Le Président Tebboune et l'Emir du Qatar se félicitent de l'évolution des relations bilatérales    Manchester City vise un latéral argentin    Logement: Nasri ordonne l'accélération de la cadence de réalisation des projets en cours    ATTEINTE AUX SYMBOLES DE LA REVOLUTION : Appel à l'application des lois de la République    Noureddine Khaldi, nouveau directeur général des Douanes    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : L'université algérienne dotée d'un statut particulier    Constitution: le Comité d'experts achèvera sa mission vers le 15 mars prochain    FAUTE DE TRANSPORT DES ELEVES SCOLARISES : Le programme de vaccination risque l'échec à Mostaganem    SIDI BEL ABBES : 29.000 demandes de logements à la daïra    LES HABITANTS RENCONTRENT LES REPRESENTANTS DU WALI D'ORAN : Tafraoui classée commune à risque    Liverpool à quatre matchs d'un sacre en Angleterre    Le Coronavirus poursuit sa propagation faisant des victimes et des dégâts collatéraux    Accidents de la route: 30 morts et 1.270 blessés en une semaine    "Halte aux pratiques liberticides !"    La mobilisation se poursuit à Montréal    Le Chabab alterne le bon et le moins bon    Attention, le Mouloudia arrive !    «2020 sera l'année de l'amélioration du service public»    L'extradition de Julian Assange vers les Etats-Unis à l'étude    Israël vise le Jihad islamique palestinien à Gaza et en Syrie    Le vote de confiance reporté à jeudi    Etat d'alerte sanitaire en Tunisie    Ouadjaout passera-t-il aux sanctions ?    Sit-in des corps communs de l'éducation nationale devant la wilaya    ACTUCULT    L'infrangible lien…    Parution en France d'"Algérie décennie 2010-2020 : aux origines du mouvement populaire du 22 février"    Amnesty International projette un film sur le hirak    Le café littéraire évoque l'épopée historique de l'Emir Abdelkader    Carnaval : «Laissez Alost être Alost», répond le maire aux accusations d'antisémitisme    Il aura lieu au tribunal de Sidi M'hamed : Le procès de Karim Tabbou programmé pour le 4 mars    Procès des détenus du mouvement populaire : L'autre tribune des «hirakistes»    Le FMI prêt à apporter «l'assistance technique et des conseils de politiques économiques»    La femme dans le mouvement populaire : Le nouveau souffle du féminisme en Algérie    Transition énergétique: objectif 16 000 mégawatts d'énergies renouvelables à l'horizon 2035    Encore une transgression de la loi    Championnats les plus fair-play : L'Algérie 54e mondial    Coupe arabe (U20) : L'Algérie qualifiée aux quarts de finale    «Camus a vécu à Alger la moitié de sa courte vie»    Dérives islamistes en France : «Séparatisme», le nouveau nom du communautarisme    Objectif : La relance du cinéma algérien    Plan d'action du gouvernement: Impérative amélioration du pouvoir d'achat    Pour dénoncer la mainmise des organisations «estudiantines»: Sit-in aujourd'hui des enseignants de l'institut de maintenance de l'université Oran 2    Ligue des champions d'Europe: Attractions à Madrid et Naples    Respectivement ex-directeur du protocole de Bouteflika et patron de Safina: Reguieg et Metidji incarcérés    Conseil des ministres: Un observatoire de prévention contre la discrimination et le discours de haine    Baisse significative de la participation aux législatives    Mercedes-Benz dévoile son programme pour Genève    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Sans eau depuis deux mois
Localité d'Ouled Souid à Zemmoura (Relizane)
Publié dans Liberté le 22 - 01 - 2020

Alors que la wilaya a déboursé des dizaines de milliards pour l'amélioration de l'alimentation en eau potable, l'année 2020 commence à être pénible pour les habitants de nombreuses villes de la wilaya de Relizane. Tout le monde s'accorde à dire et à reconnaître que ce n'est nullement le manque de ressources en eau qui cause ces nouvelles perturbations, mais c'est plutôt leur gestion cahoteuse qui en est la cause.
En effet, les habitants d'Ouled Souid (commune de Zemmoura), du moins une grande partie de la population du chef-lieu, vivent une situation inédite depuis deux mois à cause de la perturbation dans la distribution de l'eau. Evoquer le problème de l'eau dans une région de Relizane dont le secteur a englouti, rien que pour la période 2000-2019, des milliards de dinars, c'est incontestablement parler des approches préconisées, dont notre journal a rapporté, en leur temps, les péripéties et les tenants. Aujourd'hui, il n'est pas question de refaire le procès de cette politique de l'eau, ni même d'étaler les chiffres qui ne veulent rien dire, encore moins d'évoquer les projets dont Relizane n'a pas bénéficié.
Notre propos vise seulement à souligner les conséquences de la perturbation dans la distribution de l'eau potable, puisque les ménages, confrontés aux aléas du manque du précieux liquide, en viennent à se rabattre sur les colporteurs d'eau à travers son acheminement avec des citernes tractées. Des citernes dont certains propriétaires, véreux, ne se soucient même pas de la qualité des sources d'où ils puisent l'eau.
Pourtant, un décret exécutif, le 08-195 du 6 juillet 2008, a fixé les conditions d'approvisionnement en eau destinée à la consommation humaine par citernes mobiles. Mohamed, un enseignant résidant au centre-ville de Zemmoura, trouve "inconvenant" et surtout "salé" le prix qu'il débourse une fois par semaine pour s'approvisionner en eau des citernes.
Pourtant, ce n'est pas le prix, fixé de 1000 à 1200 DA, qui le préoccupe, mais la qualité de cette eau douteuse, "ramenée depuis des sources et des puits et qui ne semble même pas contrôlée". Soumis à une autorisation préalable, les colporteurs, qui se sont astreints quelque temps à des contrôles par les services de sécurité, ne le sont plus. Dans les dédales de la ville, il n'y a plus ces couleurs qui les distinguent. Pas de fiche descriptive ni de bulletin d'analyses. Cela intervient malheureusement alors que les pouvoirs publics disent entreprendre une série de journées de sensibilisation aux MTH.
Dans certaines cités, les citoyens se plaignent d'une alimentation sans horaire ni jour précis, les laissant dans l'incertitude et les obligeant à se rabattre sur les propriétaires de camions-citernes qui font la loi et font payer au prix fort le mètre cube d'eau qu'ils ramènent (entre 1000 et 1200 DA pour tout au plus 1600 l). C'est un appel pressant aux responsables concernés que veulent lancer les habitants de nombreuses cités de la wilaya afin d'éviter ces perturbations qui leur causent des désagréments très sérieux.




E. Yacine


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.