Le bâtonnier violemment pris à partie par les avocats    Marches et rassemblements à Jijel    Les manifestants dénoncent les tentatives de récupération    Ça se passe ainsi, chez Ali Benhadj    Gros risques sur les banques    Des potentialités inexploitées    Rencontre algéro-française à Alger    Menaces sur l'industrie laitière    Le chef rebelle Riek Machar investi vice-président du Soudan du Sud    L'extrême droite dans le collimateur en Allemagne    Les discussions sur la Libye reprendront mercredi à Genève    L'angoisse monte en Italie    La Chine progresse dans le traitement des patients atteints du nouveau coronavirus «Covid-19»    De Yalta au monde unipolaire et à l'avènement d'un nouveau monde multipolaire -1re partie-    Le Chabab, un leader bien fragile    Le Targui    À tout jamais…    Une trentaine de participantes attendues    Plus de 500 kg de kif traité saisis en 2019    Le saviez-vous… ?    Vu à El-Eulma (Sétif)    L'Algérie en quatrième position    ...sortir ...sortir ...sortir ...    "La poésie d'Anna Gréki répond à notre actualité"    Amour et oppression dans la Chine du VIIIe siècle    Un bon, devenu une brute et un truand !    Mes fausses notes    Batna: le café culturel discute l'état des lieux du théâtre d'expression amazighe en Algérie    Coronavirus: la propagation du virus inquiète l'OMS, l'Europe menacée    Secousse tellurique de magnitude 3.0 dans la wilaya de Mascara    Le Nigeria réaffirme sa position constante sur la juste cause du peuple sahraoui    Une exposition collective d'arts plastiques sur le patrimoine historique algérien à Alger    Ligue 2 : Pas de boycott de la 20e journée    Jeux Méditerranéens d'Oran 2021 : Salim Ilès fait le point    Membres de l'ancien Conseil supérieur de la jeunesse: accompagner les initiatives des jeunes pour une Algérie nouvelle    Le représentant du Front Polisario en Espagne prend officiellement ses fonctions    Filière boisson: les préoccupations des industriels passés en revue    Le Hirak boucle sa première année    Tébessa: Un mort dans une collision    Mouvements de grèves sauvages: Le ministère de l'Education met en garde    Aflou: Deux sœurs tuées par le monoxyde de carbone    Football - Ligue 1: Le CRB chute encore à Biskra, l'ESS sur un nuage    Tebboune préside une réunion du Conseil des ministres    Grande mobilisation du hirak    "C'est le peuple qui a sauvé le pays"    Lancement du nouveau Groupement algérien des acteurs du numérique    Victoire impérative des Verts    Samsung prépare sa DexBook : Transformer son smartphone en PC    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Le ballet "La belle au bois dormant", l'arnaque
Le spectacle a été joué en play-back à l'Opéra d'Alger
Publié dans Liberté le 22 - 01 - 2020

À quelques jours de cette série de spectacles devant s'étaler du 20 au 24 janvier à l'Opéra d'Alger Boualem-Bessaïh, beaucoup de personnes avaient pointé du doigt la cherté des tickets qui varient entre 2000 et 3000 DA, surtout que le ballet est joué en playback.
Annoncée en grande pompe, il y a plusieurs jours par l'Opéra d'Alger Boualem-Bessaïh, la première représentation de La belle au bois dormant du ballet de Saint-Pétersbourg, qui s'étale du 20 au 24 janvier, avait suscité l'engouement des spectateurs, notamment après le succès qu'a connu, l'année dernière, le ballet Le Lac des Cygnes, de la même compagnie russe. Ainsi, à quelques jours de cette série de spectacles, les organisateurs annonçaient, sur leur site internet comme sur leur page facebook, les détails du spectacle : l'heure, la date, la petite histoire de ce classique de 1888 de Tchaïkovski et, bien sûr, les prix des billets.
C'est justement sur ce point que se sont attardées plusieurs personnes sur les réseaux sociaux, en pointant du doigt la cherté des tickets qui varient entre 2000 et 3000 DA, surtout que, ont-elles fait remarquer, il n'était mentionné nulle part sur l'affiche que le ballet allait être accompagné d'un orchestre, comme ce fut le cas l'année dernière. La polémique n'a depuis cessé d'enfler, car les potentiels spectateurs jugeaient que mettre ce prix pour un spectacle qui allait être joué en playback était excessivement cher. L'Opéra pour sa part n'a pas démenti ni affirmé, de manière officielle, la véracité de cette rumeur. Au premier soir du spectacle, qui a eu lieu avant-hier soir, c'était en effet en playback que s'était déroulée la totalité de ce ballet de deux heures.
Et à ce propos, le directeur de l'Opéra, Noureddine Saoudi, a tenu à expliquer les raisons de l'absence d'un orchestre. "Cette fois-ci, le ballet n'est pas accompagné d'un orchestre, mais c'est parce qu'il y a des exigences techniques. La compagnie russe revient d'une tournée à Séoul et leur prochaine escale sera en Roumanie.
Il aurait fallu pratiquement répéter pendant une dizaine de jours avec l'orchestre, ce qui est difficile. Mais ce sont des choses qui se font le plus normalement du monde. D'ailleurs, au niveau des festivals que nous avons organisés ici, comme celui de la danse contemporaine ou internationale, il n'y a pas d'orchestre." Et d'ajouter : "Je ne vois pas pourquoi on veut à tout prix créer une polémique qui n'existe pas.
Le ballet c'est visuel, la magie est là-dedans. Je me pose des questions." À propos de la qualité du spectacle, qui est, rappelons-le, exécuté par des danseurs de la prestigieuse école de Saint-Pétersbourg, dont les chorégraphies ont traversé les siècles, elle pâtissait de quelques soucis de synchronisation, du fait que la musique était différée par rapport aux tableaux qui défilaient sur scène. Les spectateurs pour leur part ont tout de même apprécié le spectacle, les décors et la qualité des chorégraphies, malgré l'absence d'orchestre, tandis que pour d'autres l'incompréhension est encore de mise.




Yasmine Azzouz


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.