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Mers El Kébir : L'abattage clandestin de volaille bat son plein
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 14 - 03 - 2015

L'activité clandestine d'élevage et d'abattage de volaille a littéralement explosé ces dernières années à Mers El-Kébir, localité connue pour être l'une des principales sources d'approvisionnement en viandes blanches de tout le marché oranais et bien au-delà.
Les hangars et autres locaux de fortune qui tiennent lieu d'élevages et d'abattoirs de poulets de chair poussent comme des champignons dans le bassin versant de Dada Youm (ex-Sainte Clotilde) et du lieu dit Aïn Khedidja. Selon des informations concordantes, un total de près de mille poulets en moyenne sont égorgés chaque jour au niveau des différents hangars de fortune qui essaiment le versant de Mers El-Kébir, et ce, en violation de toutes les règles d'hygiène et de salubrité. Avec toutes les graves conséquences auxquelles sont exposés les habitants, des centaines de kilogrammes d'abats et autres déchets sont ainsi abandonnés par ces pseudo-aviculteurs dans les abords immédiats de ces hameaux. Outre la viande non contrôlée par un vétérinaire -et donc interdite à la consommation sur le plan légal- issue de ces abattoirs, l'impact sur l'environnement de cette activité « souterraine» a atteint le voyant rouge. En effet, faute d'incinérateur comme l'exige la réglementation relative à l'abattage de volaille, les ordures générées par l'activité, comme les déchets organiques résultant de l'éviscération des poulets, les cadavres des poussins, les restes d'aliments de volaille et autres produits biochimiques, sont jetées en pleine nature, le plus souvent en rase campagne, sur la bordure même de la route qui serpente dans la montagne en reliant le petit village de Sainte Cotilde au fort Santa Cruz, l'une des bifurcations du CW 44 qui débouche sur la corniche supérieure. Outre le fait que ces dépotoirs sauvages dégagent une odeur pestilentielle qui rend l'air quasi irrespirable pour les riverains et les passants, ces décharges représentent un danger pour la santé des habitants en raison du risque de transmission de maladies via les chiens errants et les moutons et autres vaches qui s'y nourrissent ainsi que la contiguïté de ces dépôts d'ordures avec les nappes phréatiques et les puits d'où s'approvisionnent en eau une bonne partie de ses habitants, des fermiers pour la plupart.
Ceci dit, cela ne veut pas dire pour autant que les autorités ferment l'œil sur ces infractions, puisque les services combinés de DCP/Gendarmerie nationale opèrent souvent des opérations coup-de-poing contre ces abattoirs informels, qui se soldent par des saisies de matériel et de marchandise, assorties de poursuites en justice pour exercice d'activité agricole sans registre de commerce ni agrément des services vétérinaires relevant de la DSA. De son côté, l'APC de Mers El-Kébir, par la voie du responsable du service d'hygiène, nous a affirmé que « la commune va ester en justice cinq éleveurs clandestins, après les avoir mis en demeure à deux reprises», précisant que «les mis en cause exercent cette activité au niveau de Haï Dada Youm (ex-Sainte Clotilde), Haï Hansali (ex-Longs-Champs) et le lieu dit Aïn Khdidja, et ce, sans aucun papier et au mépris total des règles d'hygiène et sans aucun savoir-faire en aviculture. » Ainsi l'abattage de poulets en dehors des circuits officiels, c'est-à-dire des abattoirs, dans la région de Mers El-Kébir, est loin d'être enrayé. Devant ce phénomène qui se généralise de plus en plus aux quatre coins de la localité, les riverains sont montés au créneau, ces derniers jours, pour dénoncer «le laisser-aller « des différents services habilités à rappeler à l'ordre ces bouchers de fortune qui ne respectent aucune règle d'hygiène. Les services compétents de wilaya sont saisis par des citoyens pour intervenir et mettre fin à cet état de fait qui n'a que trop duré.


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