La performance du Maroc dans ce match a été bien en deçà de ce que l'on pouvait attendre d'une équipe demi-finaliste de Coupe du monde. Mais ce qui choque le plus, ce n'est pas seulement le niveau de jeu modeste, mais l'aide manifeste reçue dans l'ombre. Le penalty flagrant sur le joueur tanzanien, fauché à la dernière minute dans la surface, n'a jamais été sifflé. L'arbitre a choisi de fermer les yeux, la VAR n'a jamais été sollicitée, et même les diffuseurs ont «oublié» de montrer l'action correctement. Ce n'est plus une erreur : c'est un choix, un coup de pouce pour le pays organisateur, orchestré en coulisses, avec le président de la CAF complice par son inaction. À ce stade de la compétition, ce genre de favoritisme n'existe plus ailleurs. Les vrais matchs seront sans aide extérieure, et là, le niveau devra parler pour lui-même. La morale est claire : une équipe ne peut masquer ses limites derrière les décisions arbitrales. Le Maroc n'a pas besoin de cela pour gagner... mais le spectacle et l'équité, eux, sont bafoués.