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«Notre économie fonctionne à un niveau sous optimal»
Selon l'économiste, Abdelhak Lamiri :
Publié dans Le Soir d'Algérie le 08 - 07 - 2020

Notre économie fonctionne à un niveau sous optimal depuis de nombreuses années. Vu la complexité de la situation, il est nécessaire de mettre en place la bonne méthode, tout de suite, celle d'une stratégie managériale avec des réformes structurelles profondes et la création d'une institution composée des meilleurs scientifiques ayant pour mission de concevoir un plan de relance.
Abdelhalim Benyellès – Alger (Le Soir) - C'est en ces termes que s'est exprimé, hier mardi, sur les ondes de la Chaîne 3, l'économiste Abdelhak Lamiri, insistant sur l'organisation préalable de l'Etat et de sa stratégie de développement afin d'assurer la relance de l'économie. Le spécialiste fait savoir que «notre économie fonctionne à un niveau sous optimal depuis de nombreuses années», et l'Algérie a besoin d'indicateurs pour mieux orienter les politiques économiques et préciser les changements à opérer dans le mode de fonctionnement des entreprises et des institutions publiques. Insistant sur un facteur « clé », il dira que la compétitivité est la « clé du succès », déplorant à ce sujet que « on ne l'ait pas ancrée dans notre économie ». La relance d'une économie forte en Algérie sera longue, et Abdelhak Lamiri la projette sur deux phases. Sur le court terme, il estime qu'il faut d'abord se débarrasser de « l'épineux problème » du financement de l'économie devant lui permettre de redémarrer, faisant savoir que la problématique réside dans la question de l'efficacité et de l'émergence d'une économie forte, capable de générer de la compétitivité et une croissance fortes. Alors que sur le long terme, il fait observer que les problèmes structurels du pays ne pourraient trouver de solution qu'à travers des réformes structurelles profondes basées sur une amélioration de la compétitivité, a-t-il encore insisté. Parlant du Comité scientifique créé récemment, l'économiste juge qu'il est «isolé» dans sa démarche, et de ce fait, il préconise la création d'«une institution pérenne», composée des meilleurs scientifiques auxquels sera confiée la mission de concevoir un plan de relance, en utilisant pour cela des alternatives à la question du financement, tout en se montrant optimiste dans sa vision quant à la résolution des problèmes auquel est confronté le pays.
A. B.


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