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Le Pr Bekkat appelle à la responsabilité citoyenne
Risque de flambée de la covid-19 pendant l'Aïd El-Adha
Publié dans Liberté le 19 - 07 - 2021

Alors que le nombre des cas de contamination atteint des records, la célébration de la fête de l'Aïd, demain, pourra être un facteur aggravant si les gestes barrières ne sont pas respectés. Le professeur Mohamed Bekkat-Berkani appelle à la vigilance.
Les cas de contamination par la Covid-19 augmentent dangereusement. Plus de 1 100 nouveaux cas confirmés ont été enregistrés, et 12 décès durant les dernières 24 heures en Algérie, selon le ministère de la Santé. Depuis l'apparition de la pandémie en Algérie, 152 210 personnes ont été contaminées par le coronavirus. Avec la célébration de la fête de l'Aïd el-Adha, demain, l'Algérie risque de franchir de nouveaux records de contamination. "La circulation du virus est 6 fois plus importante que pour le premier virus apparu dans notre pays. Nous sommes clairement en pleine troisième vague", précise le professeur Bekkat.
Connue pour être une fête familiale, l'Aïd el-Kébir de cette année peut s'avérer, dans ces conditions, un accélérateur des contaminations. Les autorités du pays ont, certes, reconduit les mesures de confinement, le 12 juin dernier, avec notamment le confinement partiel, de minuit à 4h du matin, ou encore avec le renforcement des contrôles de l'application des mesures barrières, mais la fête de l'Aïd cette année pourra être un facteur aggravant pour la multiplication des cas.
L'année passée, les autorités avaient interdit tout déplacement familial et suspendu les transports en commun pour, justement, éviter une flambée des contaminations. Une décision qui a largement montré son efficacité. Pourquoi dès lors, ces mesures n'ont-elles pas été reconduites cette année ? Politiquement, une telle décision est difficile à prendre. Les Algériens sont éprouvés par une année et demie de restriction et de confinement. Les soumettre à un nouveau régime draconien en leur interdisant par exemple de rendre visite à leur famille un jour d'Aïd risque de passer très mal. "C'est exiger des Algériens un effort quasiment impossible", soutient le professeur Bekkat.
"Il est clair qu'une telle décision est politiquement extrêmement difficile à envisager, après une année et demie de pandémie", dit-il, en soulignant qu'il faut tabler aujourd'hui sur la responsabilisation du citoyen. "Il y a déjà une prise de conscience. Cela est rassurant. Il faut multiplier les campagnes de sensibilisation de telle sorte que les citoyens prennent leur responsabilité et respectent les gestes barrières, individuellement et collectivement", affirme-t-il encore. Parallèlement à cela, les autorités du pays doivent mettre les bouchées doubles dans la campagne de vaccination de masse.
"Cela reste le meilleur moyen de prévenir contre le coronavirus", soutient le Pr Bekkat qui appelle à une meilleure organisation des points de vaccination pour permettre aux Algériens de se faire vacciner dans de bonnes conditions. "Il faut cibler d'abord les réfractaires à la vaccination. Des Algériens continuent de croire à un tas de rumeurs. Les canaux de communication doivent être mieux organisés pour convaincre les personnes réfractaires.
Ensuite, je pense que les autorités doivent mieux organiser les points de vaccination. Au lieu de dresser des chapiteaux qui sont vite pris d'assaut, je pense que les grands espaces, comme la Safex par exemple, pourront donner de meilleurs résultats aussi bien en terme de nombre de vaccinations qu'en terme d'organisation."

K. B.


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