Médias : Rabah Karèche quitte la prison    Une journée cauchemardesque pour les usagers    L'Anie impose un black-out autour des listes    Mohad Gasmi, l'homme qui a dit "non" au gaz de schiste    Cour de Tipasa : Annulation des poursuites contre Tabbou    L'ex-ministre Imane-Houda Faraoun condamnée à 3 ans de prison    Le frein de la sous-bancarisation    Nouvel arsenal juridique pour lutter contre la spéculation : L'inquiétude des commerçants    Plaidoyer pour l'implication du secteur privé    Pour mieux protéger l'environnement : Lancement du projet de conversion de 150 000 véhicules au GPLC    Mahrez : "Pas de mots pour décrire le niveau de Benzema"    Henri Stambouli. entraîneur de la JS Kabylie : «On est à la mi-temps de la qualification»    Vers le retour des supporters dans les gradins !    2e tour préliminaire/aller    La fête du Mawlid Ennabawi : Sensibilisation sur les dangers des produits pyrotechniques    La délivrance    La hausse des prix ne connaît pas de répit    Le calendrier des examens trimestriels de l'année 2021/2022 arrêté    Des drames personnels derrière les statistiques de la mort    Situation socioprofessionnelle des enseignants : Le Cnapeste annonce une grève cyclique à partir du 2 novembre    "Les autorités françaises reconnaÎtront un jour le crime d'état"    Fortes pressions de la Cédéao sur le président de la transition Assimi Goïta    Café turc    Le MSP, c'est combien de divisions ?    Waguaf !    Lutte contre la criminalité : Le 87 bis renforcé par une liste des entités terroristes    La nomination de Mistura n'est pas une fin en soi    Levée du couvre-feu sur l'ensemble du territoire national    Une (nouvelle) défaite et des questionnements    Visite guidée au continent des merveilles    «Tamazight di métro !»    Impasse mémorielle    Le procès de Sellal et de son ancien chef de cabinet reporté    Transport par taxi: Le dossier des licences Moudjahidine sur la table    Quand l'Histoire se met en marche    Fati crève l'écran    Une tribune s'écroule en plein match    Solskjaer parti pour rester    Nouvelles mesures à l'encontre des opérateurs    4 ministères aux commandes    Discussions entre les parties syriennes sur la Constitution    Quand la grenouille joue au Boeuf    Troisième nuit de sit-in pour les partisans de l'armée    Concours de dessins dédié aux enfants    Célébration d'« El Mawlid Ennabawi Echarif» 1443    Comme au bon vieux temps    Le gouvernement envisage une protection policière pour les députés    Italie : deuxième tour des élections municipales à Rome    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Des partis politiques à la traine
Collecte des signatures pour les locales
Publié dans Le Midi Libre le 22 - 09 - 2021

Les partis politiques engagés dans la course pour les élections locales anticipées du 27 novembre prochaines sont désormais en plein campagne. En effet la collecte de signatures bat son plein et ces partis ont mobilisés toutes leurs forces pour réussir ce cap.
Les partis politiques engagés dans la course pour les élections locales anticipées du 27 novembre prochaines sont désormais en plein campagne. En effet la collecte de signatures bat son plein et ces partis ont mobilisés toutes leurs forces pour réussir ce cap.
Un cap qui s'est avéré par trop difficile. En effet cette étape devant conduire directement à la confection des listes électorales est loin d'être une simple sinécure. Des partis ont ainsi appris à leurs dépens que cette procédure est très compliqué et semé de moult embuches. Leurs propos qui peuplent les colonnes des journaux, ou entends ça et là sur les plateaux de télévision, sont on ne peut plus révélateurs sur les difficultés rencontrées. Il s'agit principalement du nombre jugé très élevé, des signatures des citoyens.
