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6 quintaux de viande et boyaux avariés saisis
HASSI BOUNIF (ORAN)
Publié dans L'Expression le 24 - 07 - 2013

L'abattage clandestin s'exerce dans les hangars servant de lieux d'élevage du poulet de chair.
Les différentes sorties effectuées, en fin de semaine dernière, par les services vétérinaires, en collaboration avec les éléments de la Gendarmerie nationale, ont abouti à la saisie d'une quantité estimée à 6 quintaux de viande et boyaux avariés. La saisie a été opérée dans la commune de Hassi Ameur, Hassi Bounif et douar Boudjemaâ. Ces trois localités sont réputées pour être le fief de l'abattage clandestin. Dans ces petites bourgades, les chiens n'aboient que pour annoncer l'alerte qui menace les bouchers clandestins.
Et pour les dénoncer, cela relève, dans la plupart des temps, de l'utopie vu les prix très bas appliqués lors des transactions de vente de viande rouge non estampillée.
Des dizaines de boucheries du centre-ville d'Oran s'approvisionneraient à partir de cette petite commune située à quelques kilomètres du sud-est du chef-lieu de la wilaya d'Oran. Ce phénomène, qui continue à prendre de l'ampleur, n'est pas l'apanage exclusif des habitants de la localité de Hassi Bounif seulement.
Ces derniers se sont spécialisés dans la vente illégale de la viande rouge. Mais, à Mers El Kebir, l'élevage et l'abattage clandestins de poulets prennent tout aussi des courbes fulgurantes, cette petite agglomération, située dans le versant Nord du chef-lieu d'Oran, est très connue pour être l'une des principales sources d'approvisionnement des marchés d'Oran en matière de viande blanche.
L'abattage s'exerce clandestinement dans des hangars et autres taudis et qui servent également de lieux d'élevage du poulet de chair. On les trouve un peu partout entre les deux vallées de Haï Dada Youm et Aïn Khadidja, deux points situés sur les hauteurs de La Marsa.
En plus de la viande écoulée sans la soumettre au contrôle, ces abattoirs clandestins assènent des coups durs à l'environnement étant donné que ces derniers sont dépourvus d'incinérateurs.
Ces indus aviculteurs dégagent leurs ordures dans la nature, celles produites par cette activité, dont les déchets de l'éviscération des poulets, les restes cadavériques, l'aliment de volaille et autres intrants biochimiques qui sont carrément jetés dans la nature et dans plusieurs cas en pleine rase campagne sur le bord de la route qui lie, via la montagne, la bourgade de Mers El Kebir au fort de Santa Cruz créant par ces actes d'énormes dépotoirs sauvages qui dégagent, de jour comme de nuit, des odeurs nauséabondes rendant l'air irrespirable. Comme on trouve aussi ces rejets dans des lieux non loin des bifurcations du CW 44 qui donnent accès à la corniche supérieure.
Les contrôleurs des services de la direction du commerce, ont à l'issue de leurs différentes sorties opérées lors de la première dizaine du mois de Ramadhan, prononcé la mesure de fermeture contre une centaine de commerce dont 16 établissements et ce pour défaut d'hygiène et vente de produits alimentaires touchés par la péremption pendant que le grief de tricherie commerciale a été retenu contre le reste.
Les dizaines d'équipes, qui ont été mobilisées à l'effet de mettre sous le viseur les commerçants, ont, aux premiers jours du Ramadhan, pu effectuer prés de 900 opérations et ce, rien que dans le cadre du contrôle de qualité des produits alimentaires proposés à la commercialisation. Dans le sillage de ces interventions, quelque 210 procès-verbaux d'infraction ont été établis contre des commerçants tricheurs.


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