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L'ambiguïté des greffes d'organes
Publié dans La Nouvelle République le 04 - 02 - 2019

La réussite techniquement assurée des transplantations d'organes humains, chez des malades receveurs ne fait aucun doute. Depuis trois décennies, des milliers de malades sont sauvés d'une souffrance avérée, et d'une mort inéluctable, d'où l'aspect humanitaire rendant cette pratique chirurgicale objet de controverse, malgré le fait qu'il s'agit de remettre en question la condamnation d'un patient, en lui évitant de passer à trépas.
La transplantation d'organes existe depuis des siècles, mais faute d'une maîtrise parfaite des fonctionnements de la morphologie, les chirurgiens jusqu'à la deuxième moitié du 20ème siècle ont tous connus des échecs patents en raison des déchets des greffons.
En Algérie, la question des prélèvements d'organes sur des cadavres reste sacrée, pour des raisons attribuées aux croyances religieuses. Les autorités ont mis en place une Agence nationale des greffes, et peu d'entrain communicatif accusant un retard substantiel pour le remplacement des organes malades. On apprend pour ce qui est considéré comme une «priorité de santé publique» que le ministre de la santé, de la Population et de la Réforme hospitalière vient d'annoncer que des textes règlementant le prélèvement d'organes sur des cadavres sont en voie de finalisation. Ainsi, on va dépasser le prélèvement d'organes à partir de donneurs vivants qui sont généralement apparentés au patient, pour des motifs restrictifs, et d'incompatibilité, d'où la nécessité d'informer le grand public sur le caractère capital de ces opérations de prélèvements et de greffes évitant ainsi à de nombreux malades de succomber à la mort. D'après les autorités religieuses se référant à l'Islam, aux hadîth, et aux oulémas musulmans.
C'est ce qu'a affirmé, vendredi à Alger, le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, lors de l'ouverture du 3ème Congrès France-Maghreb sur la transplantation d'organes, et de poursuivre que : «L'islam autorise et encourage de manière explicite et claire à intervenir exceptionnellement pour effectuer une transplantation d'organes ou de tissus sur personnes décédées afin de sauver une vie humaine». M. Aïssa a ajouté que cet «état d'exception est statué» par les exégètes de l'islam et la jurisprudence musulmane en se référant aux textes sacrés qui vont dans ce sens, citant, entre autres, le verset coranique stipulant que : «Celui qui sauverait la vie d'une seule personne aurait comme sauvé l'humanité toute entière».
«La donation d'organes, de tissus et autres est un acte bénéfique ‘'hassana'', une œuvre méritoire, altruiste et désintéressée», a-t-il poursuivi, notant que «les états d'obligation fondent l'exception en islam». L'objectif est de «rehausser cette valeur morale qui consiste à sauver une vie humaine et à inciter la population à y adhérer».
Le premier responsable des Affaires religieuses et des Wakfs a tenu à souligner que les prélèvements d'organes et autres tissus sont toutefois conditionnés par plusieurs facteurs, en priorité par «l'impératif de statuer la mort encéphalique» du défunt par un médecin agréé et qualifié.


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