Ainsi pour les assemblées populaires communales, il faut 35 signatures pour un siège. Ce nombre semble effectivement insurmontable pour nombre de formations politiques, notamment celles qui n'ont pas un grands nombre de militants ou qui n'ont pas une implantation conséquente sur l'ensemble du territoire national. De grands partis politiques, qui sont pratiquement à l'opposé des petites formations, se sont, eux aussi, plaints de cette condition qui semble être un véritable handicap. C'est le cas par exemple du mouvement de la société pour la paix (MSP). Son président, Abderazak Makri, l'a fait savoir a maintes reprises dans ses déclarations médiatiques ou dans ses posts sur facebook. Selon ses dires, un par qui désire se présenter dans l'ensemble des communes du pays devrait collecter pour ce faire pas moins de 800 000 signatures. Ce chiffre ahurissant qui donne en effet le vertige et qui atteste effectivement de la difficulté rencontré par les partis politiques, y compris ceux que l'on considère comme de grosses cylindrés. D'autres partis ont d'ailleurs fait la même observation et se sont eux aussi tonnés de cette disposition .
"Ce d'autant," ont -ils soutenu que "ce nombre est très excessif comparé à d'autres élections." Selon eux, en effet, il est juste exigé 50 000 signatures de citoyens lors des élections présidentielles et seulement 25 000 signatures pour les dernières élections législatives. Cet écueil et cette anomalie dans la loi électorale a durement été au centre des discussions entre les partis politiques et le président de l'Autorité national Indépendante des Elections (ANIE), MohamedCharfi. Cette rencontre, qui a eu lieu avant-hier a permis aux partis politiques de poser leurs problèmes. Mais il semble que les dispositions de la loi organique portant régime électoral qui constituent un handicap et de ce fait, Charfi ne peut rien faire. De nombreux partis politiques auront ainsi une présence timide lors du prochain scrutin puisque il leur serait très difficile de souscrire à cette disposition. Et même les grands partis risquent fort bien de ne pas pouvoir couvrir l'ensemble du territoire national par leurs listes électorales.
Un cap qui s'est avéré par trop difficile. En effet cette étape devant conduire directement à la confection des listes électorales est loin d'être une simple sinécure. Des partis ont ainsi appris à leurs dépens que cette procédure est très compliqué et semé de moult embuches. Leurs propos qui peuplent les colonnes des journaux, ou entends ça et là sur les plateaux de télévision, sont on ne peut plus révélateurs sur les difficultés rencontrées. Il s'agit principalement du nombre jugé très élevé, des signatures des citoyens.
Ainsi pour les assemblées populaires communales, il faut 35 signatures pour un siège. Ce nombre semble effectivement insurmontable pour nombre de formations politiques, notamment celles qui n'ont pas un grands nombre de militants ou qui n'ont pas une implantation conséquente sur l'ensemble du territoire national. De grands partis politiques, qui sont pratiquement à l'opposé des petites formations, se sont, eux aussi, plaints de cette condition qui semble être un véritable handicap. C'est le cas par exemple du mouvement de la société pour la paix (MSP). Son président, Abderazak Makri, l'a fait savoir a maintes reprises dans ses déclarations médiatiques ou dans ses posts sur facebook. Selon ses dires, un par qui désire se présenter dans l'ensemble des communes du pays devrait collecter pour ce faire pas moins de 800 000 signatures. Ce chiffre ahurissant qui donne en effet le vertige et qui atteste effectivement de la difficulté rencontré par les partis politiques, y compris ceux que l'on considère comme de grosses cylindrés. D'autres partis ont d'ailleurs fait la même observation et se sont eux aussi tonnés de cette disposition .
"Ce d'autant," ont -ils soutenu que "ce nombre est très excessif comparé à d'autres élections." Selon eux, en effet, il est juste exigé 50 000 signatures de citoyens lors des élections présidentielles et seulement 25 000 signatures pour les dernières élections législatives. Cet écueil et cette anomalie dans la loi électorale a durement été au centre des discussions entre les partis politiques et le président de l'Autorité national Indépendante des Elections (ANIE), MohamedCharfi. Cette rencontre, qui a eu lieu avant-hier a permis aux partis politiques de poser leurs problèmes. Mais il semble que les dispositions de la loi organique portant régime électoral qui constituent un handicap et de ce fait, Charfi ne peut rien faire. De nombreux partis politiques auront ainsi une présence timide lors du prochain scrutin puisque il leur serait très difficile de souscrire à cette disposition. Et même les grands partis risquent fort bien de ne pas pouvoir couvrir l'ensemble du territoire national par leurs listes électorales.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.