NAAMA : Près de 5000 candidats au baccalauréat    Le FLN insiste toujours sur la démission de Bouchareb    Laïd Benamor désavoué    Des activités en hausse    Les idées sont au chevet des actions    L'ancien ministre des Finances Karim Djoudi placé sous contrôle judiciaire    Souscripteurs des programmes LPA et LSP : Unis pour le départ de la «mafia de l'immobilier»    Ouverture de la saison estivale à Jijel : Près de 30 kilomètres de plages surveillées    Plaidoyer contre la détention préventive    La gêne manifeste du gouvernement suisse    Hong Kong suspend le projet de loi    Derniers réglages avant le Kenya    El-Hennani confirme : «ma démission est irrévocable»    Allik et Amrani restent    Zoubir Kerraz dit «Tereza» n'est plus    Le groupe Haddad obligé de faire des concessions financières    Du règne sans partage à la déchéance    La preuve de la «généralisation de la corruption»    Près de 100 chasseurs bénéficient d'un stage à Mila    Sachez que…    Secousse tellurique de 3,5    Les médecins généralistes pour soutenir les experts psychiatres    ACTUCULT    Pressions sur un imam pro-mouvement du 22 février    La révolution du 22 février intéresse les Français    Gala de charité au profit d'un enfant malade à Aït R'zine    Mouloudia d'Alger : Djabou au Doyen, c'est fait    MO Béjaïa : Adrar négocie avec Bouzidi    Oued Zhor (Jijel) : Le pillage de sable défigure un joyau de la côte    Pour une nouvelle feuille de route dans le cadre des ODD    Abu Dhabi se trouve un pied à terre au Niger    Le temps judiciaire et le ton politique    L'autre transition dont personne ne parle    Première partie : Naissance de la CAF et de la CAN    Des avocats comptent introduire une action en justice : Naïma Salhi s'attaque à Djamila Bouhired    Les enfants font leur «cinoche»    «Faire découvrir au public ce riche patrimoine du Gharnati, Sanaa et El Malouf»    Afin de saluer les décisions de la justice contre la corruption : Marches à travers les wilayas du pays    Chine VS Etats-Unis : Pékin pourrait-il se servir des obligations américaines comme d'un moyen de pression ?    Ouvrant un nouveau chapitre de la coopération internationale : Xi et Poutine engagent les liens bilatéraux dans une nouvelle ère    Deux pétroliers ciblés dans le golfe d'Oman : L'or noir en hausse    Solution de la crise en Libye: Les pays voisins préoccupés et insistent sur le dialogue    Affrontements meurtriers à Nzérékoré    Nouvelle escalade entre les Etats-uniset l'iran    Un avion d'Air Algérie rebroussechemin !    La situation s'enlise    Banxy, la banque mobile lance la carte Visa    Le prix du chef de l'Etat Ali-Maâchi décerné à 24 jeunes talents    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





La dérision, encore et toujours
Publié dans Le Soir d'Algérie le 18 - 05 - 2019

Le 13e vendredi du mouvement populaire du 22 février n'a pas failli à la tradition qui veut qu'à chaque marche, de nouveaux slogans teintés de dérision pour nombre d'entre eux voient le jour, au diapason des développements intervenus en cours de semaine.
M. Kebci - Alger (Le Soir) - Certes, les millions de manifestants qui, encore une fois, et pour la seconde fois durant le mois de Ramadhan courant, ont bravé le jeûne et la chaleur suffocante ayant prévalu, pour battre le pavé, ont maintenu bien de traditionnels mots d'ordre, mais ils leur ont greffé certains slogans tous nouveaux.
Aux traditionnels «Gaïd Salah dégage», «Bédoui dégage», «Bensalah dégage, Bouchareb dégage», pas d'élections présidentielles organisées par la bande», ou encore «Etat civil, non militaire», il a été enregistré cette fois-ci quelques nouveautés en matière de mots d'ordre. «Ceux qui veulent une révolution pacifique impossible veulent une révolution violente inévitable», pouvons-nous lire, en effet, sur une grande banderole portée par un groupe de jeunes, non loin du siège du bureau régional du RCD, sis en haut de la rue Didouche-Mourad, en plein cœur de la capitale. Là où des débats ont été engagés quelque temps avant la marche hebdomadaire avec les interventions spontanées de nombreux citoyens.
Sur une autre pancarte portée par un vieux accompagné par son épouse, on peut également lire «La bande ne peut pas organiser des élections libres» alors que sur une autre, «Notre objectif, une transition démocratique sans vos figures» était porté en gros caractères rouges. Une vieille femme, assise à même le trottoir à hauteur de la place Maurice-Audin reprenait à haute voix le slogan «Ni Etat militaire, ni bande mercenaire» porté sur une pancarte qu'elle brandit.
Des jeunes à la tête d'un grand carré de manifestants portaient une grande banderole sur laquelle ils avertissent contre toute tentative de contournement des revendications du mouvement populaire.
Et la dernière mesure du gouvernement tant honni, portant autorisation d'importation de véhicules de moins de trois ans n'a pas échappé à la dérision des Algériens. «C'est quoi cette histoire d'importation de véhicules de moins de trois ans ? L'Algérie n'est pas la poubelle de l'Europe. «Les Algériens veulent une vraie industrie automobile», écrit-on sur une grande banderole quand d'autres ne tournent pas simplement la trouvaille à la dérision.
«Nous voulons des dirigeants élus de moins de soixante ans et pas de véhicules de moins de trois ans», pouvons-nous lire sur plusieurs pancartes.
M. K.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.