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Des constructions illicites anarchiques poussent dans l'impunité dans la wilaya !
Publié dans La Nouvelle République le 22 - 09 - 2018

Quand les constructions illicites et anarchiques foisonnent, au vu et au su de tout le monde, sans qu'aucun auteur ne soit interpellé ou même dérangé par les services compétents, cela ne peut forcément qu'engendrer une urbanisation sauvage et anarchique ! plusieurs arrêtés de démolition de constructions illicites établis à travers la wilaya de Boumerdès, restent sans execution et justement, la question que d'aucuns se posent dans cette wilaya est jusqu'où iront les autorités dans cette opération de démolitions ? Rien du tout, on laisse pourrir en encourageant ce genre de phénoméne qui prend de l'ampleur et suivant la réglementation, il y'a deux types de constructions qui ne sont pas réglementaires.
On les appelle des constructions illicites, la première catégorie concerne les constructions qui n'ont pas de permis de construire. Toute construction, édification sans permis de construire est considéree illicite et doit, par conséquent être démolie. Le deuxiéme cas se rapporte aux constructions non conformes aux normes approuvées dans le permis de construire. Dans ce cas, le permis de construire y est, mais il n'a pas été respecté, on établit, dès lors, un PV d'infraction et on le transmet à la justice. Boumerdès en est l'exemple parfait puisque, mis à part les cités à l'habitat collectif, les quelques rares lotissements conventionnels qui se comptent sur les bouts des doigts d'une seule main, cependant les autorités laissent faire par incompétence ou souvent par interêt, par comnivence ou complicité avec des revendeurs autoproclamés de parcelles entières de terrains érigées en lotissements, qu'ils écoulent au prix fort que cela puisse paraître, les lots de terrains à bâtir à Boumerdès, à Bordj-Ménaiel, aux Issers, à Khemis el Khechna, à Dellys, à Naciria, à Zemmouri, à Boudouaou, à Ouled Moussa, à Hamadi et partout ailleurs, l'acquéreur débourse des dizaines voire des centaines de millions pour un petit lot de terrain dont la transaction s'effectue, dans la plupart des cas non pas auprès d'un notaire, mais plutôt sans aucune justication par le ou les pseudos propriétaires- les acquéreurs entament par la suite, les travaux de construction sans le moindre document officiel, sachant, d'emblée qu'une fois la construction achevée, les autorités vont être obligées, non pas de démolir mais de régulariser ces nouvelles entités urbanistiques en leur aménageant les accés et en les alimentant en énergie, AEP et autres commodités de la vie, alors pourquoi s'en priver alors que l'illicite est devenu la régle- les Autorités sont complices de ce phénoméne et ou même les institutions officielles ont emboîté le pas à ces pratiques peu orthodoxes et les exemples à Boumerdès sont légion ! Des villas ont été érigés sans aucun document officiel, et parler dans ces conditions de respect de la réglementation en vigueur n'est que chimère ! En, tout, la wilaya de Boumerdès enrégistre le plus grand nombre de constructions illicites sur son territoire, en attendant la promulgation des arrêtés de démolitions et leur éxecution, un chiffre alarmant qui renseigne sur l'ampleur du phénoméne de dilapidation du foncier, notamment dans toute la wilaya que les gens sans scrupules prennent pour un No Mans land, en squattant des terrains domaniaux et la bande maritime sans qu'ils ne soient inquiétés.
La prolifération des constructions illicites dénote également le laisser aller des responsables locaux, à savoir la Duch, la Such, les services techniques des APC. Aussi il y'a lieu de noter en effet que ce n'est pas la première fois qu'un wali ou des maires promettent de sevir contre les constructions illicites par leur démolition et la poursuite en justice des propriétaires, mais sans aller jusqu'au bout. Il est très important que les constructions érigées avant 2008 sont régies par la loi 08-15 qui logiquement sont susceptibles de régularisations, cependant on ne comprend pas cette lenteur bureaucratique, il y'a eu une première prolongation de 3 ans, puis une autre jusqu'au mois d'août 2019, pour que les concernés régularisent leurs situations- Cette loi permet d'avoir un permis de construire ou un certificat de conformité que ce soit sur un terrain communal ou domanial.
Pour le moment les citoyens sont pénalisés par la lenteur bureaucratique et il se trouve que des centaines de dossiers trainent au niveau des dairas depuis 2013, .A qui incombe la faute dans le retard des régularisations des dossiers, à l'Administration bien sur et non pas aux citoyens ! Malheureusement, c'est quasiment le néant- la responsabilité incombe dans ce cas aux P/APC, aux chefs de dairas : c'est le silence total au niveau de la daira de Bordj-Ménaiel concernant les dossiers de régularisations des constructions déposées en 2013.
Il faut signaler la complicité des institutions étatiques tels les Domaines, le Cadastre et la Conservation fonciére qui a été à l'origine des problèmes et qui n'a rien fait pour s'attaquer à cette mafia du foncier qui s'est accaparée de vastes lots de terrains et qui ont fait la sourde oreille sur la non publication des résultats sur les opérations cadastrales effectuées sur les terrains dans la wilaya de Boumerdès. Les constructions illicites à travers la wilaya de Boumerdès sont légion, pas un quartier, ni aucune ville ne sont épargnés par cette anarchie qui en plus de défigurer l'aspect esthétique urbain, compromet la vie et la sécurité des riverains ou des passants, les arrêtés de démolitions ne sont jamais suivis d'actes, le wali, les chefs de dairas et les présidents d'APC laissent pourrir la situation, aussi il est très difficile dans ces conditions de veiller au respect des normes urbanistiques, d'autant plus que la coordination entre les APC et le service de l'urbanisme fait défaut : Alors comment se fait-il qu'un président d'APC puisse délivrer une attestation d'autorisation d'implanter un kiosque dans un terrain appartenant à un particulier et dont ce dernier défiant les autorités s'est mis à construire en béton armé : Le wali Monsieur Abderahmane Madani Fouatih est en possession du dossier, litige toujours en suspend : Jusqu'où vont les autorités !


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