de la République". Dans cet état de fait, le ministre ajoute la "crise d'un modèle de représentation déjà précaire" qui caractérise l'Etat. "Précaire, parce qu'il remonte à la Constitution de 1989, secouée par plusieurs crises, et parce que plus récemment encore, ce modèle s'est aggravé par un double facteur : Une allégeance de type féodal… et l'intrusion de l'argent sale dans la scène politique", analyse-t-il. Sur le plan social, souligne M. Belhimer a déclaré que le président Tebboune a hérité "de très fortes inégalités sociales qui ont cassé le climat de confiance", alors que sur le front économique, "lesmécanismes de la concurrence ont été battus en brèche, par une oligarchie qui s'est installée dans le monopole et dans d'autres dérives à caractère économique, ce à quoi s'ajoute naturellement une instabilité législative".
Renforcer le "lien entre une mobilisation sociale et populaire permanente avec la représentation politique»
"Si vous ne changez pas de mode de gouvernance, il ne sert à rien d'emprunter ou d'injecter de l'argent", dit-il. C'est pour cela, que "le Plan d'action du gouvernement place l'équation politique au premier rang des chantiers ouverts", affirme l'invité de la rédaction, qui explique que "la crise en Algérie est d'essence politique avant d'être économique et financière". Concrètement, explique M. Belhimer, la démarche du gouvernement vise "à réhabiliter les institutions de l'Etat, fortement menacées par 20 ans de gabegie", en insistant, particulièrement, sur la nécessité de "renouer avec le système de suffrage universel, et de couper la relation entre l'argent et l'exercice du pouvoir". "Il faut mettre en place un système de gouvernance représentatif, qui associe démocratie participative et démocratie représentative", par le renforcement du "lien entre une mobilisation sociale et populaire avec la représentation politique", développe-t-il.
Pourquoi "ça va être difficile de récupérer l'argent détourné" ?
A une question sur la restitution des capitaux détournés à l'étranger, le Porteparole du gouvernement reconnait qu'il sera "difficile de récupérer l'essentiel de cet argent". C'est parce que, explique-t-il, "nos oligarques investissent leur argent surtout en France" où la loi "hypocrite" évoque la possibilité de récupérer les capitaux détournés, non pas pour les restituer aux pays d'origine, mais pour les verser sur le compte du Trésor public français ou dans un fond destiné à financer éventuellement, l'agence de coopération et d'aide au développement. Le gouvernement ne compte pas, pour autant, baisser les bras. "Un dispositif sera mis en place, sous l'autorité du ministère de la justice", annonce le ministre de la Communication.
Médias : "pour une liberté apaisée"
"Je prône comme cadre commun d'exercice du métier de journaliste, une matrice qui repose sur l'équation libertéresponsabilité", a répondu le ministre à une question sur sa stratégie pour le secteur de la communication. Se disant favorable pour "l'abolition du système d'agrément", le ministre souhaite l'instauration d'une liberté "apaisée" et "responsable". L'activité des médias audiovisuels et électroniques nécessite un "encadrement juridique", affirme par ailleurs le ministre, en annonçant que les chaînes de télévision relevant du secteur privé, seront «"de droit algérien". "Nous allons mettre, dans lamesure du possible, un système qui les mettra sur le satellite algérien
ALCOMSAT1", avance-t-il. "Parallèlement, nous allons encadrer l'activité de la presse électronique qui réunit pour le moment quelque 150 sites", a fait savoir le ministre qui affirme, à ce propos, que des autorisations d'exercer leur ont été accordées, "en attendant de les encadrer juridiquement, à partir de la semaine prochaine", lors du premier atelier de réforme du secteur de la communication, prévu jeudi prochain


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