Un nouveau niet de l'armée à la transition    La transition démocratique, «une nécessité, pas un choix !»    Bensalah évoque les «mécanismes» de la présidentielle    Les travailleurs des communes réinvestissent la rue    Liberté provisoire pour deux jeunes arrêtés mardi à Oran    Les travailleurs de KouGC manifestent leur colère    L'Iran souffle le chaud et le froid    Le niet des Palestiniens    De Caracas à Téhéran : les contradictions américaines    «Un vrai test»    Plus d'une quinzaine de syndicats boycottent le ministre du Travail    43 plages autorisées à la baignade    Pain de viande en croûte    Donner une base académique à la musique malouf    Egalité et émancipation au cœur du Hirak    ACTUCULT    Boufarik: Le voleur était le gardien    Axe Gdyel-Benfréha: Un mort et un blessé dans un accident de la route    Bouira: Démantèlement d'un réseau de trafic de kif    Adrar: Deux complexes gaziers bloqués par des chômeurs    Groupe D : Afrique du Sud - Namibie, vendredi à 21h00: Un nul n'arrangerait personne    Une étude pour un nouveau plan de circulation: Le projet d'extension du tramway vers l'aéroport relancé    Les héritiers de la lumière    Une grande école du ballon rond    Le Caire, ville sous haute sécurité    Réseau routier urbain de Zemmoura (Relizane)    La justice suit son cours    Le fléau de la corruption perdure    Benbitour suggère la création de 15 pôles de développement    Le Cameroun toujours là pour le titre... le Ghana accroché    Plaidoyer pour une «présidentielle libre et transparente»    Des experts pour enquêter sur les causes de la mort de poissons au Lac Oum Guellaz    Un rituel ancré dans l'histoire de la région    Algérie : L'inflation à 3,6% sur un an en mai 2019    Sahara occidental : Le Polisario saisit le Conseil de sécurité sur l'expulsion d'avocats    Djellab depuis Dakar : "La création de la ZLECAF érigera l'Afrique en force économique mondiale par excellence"    USA : La Fed est "isolée" des pressions politiques, assure Powell    CA Bordj Bou Arreridj : El Hadi Belaâmiri, cinquième recrue    En franchissant les 11 milliards de dollars de ventes : Chanel réaffirme son indépendance    Hommages à celui qui a eu à accomplir quatre grandes missions durant les quatre moments décisifs de l'histoire de l'Algérie contemporaine : Il y a 27 ...    Pas de révision des prix    Les 3 supporteurs en détention provisoire    Le gouvernement appelé à penser une législation spéciale    La justice ordonne l'arrestation de l'ex-Président Kotcharian    Le tapis de Babar au Salon international du tourisme de Berlin    La 55e édition du Festival international de Carthage du 11 juillet au 20 août 2019    Moyen-Orient : Pourquoi les Etats-Unis jouent avec le feu    Mauritanie : El-Ghazouani élu président, l'opposition conteste    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Le FLN réitère son attachement à la repentance
Projet de loi criminalisant le colonialisme français
Publié dans Le Temps d'Algérie le 08 - 05 - 2010

La date historique du 8 mai 1945, qui est revenue dans son soixantième anniversaire rappeler les crimes de guerre commis par la France coloniale en Algérie, a coïncidé cette année avec un certain flou qui entoure les relations entre Alger et Paris.
A commencer par le refus de non-lieu par la justice française au diplomate algérien Mohamed Ziane Hasseni, accusé dans l'assassinat de l'avocat Ali Mecili, survenu en 1987 à Paris, avant que ne vienne le ministre français des Affaires étrangères pour déclarer que «les relations entre la France et l'Algérie ne peuvent être bonnes qu'après que la génération des novembristes aurait quitté le pouvoir».
Et à la partie algérienne d'insister sur les excuses de la France officielle sur les exactions commises en Algérie. Et de là le projet de loi criminalisant le colonialisme proposé par le parti du Front de libération nationale soumis au gouvernement en février dernier.
Contacté par nos soins pour savoir où en est ce projet de loi, le porte-parole du FLN, Aïssi Kassa, qu'il faut toujours se référer à la déclaration du secrétaire général Abdelaziz Belkhadem à ce sujet lors de sa conférence de presse du 24 février dernier, et ce, au lendemain de la nomination du nouveau bureau politique du parti.
Interpellé sur une éventuelle démarche à venir de la part de son parti afin d'accélérer le processus quant à l'aboutissement du projet de loi en question, notre interlocuteur a signifié qu'il n'existe pas encore de nouveaux rebondissements dans ce volet et l'affirmation de Belkhadem le 24 février dernier, en déclarant que le projet est toujours en étude auprès du gouvernement, est de mise au sein de son parti.
Ce qui signifie qu'une éventuelle évolution dans ce dossier n'est pas encore à l'ordre du jour chez le FLN.
A priori, dans un communiqué qu'il a rendu public vendredi, le FLN déclare qu'«il ne se contentera pas de réitérer les revendications légitimes du peuple algérien de
criminalisation du fait colonial mais affirme la continuité entre les générations de la nation et l'accroissement de l'esprit nationaliste à l'intérieur du pays et parmi l'émigration dans le monde»,
tout en précisant que le parti «ne se lassera jamais» de revendiquer la reconnaissance de la vérité du crime colonial en Algérie ni d'exiger des excuses officielles et l'indemnisation du peuple algérien.
Le FLN a une nouvelle fois exprimé sa ferme condamnation de «la campagne féroce menée par les apologistes du colonialisme et tous ceux qui veulent établir leur présence au détriment des chouhada et des vérités historiques».
Par ailleurs, notre interlocuteur, que nous avons interpellé sur la polémique entourant le livre du secrétaire général du RCD, Saïd Sadi, sur le colonel Amirouche, intitulé Amirouche :
une vie, deux morts, un testament, et ce, suite aux déclarations de l'ancien président du HCE, Ali Kafi, le porte-parole du FLN pense que «l'écriture de l'histoire est un débat qui reste toujours ouvert, mais cette mission doit se faire selon des règles scientifiques…
et doit être réservée à des gens outillés car la recherche de la vérité est complexe». Tout en précisant qu'au sein de son parti on pense que l'écriture de l'histoire doit se faire selon un dialogue serein et loin de toute instrumentalisation à des fins subjectives, le porte-parole du FLN estime qu'«aucun ne détient le monopole sur l'écriture de l'histoire, ni encore le pouvoir de détenir toute la vérité, il peut toujours exister des contradictions».
mais lorsqu'«il y a des affirmations d'une volonté délibérée, l'histoire peut être faussée», tout en précisant que ça restera toujours un avis personnel, puisque le parti FLN n'a pas émis quoi que ce soit sur cette polémique qui restera, selon lui, un débat concentré entre seulement trois ou quatre personnes.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.