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Moufdi Zakaria, le poète révolutionnaire
Clôture des premières journées nationales de la poésie à Aïn Témouchent
Publié dans Liberté le 04 - 05 - 2019

Le rideau est tombé mercredi après-midi sur les premières journées nationales de la poésie qui se sont déroulées à Aïn Témouchent en hommage au grand poète cheikh Khaled Belbey qui a vu la participation de 67 poètes représentant 17 wilayas du territoire national. Organisée par l'association culturelle Joudour (Racines) de Aïn Témouchent et parrainée par la direction de la culture, cette première édition a connu un franc succès selon M. Bensalah Abdelkader président de l'association organisatrice. La cérémonie de clôture à la salle de conférence de la bibliothèque Malek-Benabi a été précédée par la présentation d'une conférence sur le grand poète de la révolution algérienne Moufdi Zakaria de son vrai nom cheikh Zakaria Benslimane Ben Yahia Benkheir Slimane Benhadj Aïssa fils de Béni-Izguen dans la wilaya de Ghardaïa. Dans sa communication, le professeur Houhou Mohamed à mis en exergue la vie, le parcours révolutionnaire et le militantisme du poète, les multiples arrestations dont il a fait l'objet par les forces coloniales ainsivque l'historique de l'écriture immortelle du poème de notre hymne national lors de son incarcération en 1955 à l'intérieur des geôles de Serkadji à Alger.
Selon le conférencier, la composition de l'hymne national est passée par trois artistes successifs dont l'Algérien Mohamed Touri au début de 1956, le Tunisien Mohamed Triki en octobre de la même année et l'Egyptien Mohamed Fawzi à la fin de la même année pour que finalement sa mise en valeur patriotique soit reprise par l'Algérien Haroun Rachid trois années après, en 1959. Le musicien et compositeur algérien a ajouté les roulements des tambours et autres retouches avec l'utilisation d'autres instruments musicaux qui ont donné lieu à son adoption comme hymne national officiel en 1963 par l'Etat algérien. Les festivités se sont poursuivies avec la lecture des recommandations qui ont été approuvées à l'unanimité par l'assistance dont celle ayant trait à rehausser ces journées en un festival national de la poésie populaire au vu d'un dossier étoffé de ce grand poète originaire de la wilaya de Aïn Témouchent qu'est cheikh El Hadj Khaled Belbey (1850-1914) plus connu sous le surnom de El-Mendassi Esseghir.
L'autre recommandation importante est une revendication de faire bénéficier l'imposant complexe culturel d'une baptisation au nom du poète témouchentois. La cérémonie a été achevée par la remise des diplômes et des récompenses à l'ensemble des participants à cette manifestation en particulier les 10 jeunes poètes âgés entre 8 et 15 ans qui ont volé la vedette à leur aînés. Cerise sur le gâteau, des trophées et cadeaux ont été offerts à juste titre aux trois poétesses algériennes ayant honoré l'Algérie à l'étranger. Il s'agit des poétesses Drich Rachida surnommée Racha et Hanane Yousfia Belhorma toutes deux originaires de Sidi Bel-Abbès qui se sont distinguées cette année en Egypte pour avoir arraché le 1er prix ex aequo au festival de la plume libre arabe 2019 ainsi que la jeune Nadia Belayati originaire de Tlemcen qui s'est distinguée en arrachant le prix du meilleur poème populaire (melhoune) cette année en Tunisie. L'allocution de clôture a été lue par Mme Belbachir Samira, directrice de la bibliothèque Malek-Benabi de Aïn Témouchent.

M. LARADJ


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