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Sessions de formation pour 150 apiculteurs
Publié dans La Nouvelle République le 20 - 03 - 2019

Des sessions de formation au profit de 150 apiculteurs dans le domaine de la culture des plantes aromatiques et médicinales ont été lancées depuis janvier dernier en vue de promouvoir la filière de l'apiculture, a-t-on appris, hier, du président de l'Association locale de l'apiculture, M'Barek Amrane.
Des cours théoriques et pratiques sur les méthodes et les techniques de la culture et l'entretien des plantes aromatiques et médicinales sont dispensés aux bénéficiaires de ces sessions en cours actuellement dans les centres de la formation professionnelles des communes d'El Machrouha et Lahdada, a précisé M. Amrane, soulignant que ces sessions de formation devront se poursuivre jusqu'à la fin du mois d'avril prochain. Mettant en avant l'importance de cette initiative et son impact sur l'augmentation du nombre des apiculteurs dans cette wilaya frontalière et l'amélioration de la qualité du rendement à travers l'initiation aux nouveaux procédés adoptés dans ce domaine, le président de cette association a relevé que des spécialistes en apiculture et plantes aromatiques et médicinales encadrent ces formations.
Le même responsable, également président de la coopérative «la Reine» de l'apiculture a mis l'accent sur l'importance de cette activité agricole répande dans les régions forestières et montagneuses de la wilaya dans la création de postes de travail pour les diplômés et stagiaires des centres de la formation professionnelle soulignant l'introduction récemment de la formation de technicien en maintenance des ruches d'abeilles, à la faveur d'une convention signée récemment entre les directions locales de la formation et de l'enseignement professionnels et les services agricoles (DSA).
Deux sessions de formation au profit de 380 apiculteurs de la wilaya avaient été organisées en 2018 par la même association, a rappelé le même responsable, précisant que les thèmes de ces formations avaient été axés sur les méthodes d'alimentation artificielle des abeilles et la lutte contre les maladies de la ruche. Pour sa part, le président de la chambre agricole, Mohamed Yazid Hambli a précisé que la filière apiculture a connait ces dernières années un «décollage» à travers l'augmentation du nombre de apiculteurs, actuellement au nombre de 1.200 à travers la wilaya ayant bénéficié d'accompagnement.
Ghardaïa : les plantes aromatiques et médicinales ouvrent des perspectives prometteuses
Les potentialités agricoles dont jouit la région de Ghardaïa, notamment la filière des plantes aromatiques et médicinales (PAM), ouvrent des perspectives prometteuses pour le développement économique local, a assuré dimanche la Conservation des forêts de la wilaya. Les résultats enregistrés par les petits projets épars de jeunes agriculteurs, lancés ces dernières années à travers les différentes exploitations agricoles familiales dans la wilaya, «offrent la possibilité de trouver des alternatives économiques appropriées, tangibles et durables», a affirmé à l'APS le conservateur des forêts, Mohamed Abbès.
Cultivée en étage dans les oasis de la wilaya, cette culture de PAM et autres plantes condimentaires est encore «timide» et destinée à la consommation locale mais offre des revenus supplémentaires aux petits agriculteurs locaux, estime le même responsable signalant qu'au total une vingtaine d'hectares est dédiée à cette culture de PAM et condimentaires.
Parmi les principales plantes aromatiques, condimentaires et médicinales cultivées dans la région de Ghardaia, on peut citer le géranium, la lavande, la rose, le moringa, la sauge, le thym, la verveine, la menthe et le safran, le romarin, l'Aloé verra, le persil, le basilic, la camomille, le figuier de barbarie ainsi que l'arganier à titre expérimental. Près d'une centaine de jeunes agriculteurs de la wilaya ont exprimé leur engouement pour la culture des plantes aromatiques, condimentaires et médicinales, dans leurs exploitations, a fait savoir le conservateur des forêts.
Cependant une production importante est assurée par les PAM spontanées, alors que celles cultivées contribuent très faiblement à la production, note M. Abbès, précisant que le ministère de l'Agriculture et la direction générale des forêts accorde une importance particulière pour tirer un meilleur profit de cette filière. Des essais de culture de safran, de moringa, d'arganier, de figuier de barbarie et d'aloé verra à Berriane, Métlili, Mansoura et El-Menea ont donné des résultats probants, fait-il encore savoir. L'Algérie, a-t-il dit, dispose d'un important patrimoine en plantes médicinales et aromatiques, dont plusieurs plantes endémiques que l'on peut exploiter à plusieurs fins : médecine traditionnelle, aromates, cosmétiques, conservation alimentaire, exportations de plantes brutes et d'huiles essentielles.
Insuffler une dynamique à la filière des PAM
Pour cela, le ministère de l'Agriculture a mis en place une stratégie visant à insuffler une dynamique au développement de la filière PAM, et à mettre à profit et de valoriser les potentialités agricoles de chaque région. Cette stratégie consiste en la création d'associations spécialisées et des conseils professionnels des PMA dans chaque wilaya, afin d'encourager l'investissement dans cette filière et d'assurer une prise en charge en matière de formation et d'appui technique et scientifique en faveur des agriculteurs. Le conseil professionnel des plantes aromatiques et médicinales de la wilaya de Ghardaia a été mis en place en attendant l'agrément, dans un but de préservation et d'extension des ressources végétales existantes ainsi que de valorisation de nouveaux produits.
Contacté à ce sujet par l'APS, les responsables du département de biologie et sciences de la nature de l'université de Ghardaïa estiment que le développement de cette filière de PAM, notamment dans la région de Ghardaïa, peut contribuer fortement à l'économie nationale et aux exportations hors hydrocarbure. Ils ont, dans ce sens, mis en exergue la richesse de la flore de Ghardaia, déplorant toutefois l'absence de stratégie et réglementation de pratiques commerciales indispensables au développement de cette filière émergente, identifiée comme étant un segment à intégrer dans le développement agricole. «Les plantes aromatiques et médicinales ont une grande capacité d'adaptation aux conditions climatiques, de développement sur des terres accidentées ou peu fertiles et de lutte contre la désertification», a fait savoir, de son côté, l'ingénieur en chef à la Direction des services agricole de Ghardaïa.
Pas moins d'une cinquantaine de plantes spontanées et sauvages se trouvant sur le territoire de la wilaya de Ghardaïa sont utilisées dans la pharmacopée, selon une étude faite par des universitaires de Ghardaïa, a précisé M Khaled Djebrit. Le secteur des PAM va connaitre un grand essor, a estimé M. Djebrit, précisant que le défi à relever pour développer cette filière est la conciliation entre le souci de conserver la biodiversité et protéger les ressources naturelles et le besoin de créer un environnement propice pour que les populations rurales puissent participer aux activités de croissance économique de la cueillette spontanées en milieu naturel. «Il faut une règlementation et un suivi rigoureux pour assurer la réussite et atteindre les objectifs escomptés pour cette filière émergente, notamment par l'encouragement des investissements et assurer des formations au profit des agriculteurs», préconise-t-il.


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