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De mal en pis
Bilan de la politique du gouvernement marocain
Publié dans L'Expression le 17 - 01 - 2022

Le monarque alaouite a sans doute compromis l'avenir de son peuple, pour des générations. Tentatives de déstabilisation de l'Algérie, normalisation des relations avec l'entité sioniste...: aucune retombée positive sur le quotidien des Marocains. Il fallait s'y attendre, vu le caractère populiste, belliciste de ces décisions qui ne pouvaient s'accompagner d'un quelconque impact économique bénéfique, comme il fallait s'y attendre. L'action du gouvernement marocain, pilotée par un monarque loin des préoccupations de ses sujets, patauge dans un marigot. Le constat est établi. Il ne provient pas d'une quelconque officine diffusant un rapport commandité pour qu'il revête une particularité tendancieuse. Son auteur est un journaliste marocain. Il épingle l'Exécutif de son pays, dresse un des pires tableaux de la gouvernance qu'a eu à connaître le royaume et du degré de dégénérescence qui particularise les ministres de sa majesté. état des lieux: la
disette et la stagnation sont les qualificatifs qui traduisent le mieux le bilan de la politique du gouvernement de Aziz Akhannouch au Maroc, après plus de 100 jours de sa formation, a écrit le journaliste marocain Mustapha Al-Fan, notant que «les aspirations des citoyens au changement et à des jours meilleurs se sont vite transformées en désillusion et déception». Publié sur le site électronique Al-Sahafa, sous le titre: Le gouvernement d'Akhannouch, le silence n'est pas toujours synonyme de sagesse, l'analyse en question met en évidence un tableau des plus sombres de la gestion du nouveau gouvernement. «La stagnation et la disette auront été les principales caractéristiques de la gestion de l'Exécutif au point où dans certains secteurs, les Marocains ont l'impression qu'il n'y a pas de ministres, étant donné que rien n'a été fait depuis leur nomination dans leurs départements», indique notre confrère. Les membres du gouvernement en prennent pour leur grade. Certains ministres ont, «en raison de leurs décisions stupides, acté leur mort dès la première semaine, devenant ainsi de simples occupants de postes, montrant, du coup, qu'ils ne valent rien et que l'image qu'ils donnaient d'eux-mêmes n'est que chimère et poudre aux yeux», souligne Mustapha Al-Fan, affirmant qu'«ils sont devenus, du fait de leurs agissements irresponsables, obsolètes et ne valent rien aux yeux des Marocains avant même qu'ils n'entament leur mission». Pour étayer ce terrible constat, il cite le cas de la ministre de la Solidarité, de l'Intégration sociale et de la Famille, Awatif Hayar qui a nommé son mari en tant que conseiller «plénipotentiaire», ce qui accorde à ce dernier de grands pouvoirs et privilèges sans fin. La liste s'égrène pour d'autres motifs. Quels sont-ils? Qui est concerné? «Pour ce qui est du chef du gouvernement et d'autres ministres, ils se sont fait, à cause de leur amateurisme, discréditer d'eux-mêmes auprès de la population, évitant désormais toute apparition publique», déplore le journaliste, qui dépeint une scène politique ressemblant à «un stade de football sans joueurs». Il faut rappeler que Mustapha Al-Fan avait révélé, par le passé, d'autres affaires qui ont éclaboussé le gouvernement marocain. Parmi les plus cocasses, il y a celle qui a touché le ministre de l'éducation nationale, Chakib Benmoussa, impliqué dans la commercialisation de l'alcool laquelle a fait jaser la rue marocaine. «On confie l'éducation de nos enfants et des jeunes à quelqu'un qui vendait de l'alcool», avait ironisé Mustapha Al-Fan sur son compte Facebook. Pour clore ce triste tableau, la plus importante organisation de défense des droits humains du royaume a signalé «une régression sans précédent» en matière de liberté d'expression et de la presse en 2021, au Maroc. 170 cas de poursuites judiciaires ou d'incarcérations visant des journalistes, des blogueurs et des militants de mouvements sociaux l'an dernier, a indiqué, jeudi, l'Association marocaine des droits humains, lors de la présentation de son rapport annuel sur les libertés publiques. L'Amdh, qui est aussi membre observateur du Conseil économique et social de l'ONU, a exhorté, par ailleurs, les autorités marocaines à «arrêter d'utiliser des affaires de droit commun pour poursuivre des journalistes, en raison de leur travail».

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