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Mobilisation intacte chez les Algériens du Canada
Acte 7 de la révolution populaire
Publié dans Liberté le 08 - 04 - 2019

Dimanche, pour le 7e acte de la révolution populaire,des centaines de manifestants ont investi la rue pour manifester devant le consulat général d'Algérie à Montréal. Peu avant 11h, les premiers manifestants arrivaient par groupes, alors que la police de Montréal s'employait à fermer le lieu du rassemblement à la circulation automobile. Les baffles installées devant un édifice public en face du bâtiment consulaire amplifiaient les chants patriotiques et les slogans scandés à tue-tête. "Système, dégage", "Le peuple veut la chute du régime", "Djazayer horra dimocratia", "Klitou lebled ya saraquine"... autant de mots d'ordre qui résonnaient dans le ciel de Montréal en ce dimanche printanier. L'emblème national et le drapeau amazigh flottaient côte à côte, comme pour jeter les prémices de l'Algérie de demain, celle de la 2e République qui réhabilitera la souveraineté du peuple.
Une forêt de pancartes porteuses de slogans démocratiques esquissant la nouvelle Algérie, à l'image de ces drapeaux déployés en grand nombre, témoigne de la détermination et de l'engagement des Algériens du Canada à maintenir la pression sur le pouvoir finissant. "Pour une Assemblée constituante", "Pour une transition démocratique et pacifique", "L'armée dans les casernes", "Non aux 3 B", allusion à Bensalah, à Bedoui et à Belaïz, à la tête d'institutions vestiges de l'ère Bouteflika, pouvait-on lire sur des pancartes. "Le peuple a dit son dernier mot : dégagez tous", tranche une autre pancarte. Sur une autre portée par une jeune, il est écrit "Ulac smah ulac", comme pour répondre à la demande de pardon du désormais ex-chef de l'Etat, Abdelaziz Bouteflika. Des cartons vert, rouge et blanc ont été distribués aux manifestants pour reproduire dans la foule l'emblème national. La première manifestation post-démission du président de la République avait, pour les nombreux manifestants, un caractère spécial. "On a gagné une première bataille avec la démission de Bouteflika, mais le combat doit continuer pacifiquement jusqu'au départ définitif du système mafieux et corrompu", préconise un manifestant.

Yahia Arkat


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