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En deux temps, trois mouvements
Publié dans L'Expression le 22 - 01 - 2022

Depuis le temps que nous couvrons des procès en tous genres, nous réfléchissons souvent à ces pauvres malheureux (surtout) jeunes, condamnés à des peines diverses. Entre-temps, il y a des délits et des crimes dont la majorité des justiciables attend que la magistrature fasse son travail et bien! L'idéal serait qu'un procès retentissant se tienne. Et de grâce, pas un grand procès, de ce que nous avions vécu, la mort dans l'âme, ou, pire, le dernier en date, celui de «Sonatrach» de 2016.
Un procès qui a mis à nu, dès le début des travaux de la police judiciaire, les graves dérives de notre justice qui a remis entre les mains de dangereux individus prêts à tout, pour obtenir ce qu'ils attendent comme informations! Le destin des hommes et des femmes chers à notre pays, a souvent basculé, le temps d'un interrogatoire «très serré». Mais tout le monde se taisait. Et lorsque quelqu'un élevait la voix pour demander à ce que la loi ne soit pas bafouée, les uns haussaient les épaules et les autres souriaient, une façon de dire entre les lignes, que la loi c'était «eux», et seulement, eux! N'a-t-on pas assisté à un décès subit devant la composition correctionnelle d'Alger, alors quequelques secondes plus tôt, le président, en voyant le visage du prévenu se décomposer, avait proposé un report que le défunt avait refusé?
Mettons- nous d'accord sur un point capital: nous ne redoutons pas les procès en salle d'audience. Non, il ne s'agit nullement de mettre en doute l'intégrité des juges du siège, qui travaillent, eux sur l'ordonnance ou l'arrêt de renvoi mais, par contre les «films» tournés en... instruction! Oui, l'instruction, toutes les instructions des grosses affaires ou supposées l'être, étaient mises à l'index. À l'époque déjà, plus d'un avocat, genre Me Amine Sidhoum, Me Mostefa Bouchachi, Me Rafik Ménasria, Me Fayçal Benabdelmalek, Me Med Hassan Baghdadi, le bâtonnier Abdelmadjid Silini, et autres Me Saddek Chaib, Me Mou'nis Lakhdhdari, avaient dénoncé des pratiques douteuses quant à la conduite des interrogatoires tenus à huis clos, des audiences allant même, jusqu'à crier au scandale, du comportement des médecins assermentés, chargés d'examiner les inculpés, prévenus ou accusés en détention préventive.
Des anomalies à la pelle qui ont poussé plusieurs magistrats à claquer la porte de la magistrature, pour, parfois, le bâtonnat. Ces situations ont vu le jour à partir de 2004! Près de 17 ans plus tard, les choses se sont améliorées grâce surtout à l'action d'abord de Belgacem Zeghmati, du ministre de la Justice, garde des Sceaux, puis son ami Abderrachid Tabi, qui a eu le grand mérite de prendre le taureau par les cornes, d'avoir su nettoyer les lieux au bon moment, et surtout d'avoir su avec le souci de rattraper le retard, accumulé par la faute de tirs -au - flanc intouchables, manipulateurs, pistonnés et puissants.
Voilà le mérite de qui n'est pas près de s'arrêter en si bon chemin, car il sait mieux que quiconque, que le succès de toute entreprise, dépend des efforts communs, de toutes les parties concernées par une justice saine et juste, c'est le cas d'une répétition forcée, car en matière judiciaire, comme en pédagogie, et ce n'est nullement une trouvaille de cet espace, «la répétition est l'âme de la pédagogie! À Dieu va!»


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