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« Le 19 mai, une occasion de ressourcement »
Publié dans La Nouvelle République le 19 - 05 - 2019

« C'est une date symbolique, un repère, qu'il ne faut pas oublier, en ce sens qu'elle représente l'occasion d'un ressourcement », c'est ce qu'a souligné le professeur émérite de l'Ecole polytechnique d'Alger, Chems Eddine Chitour, à l'occasion de la célébration de la journée de la journée nationale de l'étudiant le 19 mai.
Intervenant sur les ondes de la radio chaine III, chitour a ajouté dans ce sens que la révolution national a été faite par les moudjahidin que par des intellectuels ayant contribué à sa réussite. « Nous devons réhabiliter le système éducatif algérien, en disant qu'il y a eu des gens qui se sont battu pour l'Algérie et qui étaient des intellectuels et des universitaires », estime-il. Par ailleurs, l'invité a précisé que le « socle d'une société » repose fondamentalement sur un système éducatif performant, en rappelant que pendant très longtemps, les universitaires et les intellectuels ont été marginalisés. Evoquant la question d'échec de l'Etat de faire de l'école algérien une école de qualité, le professeur estime de favoriser de plus le système éducatif, révélant que le grande problème avec l'éducation national c'est qu'« on n'est pas assez exigeant sur la qualité des formateurs ». Il a ajouté également que la formation des enseignants ne répond pas à des critères et qu'elle n'est pas assez rigoureuse. « Le grande problème c'est qu'on a faite dans la démagogie » constat-il concernant le niveau du système éducatif, parce que selon lui on n'est pas juste comme il le faut avec les enseignants ; ils sont considérés comme moins que rien. « Le système éducatif est la colonne vertébrale d'un pays », a-t-il ajouté. Pour lui, si l'école n'a pas su répondre à ce qui était attendu d'elle, c'est parce que les enseignants, sous-payés, n'avaient ni les moyens, notamment pédagogiques, ni, pour certains parmi eux, les compétences pour dispenser un enseignement de qualité. Interrogé sur la question de grève en cours des étudiants, chitour considère que l'année universitaire n'est pas perdue, en estimant la remobilisation rapide de la communauté universitaire, pour qu'ils acceptent prolonger les cours, jusqu'à la fin de juillet, afin de pouvoir en valider au moins les 85% du programme. D'un autre côté, le même invité a appelé la communauté universitaire, ainsi que le ministère de l'enseignement supérieur d'aller vers la science afin de mettre debout notre pays. « Il faut mettre en place dans ce pays une élite scientifique républicain, qui apporte quelque chose à ce pays et non pas une élite de l'argent » a-t-il ajouté pour faire de l'Algérie une nation technologique comme les autres pays. « La deuxième république réussira si elle réussit à mettre en place un système éducatif performante », a-t-il révélé, en ajoutant que l'Algérien a besoin d'un guide, d'un multiplicateurs et non pas d'un diviseur.

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