Boudjemâa: appel à contribuer à la politique de l'économie circulaire    Le refus de l'UE d'inclure le Sahara occidental dans l'accord "interbus" est une avancée intéressante    Khaldi pour la modernisation de la gestion des établissements de jeunesse    Le Gouvernement déterminé à développer une véritable industrie pharmaceutique    Ligue des champions – Gr. B (6e J): le MC Alger rejoint le CR Belouizdad en quarts de finale    Le Comité des experts cliniciens contribuera à la dimension économique de l'industrie du médicament    Prière des Tarawih: les fidèles appelés à continuer de respecter le protocole sanitaire    Coupe de la Ligue: USMA-MCA affiche des huitièmes de finale    Les chaines qui diffuseront les rencontres de nos Pros, ce samedi    FAF - AGE : une seule liste déposée dans les délais    Une conférence sur la transition énergétique durable et innovante lundi et mardi prochains    Nouvelles révélations du parquet d'Alger    Nouveau rendez-vous manqué    Pour qui sonne le glas ?    Décès du prince Philip    Duel entre gauche et droite pour le second tour    Chengriha réclame la décontamination des sites    Nouvelle manifestation à Alger    Acquittement pour 32 activistes    L'option du rationnement écartée ?    Regroupement en tête    Le Chabab en quarts    Halilhodzic n'aime pas les journalistes    1 600 plaintes déposées en 10 ans    Pas de retour à la retraite proportionnelle «pour le moment»    Instauration de taux de redevance réduits    Une femme arrêtée à Tiaret    Du tabac à chiquer saisi par les douanes    Démantèlement d'un réseau de dealers et saisie de plus de 2 kg de kif traité    Le film Their Algeria de Lina Soualem en compétition au 11e Festival du film arabe de Malmö    Hommage à l'insurgé de la Soummam    Adel Djassas décroche le prix Mohamed-Khadda    Plus de 300 toiles exposées    .sortir ...sortir ...sortir ...    Opéra d'Alger : Ouverture des inscriptions aux ateliers de danses et de musique    Statut de la magistrature et composition du CSM: Deux Comités de révision des lois installés    Les walis soumis à une évaluation périodique    LA MAUVAISE SACRALISATION DE L'ADMINISTRATION    8700 logements sociaux distribués    Une menace omniprésente    «Elles sont profondes et particulières»    Grave escalade à nos frontières    Le torchon brûle avec Dybala    «Le pire des cauchemars» dans les hôpitaux de Manille    Les marchés flambent    Il est reprogrammé pour octobre prochain!    Visions abstraites du monde    Alimenter la mémoire collective pour empêcher sa paralysie !    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





L'infrangible lien...
95e partie
Publié dans Liberté le 30 - 06 - 2020

Résumé : Khadidja demande à Samira de ranger les affaires de Narimène. La fête qui a lieu dans une salle du village se passe très bien. Samira envoie des photos et des vidéos à Radia. Même en pleine fête, elle pense à elle. La famille du marié fête le mariage à la maison. Radia-Meriem ne lâche pas la main de sa tante. Samira reçoit un message de son mari. Il part à Alger aider un ami.
Samira tente de le joindre pour en savoir un peu plus, mais il ne répond pas. Elle connaît ses confrères. Qui peut avoir besoin de lui ? Pourquoi n'a-t-il pas attendu la fin de la fête pour partir ?
Elle rappelle encore une fois, mais cette fois le portable est éteint. Elle ne comprend pas pourquoi il était parti sans lui avoir parlé.
Ce n'est pas dans ces habitudes.
Narimène voit tout de suite que quelque chose la tracassait. Perdue dans ses pensées, elle ne remarque pas son regard insistant. Elle demande à Radia-Meriem de lui demander de s'approcher.
-Maman, dit-elle en secouant son bras, pour attirer son attention. Maman. Hé !
-Oh ma chérie, pardon ! Qu'est-ce que tu veux ?
Radia-Meriem lui désigne sa tante du regard. Samira la suit et s'approche de la mariée.
-Oui ma sœur ? Tu as besoin de quelque chose ?
-Non. Tu es inquiète ? Qu'est-ce qui se passe ?
-Ton frère est parti sans nous dire au revoir. Il m'a envoyé un message pour me dire qu'un de ses amis a besoin de lui.
Mais bon, ce n'est rien. Ne t'inquiète pas. Allez, souris. Tu es filmée, lui rappelle Samira en lui caressant la joue. Mais dis-moi, le marié, on ne le verra pas ?
-En plus d'être timide, dans les traditions de leur famille, les hommes ne se mêlent pas aux femmes. On le verra plus tard, après le départ des invitées. Samira retourne à sa place et tente de se distraire. La belle-famille de Narimène s'occupe bien d'elles. Elles les emmènent déjeuner puis se reposer dans un salon climatisé quand le soleil tape fort dans la cour. Khadidja ne tarde pas à venir.
Elle est tout émue en voyant Narimène entrer dans le salon, accompagnée de sa sœur qui l'a aidée à se changer. Pendant deux heures, elle défilera avec ses jolies tenues confectionnées spécialement pour elle. Les invitées s'échangent des regards, surprises, admiratives et envieuses pour certaines. Samira peine à dissimuler un sourire lorsque l'une d'elles interroge sa belle-mère sur la provenance des robes.
-C'est un modèle unique, cousu par un couturier, dit Khadidja, très fière. Ce modèle n'est pas en vente.
-On peut avoir l'adresse de
l'atelier ?
Khadidja prétexte qu'il est dans une autre wilaya, ce qui n'était pas faux.
-Même s'il était ici, mon mari n'acceptera jamais de m'emmener chez "un" couturier. Dans notre famille, il y a beaucoup d'interdits et de contraintes. On a beau être au vingtième siècle, ils restent fermés à toute modernité.
-Dommage, dit Samira. J'espère que cette nouvelle génération sera plus ouverte et changera les choses pour le bien de tous.
Elle a un pincement au cœur en pensant à Narimène, habituée à sortir et travailler. Même si elle s'est mariée par amour, elle espère que sa belle-famille ne parviendra pas à influencer son mari et les laissera vivre leur vie sans problème. Très réaliste, elle sait que c'est sans espoir dans une société comme la nôtre.



(À SUIVRE)
T. M.
[email protected]
Vos réactions et vos témoignages sont les bienvenus.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.