Ménès : "La déclaration de Le Graet sur Benzema est déplacée"    Qualifs CAN 2021 : Le Sénégal enchaine bien face à l'Eswatini    PRESIDENTIELLE : Mihoubi dévoile son programme électoral    SONATRACH : Kamel-Eddine Chikhi prend ses fonctions    CAMPAGNE ELECTORALE : Les médias signent la charte d'éthique    ORAN : Une marche de soutien à l'élection présidentielle    SIDI BEL ABBES : 30083 doses de vaccin antigrippal remises aux établissements de santé    Karaté/Coupe de France 2019 l'Algérienne Inès Abid en or    Sahara occidental: grande manifestation en Espagne contre la déclaration de Madrid    Des averses de pluie, parfois orageuses, annoncées au Centre et à l'Ouest du pays    Diabète : 5% seulement des diabétiques ont besoin de médicaments innovants    Syrie: les USA s'efforcent de faire obstacle aux négociations entre le gouvernement et les Kurdes    CHU d'Oran : 100 cas d'intoxications aiguës aux pesticides enregistrés annuellement    Iran: 40 arrestations durant les manifestations contre le prix de l'essence    Marches populaires à Aokas et à Kherrata    20 morts dans une attaque contre un village    Manifestation pour le départ du Premier ministre    RCD : "Le rendez-vous du 12 décembre est déjà disqualifié"    Entrée en service avant fin 2019 de l'Agence nationale pour le développement de la numérisation    La planche du naufrage !    Mellal : "La JSK aura besoin d'Al-Tubal en championnat"    Le Mouloudia pour oublier la dernière déconvenue    Les douze premiers qualifiés à l'Euro-2020    Ronaldo veut un 100e but, une qualif' et une revanche    La grande improvisation    «L'usine RAP a respecté tous ses engagements»    Le MNEA se mobilise    La France va revoir sa politique des visas    9 morts et 14 blessés en 48 heures    Le saviez-vous… ?    César Manrique, l'homme qui a fait de Lanzarote une œuvre d'art    Grande affluence aux Journées de la chanson bédouine et de la poésie populaire    Accord de partenariat pour l'entretien des sites archéologiques    16e édition de Dimajazz : inoubliable soirée de clôture avec le Wonder Collective    Le débat sur l'Islam est une provocation politique    Début officiel de la campagne présidentielle aujourd'hui : Les candidats sur un «terrain miné»    Alors que Trump fait le cavalier seul, l'UE doit-elle s'allier à la Chine ?    Iran : Découverte d'un énorme gisement de pétrole, quel avenir pour son développement ?    Intempéries: De nombreux dégâts déplorés à Béjaïa    Oran Le projet de la "gestion intégrée des déchets ménagers" en débat    Liga: Villarreal - Atlético Madrid ne se jouera pas à Miami    Boumerdes Un projet de jumelage signé entre la wilaya et la province chinoise de Hainan    Chine La Chine porte un coup dur à la première puissance économique européenne    Bolivie: La sénatrice Jeanine Añez se proclame présidente par intérim, Morales dénonce "un coup d'Etat"    Liban: Un nouveau gouvernement après huit mois de blocage    2e Journée d'Art Contemporain de Carthage : 57 artistes à "L'Internationale à l'Œuvre"    10e Fica : Remise des prix aux lauréats et hommage à Moussa Haddad    Cinéma : "Yuli" et "Karma" projetés à l'avant dernier jour du FICA    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Abderrahmane Mebtoul appelle à privilégier les intérêts supérieurs de l'Algérie
Publié dans La Nouvelle République le 18 - 03 - 2019

S'exprimant hier sur les ondes de la radio nationale sur la crise politique que vit l'Algérie et afin d'éviter le blocage institutionnel, le spécialiste en questions économiques et stratégique, M. Abderrahmane Mebtoul a suggéré de prioriser «les intérêts supérieurs de l'Algérie, la sécurité et son développement».
Il a ajouté que «de tous les pays qui ont réussi leurs transitions politiques et économiques, il y a eu toujours un dialogue productif entre le pouvoir (débarrassé des gens corrompus) et l'opposition». Dans le même ordre d'idées, Mebtoul a précisé que «ces forces formatrices ont su intégrer les forces conservatrices dans la trajectoire réformée». Pour sortir de cette crise, l'expert a insisté qu'«il ne faut pas continuer effectivement dans un dialogue de sourds. Il faut que les parties, à savoir le pouvoir, l'opposition et la rue arrivent à des compromis qui privilégiaient les intérêts supérieurs de l'Algérie». Evoquant l'évolution des revendications des manifestants, l'invité de la rédaction a estimé qu' «il y a une responsabilité importante du pouvoir en place qui n'a pas su construire des passerelles de dialogues», tout en soulignant qu' «il faut le reconnaître».
«Il faudrait aussi éviter la manipulation de la rue qui peut engendrer la décomposition de la société». L'expert a avertit sur le danger de tomber dans des scénarios de blocage des institutions et a appelé à la sagesse. Il a déclaré en conséquence, «attention aux discours extrémistes, d'un côté, d'un pouvoir autiste qui ne tient pas compte des aspirations du peuple et de l'autre d'une des manipulations qui risquent d'aller vers une déstabilisation de l'Algérie», a-t-il réitéré. Abderahmane Mebtoul a avancé des scénarios possibles dont il a tenu à observer qu'ils «ne demandent pas de solutions juridiques».
En ce qui concerne le premier scénario, l'invité a noté que celui-ci favoriserait l'institution d'un «Etat d'exception», ce qui, indique-t-il, n'est pas souhaitable, «sauf crise majeure visant à préserver l'unité de l'ANP et des services de sécurité». La symbiose de l'Armée avec le peuple algérien, pourrait, souligne-t-il, contribuer à éviter les «drames des années passées». Le second scénario, a-t-il enchaîné, consisterait à aller vers l'élection présidentielle, après la démission de l'actuel chef de l'Etat, le président du Sénat étant chargé de la transition, après analyse de tous les impacts de cette option et en privilégiant la sécurité nationale.
S'agissant du troisième scénario, M. Mebtoul fait appel à l'article 102 de la Constitution donnant le pouvoir au président du Sénat d'organiser cette élection. Quant au quatrième scénario, il a mit en avant le report d'élections qui doivent être fixées à une date précise, «ne dépassant pas une année», avec une période de transition et la promesse de l'actuel Président de ne pas briguer un cinquième mandat.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.