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La gestion de la Covid-19 domine la présidentielle américaine
À moins de trois semaines de l'élection
Publié dans Liberté le 17 - 10 - 2020

Les sondages sont inquiétants pour Donald Trump dans cette campagne à rebondissements, pour laquelle plus de 17,5 millions d'Américains ont déjà voté de façon anticipée.
Lors d'un curieux duel télévisé à distance, Donald Trump et Joe Biden ont affiché jeudi soir, sur deux chaînes différentes, leurs styles radicalement opposés et leurs profonds désaccords sur la gestion de l'épidémie de coronavirus, à 19 jours de l'élection présidentielle américaine. "Nous sommes dans une situation où nous avons plus de 210 000 morts, et qu'est-ce qu'il fait ? Rien", a dit le candidat démocrate sur ABC d'un ton calme, se posant en rassembleur d'une Amérique divisée. "Nous avons fait un travail fantastique (...). Les vaccins arrivent et les traitements arrivent", a lancé presque au même moment le locataire de la Maison-Blanche sur NBC.
Tendu, agressif, s'agaçant des questions qui lui étaient posées en particulier sur les raisons pour lesquelles il portait si peu le masque, Donald Trump a refusé tout mea culpa. "Je suis président, je dois voir des gens (...). Je ne peux être enfermé dans une magnifique pièce quelque part dans la Maison-Blanche", a-t-il ironisé.
Le président républicain s'est par ailleurs refusé à condamner explicitement la mouvance conspirationniste "QAnon". "Je ne connais rien de QAnon", a-t-il affirmé, avant d'assurer qu'il était d'accord avec leurs positions "contre la pédophilie".
Le contraste était saisissant avec son adversaire démocrate, qui fait la course en tête dans les sondages et répondait aux questions de l'audience dans un registre nettement plus calme. Une fois l'émission terminée, Joe Biden est même resté une trentaine de minutes de plus sur le plateau pour répondre, hors micro, aux spectateurs, sans doute conscient que les images seraient diffusées sur la chaîne.
Il faut "écouter l'autre", a-t-il confié à un électeur qui lui demandait comment il comptait restaurer "la courtoisie et l'honneur" dans la politique américaine. "Ce que je ferai, si je suis élu président, en premier, et je ne plaisante pas (...) je vais les appeler", les républicains, a-t-il déclaré en rappelant sa réputation lorsqu'il était sénateur, pendant plus de 35 ans, d'homme capable de franchir les barrières partisanes.
En évoquant les plaies du racisme, il s'est présenté à l'opposé de Donald Trump que Joe Biden accuse d'aiguiser les tensions entre Américains : "Si je suis élu président, vous ne m'entendrez pas (...) diviser. Je tenterai de rassembler." Les deux candidats s'exprimaient en même temps, sur deux chaînes différentes depuis la Floride et la Pennsylvanie. Deux Etats-clés remportés par le milliardaire en 2016, mais où Joe Biden apparaît en mesure de disputer la victoire.
Pour rappel, dès la semaine dernière, le milliardaire républicain avait refusé de participer au deuxième débat, prévu au départ ce jeudi, quand les organisateurs avaient annoncé qu'ils le rendraient virtuel par mesure de précaution, au cas où il serait encore contagieux. Joe Biden avait refusé de repousser la date de leur second duel comme le proposait l'équipe Trump.
Un troisième débat est toujours prévu le 22 octobre à Nashville, dans le Tennessee. Le candidat démocrate a déclaré jeudi qu'il aimerait que Donald Trump se fasse tester avant ce nouveau duel, "par décence". Mais il a ajouté qu'il suivrait les consignes des organisateurs indépendants.

R. I./Agences


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