LPA: les listes des bénéficiaires dévoilées en mars 2021    Vaccin anti-Coronavirus : l'Algérie est dans une démarche très prudentielle    Arrêt de la diffusion télévisuelle par système analogique dans 5 wilayas    Conseil de la nation: adoption du projet de loi relatif à la lutte contre l'enlèvement    PSG: la réaction de Di Maria et Paredes au décès de Maradona    Le Maroc, soutenu par la France, a sapé tous les efforts pour régler la question sahraouie    Pétrole : l'Opep entame une série de réunions techniques sur la situation du marché    Milan à la relance, Tottenham et Naples pour faire le trou    «Nous avons un groupe homogène»    Aït Abdeslam «out» contre le CABBA et le MCO    Sonelgaz menace    Le membre du BP du PT acquittée à Jijel    Images d'ailleurs, regards d'ici    Entre avancées et entraves    Saïd Bouhadja n'est plus    Recensement de plus de 17 690 sites archéologiques depuis 2016    Kambozia Partovi, grande figure du cinéma iranien, est mort de la Covid-19    Les techniciens de cinéma exigent la reconnaissance    Des résultats en nette régression    Amor Benamor s'approvisionne quotidiennement auprès de l'OAIC    L'Algérie sera présente    JS Kabylie : décès de l'ancien latéral Rezki Maghrici    Noureddine Tounsi incapable de comparaître devant le juge d'instruction    "Certains juges préfèrent leurs convictions à la loi"    "La sécurité, c'est mieux !"    Kaboré en tête des résultats partiels    De nombreux établissements scolaires paralysés    Les pompiers reprennent leur bâton de pèlerin    Difficile unification du Parlement en Libye    Naissance de l'Association des journalistes algériens solidaires avec le peuple sahraoui    Le verdict attendu pour le 1er décembre    Les Algériens ont une image mitigée de l'UE    Les livres, gouverneront-ils un jour ?    "Puentes", des ponts culturels entre l'Algérie et l'Espagne    "La création en banlieue : un art de combat ?" en débat    Boukadoum entame une visite à Abuja    Nouvelles de Tlemcen    AEP : l'ADE multiplie les forages à Boumerdès    Tlemcen: Deux nouveaux directeurs à la tête de l'urbanisme et du logement    Tébessa - Electricité et gaz : des mises en garde contre les raccordements illicites    Football - Ligue 1: Sur fond de certitudes et d'inconnues    Licence professionnelle: Des contretemps pour la DCGF    Les angles de l'ingérence    Douze autres pays concernés: Les Emirats suspendent l'octroi des visas aux Algériens    Une médaille pour nos revers !    Démantèlement d'un réseau de passeurs à Oran    Chanegriha et Djerad présentent leurs condoléances à la famille du défunt    Le gouvernement entretient le suspense    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Des jeux olympiques des cossards !
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 03 - 03 - 2010

Alors comme ça les Amerloques, ceux qu'on croyait être les hommes-robots méritant de manger à eux seuls tout le pain blanc de la planète Terre, ne sont plus par la «grâce» d'un vrai-faux sondage que le peuple le plus… paresseux au monde. Parce que, paraît-il, les habitants du giga-pays de l'Oncle Sam passeraient tout leur temps à tout dévorer autour d'eux tout en s'usant les yeux devant leurs pupitres à regarder passer en boucle le mauvais film tourné par le reste du genre humain qu'ils sont devenus le peuple le plus cossard de tous (?). Selon «Couch Potato Olympics», une sorte de jeux olympiques des nations les plus paresseuses, le pays du grand froid, le Canada, la Belgique et la Grande-Bretagne figurent parmi le Top 5 des pays qui travaillent le moins dans le monde. Mais si les compatriotes de Geronimo sont les premiers de la classe en étant les moins bosseurs au monde, pourquoi alors reprocher à nous algéro-pétroliers de rechigner à l'effort, lesquels selon une rumeur «in vitro» travaillent moins d'un quart d'heure par jour et versent à peine deux gouttelettes d'huile de coude tous les douze mois?!
Selon une «logique» anthropophage, ce sont ceux qui bouffent le plus qui doivent travailler plus que tous; même si cette «sentence» n'est pas forcément vraie à «Aïn Ragda oua tmandji» où l'épaisseur du portefeuille est inversement proportionnelle au QI de chacun et au tour de ventre de tout un chacun. Selon une théorie à ne pas enseigner dans nos bahuts, un Algérien est soit un chômeur, soit un salarié qui va à son emploi sans jamais travailler. Très loin des latitudes plus proches du Soleil Levant, chez nous le «juste milieu» n'existe pas: par une sorte de nivellement par le néant, c'est l'Algérien qui travaille le moins qui picore le plus dans la main «trouée» de celui qui se crève le plus le cœur à gagner son pain noir. Et parce que le travail éloigne de nous trois grands maux: l'ennui, le vice et le besoin, c'est justement l'Algérien qui s'ennuie le plus au monde à voir la Terre tourner en lui donnant… le tournis, le vice creuser des trous béants dans le dos de son vide existentiel et le besoin agir comme une bestiole aux ailes brisées attirée par un lampion mal éteint… !

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.