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Liste des 851 produits
Interdits à l'importation
Publié dans Le Midi Libre le 21 - 06 - 2021

Une liste de 851 produits interdits à l'importation dont nous avons obtenu une copie a été élaborée par le ministère du Commerce afin de limiter la facture des importations et la substitution de ces dernières par les produits locaux.
Une liste de 851 produits interdits à l'importation dont nous avons obtenu une copie a été élaborée par le ministère du Commerce afin de limiter la facture des importations et la substitution de ces dernières par les produits locaux.
Il faut signaler que le ministre du Commerce, Mohamed Benmerradi, avait évoqué une liste de près de 900 produits suspendus à l'importation dès janvier 2018 dans le cadre du nouveau dispositif d'encadrement du commerce extérieur.Le Premier ministre Ahmed Ouyahia, lors de la signature, samedi, de la charte sur le partenariat /public/privé a été encore plus loin en disant que ladite liste sera élargie,en précisant que 1.000 produits seront interdits à l'importation en demandant au FCE de participer à son élaboration. Parmi ces produits, on trouve essentiellement des fruits secs, des fromages (produits finis), des fruits frais
(à l'exception des bananes), des légumes frais (sauf l'ail), des viandes (à l'exception de certaines catégories), du thon, des dérivés de maïs, des préparations de viande, des chewing-gum, des bonbons et chocolats, des pâtes alimentaires, des viennoiseries, des dérivés de céréales, des conserves de légumes, des tomates préparées ou conservées, des confitures, des gelées, des fruits conservés, des préparations alimentaires, des préparations pour soupes et potages, des eaux minérales.Il y a également des produits à usage domestique ainsi que des matériaux de construction, on peut citer, le ciment, les détergents, les produits plastiques finis et semi-finis, des produits hygiéniques, du marbre et du granite, du papier hygiénique, des tapis, de la céramique finie, des glaces et verres, des moissonneuses-batteuses, des articles de robinetterie, des fils de câbles, des meubles, des lustres, des articles électroménagers et des téléphones mobiles. En somme tout ce qui est ou peut être facilement fabriqué ou transformé en Algérie.
Le gouvernement se justifie
Le gouvernement a justifié cette mesure par l'importante facture d'importation de ces produits. Il est question également, faut-il le rappeler, de l'élargissement de la liste des marchandises soumises à la Taxe intérieure de consommation (TIC), au taux de 30 %, pour 10 familles de produits finis, ainsi que le relèvement des droits de douanes, pouvant atteindre 60 %, pour 32 familles de produits finis. "Ces deux mesures permettront non seulement l'amélioration de la compétitivité des produits locaux par rapport à ceux importés mais aussi la valorisation des recettes budgétaires sur les opérations d'importation de certains produits de luxe" a soutenu le ministre du commerce. Selon lui, "la mise en place de l'ensemble de ce dispositif vise surtout le rétablissement de la balance des paiements dont le solde global, rappelle-t-on, a affiché un déficit de 11,06 milliards de dollars au 1er semestre 2017 contre un déficit de 14,61 milliards de dollars au même semestre de 2016".
Il faut signaler que le ministre du Commerce, Mohamed Benmerradi, avait évoqué une liste de près de 900 produits suspendus à l'importation dès janvier 2018 dans le cadre du nouveau dispositif d'encadrement du commerce extérieur.Le Premier ministre Ahmed Ouyahia, lors de la signature, samedi, de la charte sur le partenariat /public/privé a été encore plus loin en disant que ladite liste sera élargie,en précisant que 1.000 produits seront interdits à l'importation en demandant au FCE de participer à son élaboration. Parmi ces produits, on trouve essentiellement des fruits secs, des fromages (produits finis), des fruits frais
(à l'exception des bananes), des légumes frais (sauf l'ail), des viandes (à l'exception de certaines catégories), du thon, des dérivés de maïs, des préparations de viande, des chewing-gum, des bonbons et chocolats, des pâtes alimentaires, des viennoiseries, des dérivés de céréales, des conserves de légumes, des tomates préparées ou conservées, des confitures, des gelées, des fruits conservés, des préparations alimentaires, des préparations pour soupes et potages, des eaux minérales.Il y a également des produits à usage domestique ainsi que des matériaux de construction, on peut citer, le ciment, les détergents, les produits plastiques finis et semi-finis, des produits hygiéniques, du marbre et du granite, du papier hygiénique, des tapis, de la céramique finie, des glaces et verres, des moissonneuses-batteuses, des articles de robinetterie, des fils de câbles, des meubles, des lustres, des articles électroménagers et des téléphones mobiles. En somme tout ce qui est ou peut être facilement fabriqué ou transformé en Algérie.
Le gouvernement se justifie
Le gouvernement a justifié cette mesure par l'importante facture d'importation de ces produits. Il est question également, faut-il le rappeler, de l'élargissement de la liste des marchandises soumises à la Taxe intérieure de consommation (TIC), au taux de 30 %, pour 10 familles de produits finis, ainsi que le relèvement des droits de douanes, pouvant atteindre 60 %, pour 32 familles de produits finis. "Ces deux mesures permettront non seulement l'amélioration de la compétitivité des produits locaux par rapport à ceux importés mais aussi la valorisation des recettes budgétaires sur les opérations d'importation de certains produits de luxe" a soutenu le ministre du commerce. Selon lui, "la mise en place de l'ensemble de ce dispositif vise surtout le rétablissement de la balance des paiements dont le solde global, rappelle-t-on, a affiché un déficit de 11,06 milliards de dollars au 1er semestre 2017 contre un déficit de 14,61 milliards de dollars au même semestre de 2016".


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